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13/09/2011

L'Iran contrôle t-il le Proche Orient et ses révolutions?

Commentaires de JN Ferret menbre IHEDN:


Exemple d'un article qu'il faut lire pour suivre l'évolution de la situation au Proche Orient Par contre, il faut intégrer la personnalité de l'auteur Jacques Bénillouche, journaliste d'origine tunisienne, particulièrement productif dans les médias francophones pro-israléliens, en remarquant curieusement qu'aucune biographie approfondie le concernant n'est accessible sur leNet. Dans l'article je relève une information surprenante à propos du tir de trois missiles Scud par le hezbollah irakien en direction du Koweit. Cela impliquerait que des missiles " Scud" de Saddam Hussein auraient été récupérés avant l'invasion américaine. Les Israéliens parlent de 250 missiles Scud, ce qui compte tenu de l'encombrement, de la maintenance depuis 2003 et de la mise en oeuvre de tels engins apparaît tout de même farfelu . Si un tir semble bien avoir été effectué le 26 août dernier, il me semble plus logique de supposer qu'il s'agit en réalité tout simplement de missiles iraniens Grad d'une portée de 30 à 50 km et largement disséminés par les Iraniens au Proche Orient ( Liban, Sinaï....) ; Une telle imprécision, volontaire ou non, est regrettable pour la véracité et la pertinence de l'article; Cela indique aussi une certaine légèreté du contrôle effectué par la rédaction du site Slate.fr qui par ailleurs diffuse tout de même des informations intéressantes.

 

http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/wp-content/uploads/2009/06/ahmadineja.jpg

 

En alimentant en missiles la bande de Gaza et le Hezbollah, en soutenant à bout de bras le régime de Bachar el-Assad en Syrie, l'Iran met le feu au Proche-Orient pour avoir le temps de se doter d'un arsenal d'armes nucléaires.


Pendant que les regards sont tournés vers les champs de bataille de Libye et de Syrie, l’Iran
poursuit tranquillement son programme nucléaire et sa politique d’ingérence dans les affaires de la région. Téhéran manipule et fournit en missiles les islamistes de Gaza et se trouve manifestement derrière les attaques planifiées depuis Gaza et exécutées en territoire égyptien, au Sinaï, où les terroristes affichent leur présence ouvertement. Le Djihad islamique a été mandaté pour agir en son nom en procédant à des tirs de missiles contre Israël tandis que le Hamas, «trop prudent», est même mis à l’écart en étant privé de contacts à haut niveau avec les autorités de Damas et de Téhéran.


Grogne de Tsahal
Une mauvaise humeur inhabituelle commence à s’exprimer parmi les officiers généraux de Tsahal qui se sentent enchaînés par la politique indécise du gouvernement israélien qui ne trouve pas sa voie pour résoudre les crises sociales et sécuritaires. Les services de renseignements ont mis l’accent sur le transfert continu par les Iraniens, à la barbe des Egyptiens, des Israéliens et des Américains, de plus de 10.000 missiles destinés au Djihad islamique, bras armé iranien à Gaza. Des fusées Grad de 30 kms de portée mettent à présent la septième ville d’Israël, Beer-Shev’a, et ses 200.000 habitants dans leur ligne de tir. Les Iraniens équipent massivement en armement de contrebande la bande de Gaza avec la seule intention de mettre le feu à tout le Moyen-Orient et d'abord au Sinaï. L’Iran poursuit plusieurs objectifs. Il n’a pas renoncé à sauver le régime syrien de Bachar el-Assad qui constitue pour lui son principal allié au Proche-Orient et un appui indispensable pour avoir la mainmise sur le Liban voisin via le Hezbollah. Il agit en sous-main à Gaza pour soulager le régime de Bachar el-Assad et détourner l’attention des massacres perpétrés sur la population civile. Il délègue des sous-traitants pour ouvrir des seconds fronts et essaye dans le même temps d’isoler Israël de ses alliés dans la région. Il a déjà réussi en parvenant à briser l'alliance entre Israël et la Turquie, même si Ankara se mord aujourd'hui les doigts d'avoir trop misé sur la Syrie et l'Iran. Il arrive à Erdogan de commettre des erreurs. L’Iran n’apprécie pas, par ailleurs, le comportement des nouvelles autorités égyptiennes qui n’ont pas modifié la stratégie de collaboration avec Israël, héritée de Hosni Moubarak. Il estime nécessaire d’empêcher les militaires égyptiens de reprendre le contrôle de la péninsule du Sinaï où sont installés les groupes qui agissent en son nom en toute impunité. Il veut aussi briser les velléités de Mahmoud Abbas de déclarer son Etat palestinien indépendant le 20 septembre.


Les solutions diplomatiques n’entrent pas dans la stratégie de l’Iran. L’objectif des attentats a pour but de remettre en cause une décision politique qui ne doit pas trouver preneur parmi les membres de l’ONU.


Le danger du Sinaï
Hillary Clinton avait évalué le danger potentiel de l’action des terroristes dans le Sinaï et s’était entretenue à ce sujet le 20 août avec le maréchal égyptien Tantawi pour le mettre en garde et pour le dissuader de rappeler son ambassadeur en Israël. Elle a informé les Egyptiens que la réunion du cabinet de sécurité israélien, constitué des huit principaux ministres, planchait sur les mesures militaires à prendre pour mettre fin aux tirs de missiles palestiniens.


Elle craignait que toute opération visant à éradiquer al-Qaida et le Djihad islamique du Sinaï
soit prétexte à l’Iran pour lancer une agression. Les hautes autorités militaires israéliennes ont du mal à cerner avec précision les vrais responsables. La volonté de désigner le Hamas comme responsable est une pure rhétorique car les Israéliens savent qu’il est à présent totalement dépassé et phagocyté par les nébuleuses islamiques qui détiennent la réalité du pouvoir militaire dans la bande de Gaza. Tant que l’ordonnateur des troubles n’a pas été désigné avec précision, les Israéliens resteront dans l’incertitude d’une démarche militaire.
 

 

Mais le danger sécuritaire qui se développe aux portes d’Israël risque de pousser le pays à anticiper une attaque dans le cadre de sa politique de guerre préventive, toujours appliquée, sauf à l’occasion de la guerre du Kippour. Cette guerre, qui entraînera certainement une déflagration dans tout le Moyen-Orient, est du goût des dirigeants de l’armée qui s’élèvent contre la passivité à l’égard des extrémistes palestiniens. Ils s’inquiètent de le voir impunément stocker des armes sophistiquées aux portes d’Israël. La passivité américaine les déconcerte encore plus. La seule inconnue reste la date à laquelle les Iraniens décideront de provoquer le feu dans la région. Les services de renseignements sont mobilisés pour déterminer les ordres précis qui ont été transmis aux marionnettes de l’Iran à Gaza.


Extension à l’Irak
La capacité de nuisance de l’Iran ne s’exerce pas uniquement à l’égard d’Israël ou du processus de paix israélo-palestinien. Les Iraniens tiennent dès à présent à occuper le vide en Irak, après le départ des troupes américaines, et lorgnent sur un territoire soumis aux convoitises des chiites. Ils n’ont jamais caché leurs prétentions à prendre leur revanche après la guerre mal terminée en 1988 qui a fait plus d’un million de morts. Alors, ils préparent la prise de contrôle du pays en s’appuyant aussi sur une nouvelle élite chiite irakienne sensible à leurs thèses et sur le rôle du Hezbollah libanais fer de lance des chiites arabes (les Iraniens sont des perses). La crainte d’une attaque de leurs installations nucléaires pousse aussi les Iraniens à planifier une vague de terrorisme à la fois en Afghanistan et en Irak pour tenter de dissuader Israël et les Etats-Unis d’intervenir. Le Hezbollah agit en Irak à travers deux associations chiites irakiennes qui lui servent de camouflage: la Ligue des croyants (Asaib Al- Haq) et les brigades Hezbollah (Kataïb). La Ligue des croyants a été entraînée durant quatre ans dans une base iranienne des Gardiens de la Révolution par des officiers du Hezbollah. Des militants de la Ligue ont ensuite été envoyés, déguisés en pèlerins chiites, dans des villes du sud de l’Irak pour s’attaquer à des cibles américaines. Hassan Nasrallah a aussi été chargé de ce projet d’ingérence en Irak. Il a fait part de ses intentions à ses militants à l’occasion de plusieurs discours où il a martelé plusieurs fois le nom de l’Irak dans ses propos: «La résistance irakienne avait surpris l'occupant américain… L’axe englobant la Palestine, le Liban, la Syrie, l'Irak et l'Iran a fait échouer le projet américain visant à diviser la région et à y liquider la résistance… le retrait américain de l'Irak est un échec et une défaite.» Cet appui à la résistance irakienne préfigure le combat que le Hezbollah entend mener en Irak pour aider l’Iran à s’y implanter en force. En utilisant son sous-traitant islamiste armé par ses soins, l’Iran veut contrôler Kerbala avec les sanctuaires chiites de Najaf. Il veut imposer un gouvernement irakien, à sa solde. Il vise aussi les champs pétrolifères du sud afin de gérer l’approvisionnement mondial en pétrole et de se doter d’une nouvelle capacité de raffinage qui fait défaut en Iran.


Provocation au Koweit
La provocation s’étend à présent à d’autres horizons. Trois missiles Scud ont été lancés à destination du Koweït le 26 août par les Kataïb d’Irak soutenus par le Hezbollah. C’est la première fois qu’un groupe terroriste utile ce type de missiles. L’Iran veut lancer un avertissement au Koweït pour qu’il arrête la construction du grand port Moubarak sur la côte irakienne. Le Koweït a pris la menace au sérieux puisqu’il a massé sur l’île Boubiyan des troupes chargées de défendre cette construction dont le coût s’élève à plus d'un milliard de dollars. Les unités mobilisées sont composées de la police militaire du groupe de défense Amoun, des unités des services de renseignements et de la défense aérienne, de la 35e compagnie, de la 6e brigade et des forces navales. L’Irak craint que cette nouvelle construction n’entrave les opérations du port de Bassorah qui représente la principale ouverture du Golfe Persique pour les exportations de son pétrole. Le gouvernement irakien a menacé d’intervenir. Mais les menaces de l’Irak ont été émises par le groupe radical Kataïb, bras armé de la brigade al-Qods des Gardes Révolutionnaires iraniens. Des informations parvenues à l’Iran lui font craindre en effet que ce nouveau port serve à accueillir les flottes du Koweït, des Etats-Unis et de l’Arabie saoudite. Il pourrait même ravitailler en secret les unités maritimes israéliennes qui patrouillent dans le Golfe Persique.

 

Les Israéliens suivent avec intérêt le déroulement des évènements car ils sont persuadés que les 250 missiles Scud de Saddam Hussein, qui avaient disparu avant l’invasion américaine, ont été récupérés par les Kataïb d’Irak. Le projet de construction dans l’île Boubiyan pourrait servir d’alibi aux Iraniens pour organiser des manifestations à la frontière irano-koweïtienne avec des risques militaires. La situation dans la région pourrait alors se détériorer parce qu’il est dans l’objectif des Iraniens de susciter des troubles, une façon d'assurer la poursuite en toute quiétude de leur programme nucléaire.

 

l’Iran met le feu au Proche Orient
Source, journal ou site Internet : slate
Date : 5 septembre 2011
Auteur : Jacques Benillouche

03/09/2010

Mossad...

Israël.

Un ex-chef des services secrets israéliens ouvre ses dossiers.

 

http://4.bp.blogspot.com/_59-4lYwoho0/SLLCTpcFtFI/AAAAAAAAAnU/a4ORhQQv0ZU/s320/Mossad_seal.png

 

Dans les papiers du Mossad


Rencontre, à Tel-Aviv, avec Dany Yatom, l’ancien chef des espions israéliens. Son livre de souvenirs
dévoile certains dessous de l’histoire récente.


Auteur de Dans le secret de la Sayeret Matkal [une unité d’élite de Tsahal utilisée par le Mossad], un pavé
de 400 pages (bientôt traduit en anglais), Dany Yatom lève le voile sur différentes affaires sensibles qui
défrayèrent la chronique de la guerre secrète entre Israéliens et Palestiniens ou les coulisses des
négociations israélo-syriennes à la fin des années 1990, au cours desquelles Nétanyahou (aujourd’hui
premier ministre) aurait accepté, via son émissaire Ron Lauder, de restituer le Golan en échange d’une paix
avec Damas.


Yatom n’est pas le premier patron du Mossad à écrire ses Mémoires. En 2006, Ephraim Halevy, neuvième
directeur des services secrets israéliens, s’était déjà livré à l’exercice. Mais aucun responsable de
“l’Institution” ne peut se prévaloir de son parcours exceptionnel. Ex-secrétaire militaire de Yitzhak Rabin et
de Shimon Peres, patron du Mossad de 1996 à 1998, durant le premier mandat de Benyamin Nétanyahou,
Yatom fut le chef de cabinet d’Ehud Barak puis député travailliste à la Knesset avant de se retirer de la vie
politique en 2007. Notre correspondante a pu le rencontrer.


L’assassinat d’un chef du Hamas à Dubaï ne vous rappelle-t-il pas l’élimination ratée de Khaled
Mechaal à Aman, sous votre responsabilité de patron du Mossad ?

Je ne souhaite pas commenter l’épisode de Dubaï. En revanche, j’accorde beaucoup d’importance à cette affaire Mechaal. Les gens ont le droit de savoir ce qui s’est passé. Le Mossad est une agence performante mais comme ses opérations ont
vocation à rester secrètes, le public n’est pas censé connaître ses succès et on n’en connaît que les échecs. Ils
ont droit à une forte couverture médiatique parce que le Mossad n’agit que dans des pays tiers.


Conséquence ?

Lorsque quelque chose se passe mal, le Mossad n’a pas les moyens de le dissimuler. Le
Mossad étudie aussi les leçons du passé. La plupart des facteurs d’échec tiennent au fait que les agents, des
personnes très motivées et entraînées, ont tendance à penser – une fois sur le terrain – qu’elles en savent plus
que leurs supérieurs…


C’est ce qui s’est passé à Dubaï ?

No comment…

(cliquez lien ici +(pdf) sur ce que discerne les ssf: DUBAï/ISRAëL : RETOUR SUR L'OPÉRATION "HOMO" CONTRE UN RESPONSABLE DU HAMAS )


Quelles sont les priorités du Mossad ?

La priorité numéro un est de saper toute tentative iranienne d’acquérir des armes militaires non conventionnelles. La Syrie possède déjà une batterie de missiles et d’ogives chimiques. Mais Téhéran fait peser une menace existentielle sur nous. Le Mossad doit se consacrer davantage à la lutte antiterroriste, au côté du Shin Bet [les services secrets intérieurs] et de Tsahal, puisque l’essentiel des actions terroristes est amorcé en dehors de nos frontières.


Croyez-vous réaliste de relancer les négociations avec la Syrie qui vient de livrer des missiles au
Hezbollah libanais ?

Oui. Les dernières évolutions géopolitiques prouvent qu’Israël est plus isolé que jamais. Le temps joue contre nous.


Alors ?

Nous devons reprendre l’initiative.

 

http://belforum.net/img/depot20/e55b6cd94a0b10c11412f3f65a0589b3.jpg

cliquez l'image du siège du Mossad et lire bio


Pourquoi ?

La situation est sans précédent depuis la création de l’État hébreu. Nos liens avec l’Europe et la
Turquie se sont distendus, sans parler des tensions avec l’administration américaine. Israël me semble assez
solide pour prendre des risques calculés. Il faut avoir le courage de s’engager sur la voie des négociations, en
s’appuyant sur l’initiative de paix saoudienne. Cette base de discussions devrait s’appliquer sans plus
attendre au dossier syrien. Il y a beaucoup à gagner d’un accord avec Damas.


À quel prix ?

Certes, Israël paierait un prix élevé en cédant le Golan. Mais un tel accord pourrait affaiblir la
relation entre Damas et Téhéran, remettre en question les liens entre la Syrie et le Hezbollah, le Hamas
comme le Djihad islamique, et relancer les négociations avec les Palestiniens.


Vaste programme…

Mahmoud Abbas reste plus modéré qu’Arafat et use d’une bonne rhétorique. Mais il
ne contrôle ni le Hamas ni la bande de Gaza. Il ne représente que la moitié du peuple palestinien. Cela veut
dire qu’Israël n’a pas de partenaire pour un accord de paix permanent mais un interlocuteur pour des accords
d’intérim. C’est pourquoi il faut tout faire pour aider les Palestiniens à améliorer leurs forces de sécurité, afin
de leur permettre de lutter contre les bases terroristes. Nous devons les encourager dans leurs efforts pour
mettre en place des institutions civiles, comme prélude à la création d’un État palestinien.


Entre Jérusalem et Washington, cela ne va pas très fort…

Il faut des priorités. Notre principale préoccupation est de désamorcer la menace iranienne. Si le dossier des colonies devient une pomme de discorde, l’attention n’est plus centrée sur Téhéran. Il me paraît donc souhaitable d’appliquer le gel des colonies pendant un certain temps. Benyamin Nétanyahou a très mal commencé son mandat. Lors de sa
première rencontre avec Barack Obama, il s’est refusé à évoquer une solution à deux États, alors que le
président américain l’avait quasiment supplié de le faire.


L’Iran est-il vraiment le seul gros problème d’Israël ?

Un Iran nucléaire représente un problème pour le monde entier. Son arsenal de missiles de longue portée menace l’Arabie Saoudite, comme les puissances européennes. In fine, je pense qu’une opération militaire sera nécessaire mais elle ne devra se faire que dans le cadre d’une coalition menée par les États-Unis.


Que fait le travailliste Ehud Barak, dont vous êtes proche, dans l’actuel gouvernement de droite ?

J’ai démissionné de la Knesset au lendemain de la publication du rapport Winograd sur la seconde guerre du
Liban. À cette époque, j’estimais déjà que Barak n’avait rien à faire dans le gouvernement Olmert. Il en va
de même aujourd’hui. Le pays doit s’appuyer sur une coalition rassemblant les partis de droite Likoud, le
centre Kadima et les travaillistes.


Israël est sous le choc de l’affaire Anat Kamm, cette ex-soldate qui a volé des documents militaires
pour les transmettre à la presse. Qu’en pensez-vous ?

Cette affaire est extrêmement grave. Une soldate qui vole délibérément des documents secrets et les transmet à un journaliste ne doit en aucun cas rester impunie. Je n’ai pu publier mon livre et certains documents inédits qu’avec l’aval de la censure militaire et du Mossad. Certaines pages ont été éliminées. Personne ne peut me reprocher d’avoir utilisé des documents secrets à des fins personnelles.


Propos recueillis par Nathalie Harel
Jean-Claude Tourneur
Rédacteur en chef d'Enjeux
jeanclaude.tourneur@afnor.org
Tél: 01 41 62 82 53
Fax: 01 49 17 90 69
www.enjeux.org

 

Source IHEDN

RENSEIGNEMENTS EXTERIEURS - INTERIEURS - INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Source journal ou site Internet Enjeux
Date : 2 septembre 2010

 

Le mossad recrute:

 

http://www.fas.org/irp/world/israel/mossad/mossad_ad.gif

18:33 Écrit par HUMANITAS dans International | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mossad, espionnage, renseignements, israël, palestine, dany yatom, tsahal, golan, syrie, hamas | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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