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14/09/2011

La Cyberdéfense

Et si la réussite d’une opération extérieure dépendait non pas du nombre d’avions de chasse déployés mais d’une connexion en réseau sécurisée ? Moins onéreuses et moins risquées que les attaques traditionnelles, les attaques informatiques se multiplient. Les infrastructures vitales d’un Etat font partie des cibles civiles potentielles, car elles dépendent du monde informatique, de l’aiguillage des trains aux transferts d’argent dans une banque.

 

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Les autres cibles principales sont les militaires et leurs systèmes d’armes embarqués 100% automatisés, leurs centres de commandement en réseau, leurs drones contrôlés à distance, etc. Un virus implanté dans le système d’information d’une centrale électrique pourrait impacter notamment le quotidien des civils ; un autre inséré dans l’ordinateur d’un commandant d’unité pourrait mettre en péril une mission. Comment faire face aux menaces de ce monde virtuel aux retombées bien réelles ? Comment garantir la réussite des missions lorsqu’elles dépendent de l’informatique ? Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, publié en juin 2008, atteste d’une prise de conscience de ce nouvel enjeu. Le document suggérait des mesures pour renforcer la cyberdéfense française. Certaines ont déjà été mise en place. Ainsi, une stratégie et une politique interministérielles en matière de cyberdéfense ont été élaborées par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information et rendues publiques en 2011.


En parallèle, le ministère de la Défense a développé des structures spécifiques pour protéger ses systèmes d’information. Le renforcement de la cyberdéfense est lancé.

 

Le renforcement de la Cyberdéfense est lancé
Source, journal ou site Internet : defense.gouv.fr
Date : 5 septembre 2011
Auteur : EMA

06/05/2011

Facebook en plein essor...

Facebook enregistre une croissance supérieure aux estimations faites il y a quelques mois.

 

http://www.fbreview.com/wp-content/uploads/2009/04/facebook.jpg

 

Le site de Mark Zuckerberg pourrait atteindre les 2 milliards de dollars de bénéfices en 2011 et prétendre à une valorisation boursière de 100 milliards de dollars. Le numéro un des réseaux sociaux dépasse les espérances. Selon le Wall Street Journal, le géant Facebook n'en finit pas de croître et devrait amasser 2 milliards de dollars de résultat brut d'exploitation pour l'année en cours, c'est-à-dire les bénéfices réalisés avant le paiement d'intérêts, d'impôts et d'amortissements. Bien qu'aucune indication quantitative ne soit donnée, le quotidien économique souligne que, depuis les investissements de 450 et 50 millions de dollars par Goldman Sachs et Digital Sky Technologies, la croissance du réseau social n'a fait qu'accélérer. Les bénéfices dégagés par Facebook pourraient alors justifier sa valorisation à plus de 100 milliards de dollars lors de son entrée en bourse prévue pour 2012. « Une évaluation à 100 milliards de dollars ferait de Facebook une des plus grandes sociétés de technologies, éclipsant Amazon ou encore Cisco », explique le WSJ. Le géant
deviendrait alors un colosse.

 

http://images.bt.dk/node-images/170/608x403-c/170945-facebook.jpg


Evolution du marché
L'activité de Facebook a dernièrement été très prolifique. Il y a 3 mois Kleiner Perkins Caufield & Buyers (KPCB) investissait 38 millions de dollars dans le site, suivi quelques semaines plus tard par General Atlantic, qui racheta 0,1% du réseau social. Plus récemment, une transaction de 100 000 actions à 32 dollars avait fait grimper la valeur du site de Mark Zuckerberg à 80 milliards de dollars. Mais n'étant pas encore une entreprise cotée, la valeur de Facebook n'est qu'une spéculation reposant sur l'achat et la vente d'actions sur le second marché. Tantôt critiqué, tantôt soutenu, le premier réseau social affiche un bilan prometteur. Avec des résultats financiers doublés au cours des 4 premiers mois de l'année 2011, l'entrée en bourse de Facebook risque de faire du bruit.

 

Finances : Facebook en surchauffe
Source, journal ou site Internet : zdnet.fr
Date : 2 mai 2011
Auteur : Pierrick Aubert

10:30 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, reseaux d'influences, réseaux sociaux, facebook, zuckerberg | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/02/2011

La fin de l'@mail en entreprise...Les réseaux sociaux!

« Le déluge d’informations sera un des plus importants problèmes que l’entreprise devra gérer », lance Thierry Breton, P-dg d’Atos Origin. Il est vrai que nous produisons désormais en deux jours l’équivalent de ce que l’humanité a créé jusqu’en 2003, soit 5 exaoctets de données (5 millions de Go). La question de savoir comment accéder à la bonne information est plus que jamais d’actualité. A commencer par l’e-mail.

 

http://www.1site1clic.com/fr/wp-content/uploads/2010/07/%C3%A9crire-email.jpg


Sur les 200 courriels reçus quotidiennement en moyenne par les collaborateurs de la SSII, à peine 10 % se révèlent utiles, annonce son dirigeant. Que d’heures passées à trier et rechercher les messages. « Il n’est pas normal que certains de nos collaborateurs passent des heures le soir chez eux à gérer leur messagerie » Au total, entre 5 et 20 heures par semaine seraient ainsi consacrées à la gestion des e-mails. Autant de temps perdu pour la productivité du salarié.

 

« L’e-mail n’est plus un outil approprié désormais »

 

, conclut Thierry Breton.

 

http://www.evolution-emarketing.fr/.a/6a00d8354c558d69e20133f26a1803970b-pi

 

Penser différemment
« Il est temps de penser différemment », poursuit-il. Notamment en suivant l’exemple de la nouvelle génération qui n’utilise plus le courrier électronique (seul 11 % des 11 – 19 ans se serviraient encore de la messagerie électronique). Comment? En éradiquant purement et simplement l’usage de la messagerie asynchrone. Un concept qu’Atos entend finaliser en interne d’ici 3 ans et probablement avant : « On espère l’atteindre dans les 18 mois », soutien Thierry Breton. Avant de proposer le concept à ses clients. Comment?


En adoptant des solutions innovantes directement inspirées des réseaux sociaux (social business solutions) à travers les outils collaboratifs et plates-formes communautaires mises en oeuvre dans l’entreprise. Citons notamment la suite collaborative Microsoft Office Communicator qui permet notamment à 12 % des employés du nouveau siège parisien de l’entreprise (située à Bezons) de télétravailler tout en restant en contact avec le reste des équipes de l’entreprise. Ces outils de nouvelle génération permettent ainsi de partager et garder trace des idées proposées par les salariés. Outils collaboratifs et sociaux qui seraient
aujourd’hui, chez Atos du moins, plus utilisées que les moteurs pour rechercher des informations. Bref, après le web puis les terminaux mobiles, ce sont les Facebook et leurs différentes déclinaisons qui entrent dans l’entreprise. « Les entreprises doivent se préparer à la nouvelle vague des usages et comportements », martèle Thierry Breton.

 

http://www.ansm.fr/img/offres-e-mails-610x273.jpg

 

Accélérer la collaboration
Sauf que chez Atos, la plate-forme sociale n’arrive pas en plus de la messagerie mais à la place. Les transferts de documents et archives des courriels sont remplacés par des outils de gestion de contenus; la messagerie instantanée, les « webphones » (ou smartphone) et les conférences en ligne assurent la communication visuelle, l’ensemble étant structuré par un système de gestion des flux de travail (workflow management systems). Une mise en oeuvre baptisée FISH (pour Fresh Ideas Start Here tout en faisant référence au poisson logo de la société de service) chez Atos. Une plate-forme initiée par les équipes scientifiques pour accélérer la collaboration entre les membres de la communauté et dont les idées sont validées par les décisionnaires. L’outil devrait donc être adopté au fil des mois par le reste des salariés de l’entreprise selon un système de communautés permettant ainsi de se concentrer sur les objectifs propres à chacun. Une nouvelle façon de collaborer que Thierry Breton entend accélérer en vue de l’arrivée les équipes et activités de Siemens IT Solutions and Services (SIS) racheté en décembre 2010. La nouvelle entité doit en effet être opérationnelle au 1er juillet prochain.

 

Thierry Breton (Atos origin) : l’é-mail n’est plus un outil approprié
Source, journal ou site Internet : Silicon.fr
Date : 7 février 2011
Auteur : Christophe Lagane

17:08 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entreprise, mail, courriel, facebook, réseaux sociaux, workflow, webphones | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/04/2010

Le réseau social Facebook, êtes-vous libre d'être libre?

Facebook continue à faire joujou avec vos données personnelles



http://newtech.aurum3.com/images/facebook-founder.jpg

Le jeune patron Mark Zuckerberg l’a déjà dit et redit : le but de Facebook, c’est « connecter le monde, tout le monde ». Encore faut-il s’entendre sur la définition de « tout le monde ». A ce propos, avant d’évoquer la dernière polémique en date concernant la gestion de la vie privée du réseau social aux 450 millions de membres, petit flashback. En décembre dernier, dans un article intitulé Facebook nous les poke sévère, on évoquait en long et en large les changements de paramètres de confidentialité.


En apparence bénins, ces modifications tendaient à inciter les utilisateurs à « ouvrir » leur profil et leurs publications à « tout le monde ». Pas au sens « tous les amis proches inscrits sur le site acceptés après demande », non, « tout le monde » au sens tous les internautes pouvant désormais accéder à leur contenu via les moteurs de recherche. Bienvenue dans le monde merveilleux de la recherche sociale et du temps réel. Évidemment, et c’est la moindre des choses, une simple et rapide correction des options de confidentialité (enfin, « simple et rapide », tout est relatif) pouvait éviter à tout membre de voir son flux offert en pâture aux robots de Google.


Sauf que la terminologie et méthode choisies par Facebook pour informer ses utilisateurs n’était pas franchement d’une pureté cristalline, comme en témoigne d’ailleurs les chiffres donnés par Facebook à propos des réactions d’utilisateurs post-changement de paramètres. Ainsi, 35% des membres avaient « mis au point leur paramètres » en janvier, un chiffre qui signifie, aux yeux de Facebook, que le message est bien passé. Pas vraiment l’opinion de la spécialiste des réseaux sociaux danah boyd, chercheuse pour Microsoft qui intervenait récemment au festival SXSW. « Est-ce qu’il y a des utilisateurs de Facebook qui veulent que tout leur contenu soit publiquement accessible ? Bien sûr. Mais qu’ils représentent 65% de Facebook, c’est juste impossible. »



http://www.marketing20.fr/wp-content/uploads/2009/01/facebook_notoriety.png


Tout ceci nous amène donc à la dernière bévue de Facebook en date. Ou plutôt non, soyons précis : à la dernière « annonce de potentielle bévue », car le réseau social a tout de même retenu quelques leçons de ses multiples boulettes précédentes (pub intrusive, CGU imprécises...). Notamment celle de prévenir plutôt que guérir, autrement dit rendre publique des décisions potentiellement impopulaires plutôt que de les imposer directement aux utilisateurs. À l’approche de la f8, une conférence corporate qui se tiendra le 21 avril prochain à San Francisco, Facebook a annoncé sur son blog il y a plus d’une semaine (un vendredi soir, tard, ni vu ni connu) quelques nouveautés prévues pour les semaines à venir : il y est notamment question de géolocalisation (on y reviendra prochainement), mais le principal souci relevés par les blogs spécialisés reste avant tout le paragraphe « Applications et sites web tiers pré-approuvés. ». On sait déjà (mais il n’est pas inutile de le rappeler) que les applications facebook (les quizz à la con style « quelle Desperate Housewife es-tu ? » ou les jeux flash à base de moutons vampires) sont des aspirateurs à données personnelles. Facebook va plus loin en concoctant une sorte de version élargie et automatique de son Facebook Connect.



Extrait de l’annonce :
« Pour pouvoir vous offrir une expérience sociale utile de Facebook, nous devons occasionnellement fournir des Informations générales à propos de vous à des sites web et à des applications pré-approuvés qui utilisent notre plate-forme avant même que ne vous vous y connectiez formellement. De même, si l’un de vos amis visite un site web ou une application pré-approuvés, ceux-ci recevront des informations générales sur vous que votre ami et vous-même puissiez vous connecter à ce site web (si vous possédez également un compte sur ce site web). »


Tranquillement mais sûrement, on se dirige donc vers un partage automatique des données personnelles à des sites tiers, même si Facebook assure qu’ils seront peu nombreux et soumis à une stricte autorisation, que les membres pourront supprimer tout accès à leurs infos en réglant leurs paramètres, etc. En bas du post annonçant la chose en VO, les commentaires négatifs s’accumulent dans toutes les langues. Postée ce matin sur le blog officiel, la réponse signée Barry Schnitt, directeur de la communication de Facebook, éclaircit quelques zones d’ombres. A commencer par des plaintes plutôt obsolètes, plusieurs commentaires pointant des problèmes totalement réglables via les paramètres du compte, énième preuve de la méconnaissance de nombreux utilisateurs sur le fonctionnement du réseau social.



http://media.paperblog.fr/i/189/1894605/facebook-iphone-francais-L-1.jpeg



par Alexandre Hervau; source: écrans

17:41 Écrit par HUMANITAS dans Liberté individuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : facebook, réseaux sociaux, marketing, liberté, vie privée, zuckerberg | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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