Avertir le modérateur

13/04/2011

LA DESINFORMATION AU QUOTIDIEN LES EMPLOIS FICTIFS

Une nouvelle qui fera « plaisir » à tous les pauvres de la planète est la tenue du 26e Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) qui s’est tenu à son siège, à Nairobi, du 21 au 24 février. L'organisation compte 600 employés. Les ministres, venus de plus de 140 pays, ont débattu de la « réforme de la gouvernance mondiale de l’environnement et du renforcement des outils internationaux de gestion de l’environnement face à l’ampleur des crises et de la dégradation de la planète ».

 

http://img.over-blog.com/300x271/1/14/20/59/divers/Sarkozy.jpg


Privilégiant une approche commune entre pays européens et africains sur la nécessité de renforcer la gouvernance internationale de l’environnement, les ministres ont convenu de l’existence de deux options : une PNUE renforcée ou une agence spécialisée des Nations unies pour l’environnement (Organisation mondiale de l’environnement).


Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du Développement durable, du Transport et du Logement a signé à Nairobi un accord-cadre de coopération entre la France et le PNUE qui définit les priorités communes d’action en matière d’environnement, et qui rappelle le rôle que la France, 5e contributeur financier au PNUE (5 440 000 dollars pour 2010-2011), espère voir jouer par cette organisation. Bien entendu la gigantesque parlotte était accompagnée des somptueuses fêtes habituelles. Les personnes compétentes en affaires pratiques savent bien à la lecture de ce bref résumé que l'on a brassé du vent pourtant bien inutile dans ce magnifique pays en altitude qu'est le Kenya.


Le point important est l'existence de 600 emplois fictifs dans cette seule dépendance de l'ONU. Personne de sensé ne peut croire que, malgré leur bonne volonté supposée, les titulaires de ces emplois puissent servir au bien commun et notamment aux objectifs annoncés : que signifie « gouvernance mondiale de l'environnement » ? Aux 600 emplois de base, il faut ajouter une quantité indéterminée et immense d'emplois fictifs dans les 140 pays qui ont essayé en vain de ravauder l'environnement supposé plein de trous.


Devant ce fait récent, il convient de définir ce qu'est un emploi fictif. Il semble que l'on puisse avancer que c'est un emploi qui ne produit pas de biens ou de services s'échangeant sur un marché libre, c'est-à-dire soumis au contrôle permanent d'une clientèle. Il en résulte que beaucoup d'emplois publics sont effectivement fictifs puisqu'ils s'exercent uniquement grâce à la force publique sans aucune légitimation autre que l'usage de cette force.


L'inventaire complet des emplois fictifs est infaisable tant leur nombre est grand et tant l'envie de faire l'inventaire ne court pas les rues pour des raisons évidentes.

 

http://www.absara.com/pic/nl/artpic/14/458/euros.jpg

LES EMPLOIS FICTIFS DE L'ONU

L'ONU en est une des très grandes pourvoyeuses. L'organisation se décline dans une foule de bureaucraties gigantesques qui travaillent pour leur compte propre en quasi indépendance : FAO, UNESCO, OMC. A coté de ces vraies « Seigneuries », il est une quantité d'autre « bourreaucraties ». Un coup d'œil sur Google révèle leur liste épouvantable et l'impossibilité de les dénombrer ; elles répondent à des étiquettes diverses : agences, instituts, programmes, hauts commissariats, fonds de ceci ou de cela : nous avons vu que l'un des rêves du PNUE est de dépasser le stade du programme pour se consolider dans une agence.


La prolifération des structures bouillonne de haut en bas et aussi latéralement ; chaque « bourreaucratie » a ses propres dépendances. Il ne serait pas étonnant que, si le compte impossible était fait, l'on arrive à deux millions d'emplois fictifs. Bien entendu le qualificatif sera refusé avec hauteur par les titulaires indiquant qu'ils font correctement le travail qui leur est demandé ce qui est éventuellement probable.


Si l'on quitte la clef de voûte de l'ONU dans l'architecture du pouvoir totalitaire mondial, on trouve toutes les structures européennes qui sont immenses et remplies d'emplois fictifs. Les emplois liés au lobbying sont au nombre de plusieurs milliers et le lobbying n'est que de la corruption emballée dans du papier de soie. Les emplois somptueux liés à la Cour Européenne des Droits de l'Homme dans son magnifique bâtiment à Strasbourg sont fictifs : ils s'exercent uniquement selon le bon plaisir des juges et répandent l'incertitude dans toute l'Europe avec l'effet habituel de ruine.

ET LA FRANCE ?

Si l'on quitte les organismes internationaux et que l'on observe la France, le nombre des emplois fictifs est sans limite et à la mesure de la socialisation du pays, quelle que soit la couleur apparente des gouvernements qui l'ont menée à bien. L'on pourrait citer parmi des milliers d'autres les spécialistes du comptage des oiseaux : oui, oui cela existe ! Rappelons aussi tout ce qui se rapporte aux aides aux entreprises dont le rôle négatif n'est plus ignoré même par les supposés bénéficiaires. Quant aux travailleurs sociaux, dont le nombre ne cesse de croître suite à la paupérisation du pays encouragée ou créée par les pouvoirs interventionnistes, ils sont innombrables avec des écoles spécialisées ; des assistantes sociales qui travaillaient avec leur cœur et leur intelligence ont été remplacées par des fonctionnaires parfois super diplômés.

 

http://img.over-blog.com/300x210/0/33/35/02/Palais-Elys--e.JPG

DES CONSEQUENCES DESTRUCTRICES

Les conséquences de ces emplois fictifs se déclinent facilement.


D'abord leurs coûts propres qui dégoulinent en impôts sur toute la population du monde entier avec la paupérisation en conséquence. Chacun regrette légitimement que des dictatures ruinent leur peuple en détournant l'argent pour leur usage propre. Le même phénomène se produit dans les prétendues grandes démocraties. La seule différence se trouve dans le paravent commode des élections : les manipulateurs de ces emplois fictifs se les répartissent à l'aide d'élections dont la régularité n'est nulle part évidente.


Un point n'est généralement pas souligné et le voici. La ruine est encore plus délirante si l'on constate la neutralisation de personnes de grands talents qui pourraient servir leurs concitoyens normalement. Les représentants des 140 pays qui ont brassé du vent pendant plusieurs jours à Nairobi sont certainement des personnes de valeur et auraient pu créer de grandes richesses dans des activités marchandes. Il s'ajoute que souvent les emplois fictifs sont non seulement inutiles mais destructeurs comme tous ceux qui créent des réglementations incompréhensibles. La paupérisation est aggravée par la destruction de richesse en découlant.


A partir du fait récent de la parlotte du PNUE nous avons été conduits à analyser l'action meurtrière des pouvoirs socialisants dans le monde entier et à l'échelle planétaire. Le socialisme est mensonger jusque dans ses conséquences ultimes et nous avons mis en lumière ce phénomène rarement ou jamais mis en lumière des emplois fictifs. C'est un mensonge de plus à ajouter à une liste bien fournie.


Michel de Poncins (merci de ton lien en direct)

 

Ps: Les chômeurs seraient-il des.......enfin!!

19/08/2010

UNE FUTURE CAUSE DE PAUPERISATION

cliquez voir source

 

 

 

DEPENDANCE

 

Tout le monde sait que le risque de la dépendance existe de plus en plus et ceci pour des raisons bien connues. Nous ignorons, cependant, si nous serons nous-mêmes touchés et comment : seul Dieu le sait. Le nombre des personnes âgées de plus de 60 ans va doubler d'ici 2050. Il y a 1,3 millions de personnes de plus de 85 ans aujourd'hui et elles seront 2 millions dans cinq ans.

 

La peur diffuse de la catastrophe conduit récemment le pouvoir à annoncer pour la conjurer le projet de création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale. Au risque d'étonner et même de choquer, nous indiquons que ce serait la faute à ne pas commettre et nous allons montrer pourquoi.

 

http://3.bp.blogspot.com/_TnnM6qMJeYk/SziSkbs7lYI/AAAAAAAAChI/hewP5J3IPzE/s320/michel+de+poncins.jpg

cliquez lire bio

 

Rappelons que la sécurité sociale, la « sécu » selon le terme consacré, comprend quatre piliers : famille, accidents du travail, maladie, retraite. C'est au lendemain de la deuxième mondiale qu'un gouvernement pratiquement communiste à créer ce véritable monstre qu'est devenu la sécu ; c'était le 22 mai 1946, jour bien triste en vérité. La sécu est un monstre par ses dimensions titannesques qui après des extensions successives finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont pitoyables. Depuis sa création il traine un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu » et qui, à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français.

 

LE DESASTRE DE L'ASSURANCE-MALADIE

 

Prenons en exemple le problème de l'assurance-maladie, celui de la retraite ayant été souvent évoqué dans ces flashs.

 

La prétendue assurance maladie publique n’est pas une véritable assurance laquelle supposerait une liberté de choix et non un simple prélèvement étatique décoré abusivement du terme d'assurance. Jusqu'en 1940, la liberté régnait dans le domaine de la médecine, de la pharmacie et des assurances. Tout le monde était soigné dans le cadre de contrats privés. Des assurances maladie étaient apparues avec un début de réglementation en 1930, sous le nom d’assurances sociales, ces réglementations ne concernant que les salariés de l'industrie et du commerce.

 

En 1946, la création de la sécu fut un coup de tonnerre. Il n'y avait pas et il n'y a encore aucune gestion, l'argent étant recueilli dans une sorte de grand réservoir et dépensé au jour le jour au fil des années, selon la volonté changeante des politiques, des syndicats et autres gérants de fait. C'est en 1960 que sont apparus les « URSSAF » dont le sigle est lui-même significatif et qui, aujourd'hui encore, n’ont pas de statut légal ayant été créées à l'époque à l'image du parti communiste. Progressivement le monopole a été étendu bien au-delà des salariés pour toucher l’ensemble de la population. La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion.

 

La dérive financière fut permanente ; voici des chiffres : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros et en 2009 de 22 milliards d'euros ; les prévisions de 2 010 sont de 30 milliards d'euros. Il fallut finalement taxer : cela a conduit en 1990 à l'introduction de la C.S.G. qui, étant évidemment insuffisante, a été complétée ensuite par la C.R.D.S. Ces impôts sont si commodes qu'il est question de les augmenter.

 

C'est sur plusieurs générations que l'erreur initiale a répandu l'effet de ruine dans tout le corps social. Le coût des assurances maladie sur le marché international sont connus ; des exemples montrent qu'une famille nombreuse peut s'assurer pour 25 % du coût que la sécu lui inflige et avec d'excellentes garanties.

 

Ce désastre n'est pas du tout du au hasard mais à la nature du système. Pour résumer énoncons quelques facteurs de ruine qu'il contient comme du poison : système obligatoire donc totalitaire, carriérisme politique, suppression de la responsabilité personnelle, soumission au bon plaisir des gérants de fait, inondation de réglementations avec l'effet destructeur habituel à toute règlementation, interdiction pratique de créer du capital pour préparer l'avenir, intervention illégitime de syndicats eux-mêmes illégitimes.

 

Voyons maintenant le problème de la dépendance.

 

UNE FUTURE CAUSE DE PAUPERISATION

 

Il s'agit d'un risque de la vie, certes important, mais il y en d'autres. En droit naturel c'est à chacun d'entre nous d'être responsables de notre propre action vis-à-vis de ces risques.

 

Quand il y a risque il y a de multiples comportements personnels possibles avec évidemment d'innombrables positions intermédiaires. Le premier comportement est de ne pas s'en occuper pensant que l'on se débrouillera pour avoir de l'argent le moment venu ou de trouver des solutions familiales ; si nous n'apportions pas, sous la contrainte, notre tribut au monstre, l'économie correspondante permettrait de créer du capital pour faire face au risque, ce capital irriguant en outre l'économie tout entière avec un effet global de richesse indiscutable. Le deuxième comportement est de s'assurer au maximum ; là aussi la création de capital interviendrait par le truchement des assurances. Les assureurs sont habitués à la gestion des risques y compris les plus considérables comme le risque automobile ou la responsabilité civile. Une assurance privée est un contrat que chacun ajuste suivant ses nécessités et suivant ses prévisions pour l'avenir, une fois le risque défini et en accord avec la compagnie. Les primes correspondent au profil du contrat. Chacun gère son précieux capital santé dans l'optique dépendance selon ses possibilités et ses désirs.

 

Le pouvoir, donc, projette abusivement aujourd'hui de recommencer l’erreur ancienne en étendant à nouveau les tentacules du monstre. Cela revient à jeter les bases d'une nouvelle et future paupérisation de la France. Bien entendu les prétendus partenaires sociaux, qui sont surtout partenaires dans la rapine publique, sont invités à discuter du problème et s'y engagent avec délectation. Le plus surprenant est que le patronat suit au lieu d’en profiter pour prendre une position complètement négative et ne discute guère le projet en cherchant seulement des aménagements : en fait les représentants du Medef espèrent selon l'usage établi s'asseoir comme tant d'autres à la table du banquet républicain.

 

En effet, une des explications de la nouvelle calamité en cours d'édification, peut-être la principale, est que la future bureaucratie en gestation sera pour tous les acteurs une source immense de butin étatique à se partager dans l'allégresse en se donnant les apparences élégantess d'une fausse générosité.

 

Michel de Poncins

09:58 Écrit par HUMANITAS dans Socièté | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pauvreté, sécurité sociale, dépendance, michel de poncins | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu