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14/09/2011

La Cyberdéfense

Et si la réussite d’une opération extérieure dépendait non pas du nombre d’avions de chasse déployés mais d’une connexion en réseau sécurisée ? Moins onéreuses et moins risquées que les attaques traditionnelles, les attaques informatiques se multiplient. Les infrastructures vitales d’un Etat font partie des cibles civiles potentielles, car elles dépendent du monde informatique, de l’aiguillage des trains aux transferts d’argent dans une banque.

 

http://nanojv.files.wordpress.com/2010/10/stuxnet4.jpg

 

Les autres cibles principales sont les militaires et leurs systèmes d’armes embarqués 100% automatisés, leurs centres de commandement en réseau, leurs drones contrôlés à distance, etc. Un virus implanté dans le système d’information d’une centrale électrique pourrait impacter notamment le quotidien des civils ; un autre inséré dans l’ordinateur d’un commandant d’unité pourrait mettre en péril une mission. Comment faire face aux menaces de ce monde virtuel aux retombées bien réelles ? Comment garantir la réussite des missions lorsqu’elles dépendent de l’informatique ? Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, publié en juin 2008, atteste d’une prise de conscience de ce nouvel enjeu. Le document suggérait des mesures pour renforcer la cyberdéfense française. Certaines ont déjà été mise en place. Ainsi, une stratégie et une politique interministérielles en matière de cyberdéfense ont été élaborées par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information et rendues publiques en 2011.


En parallèle, le ministère de la Défense a développé des structures spécifiques pour protéger ses systèmes d’information. Le renforcement de la cyberdéfense est lancé.

 

Le renforcement de la Cyberdéfense est lancé
Source, journal ou site Internet : defense.gouv.fr
Date : 5 septembre 2011
Auteur : EMA

28/06/2011

L'entreprise: l'infobésité de l'informatique source de stress?

"L'IT, un facteur de stress dans l'Entreprise?" a été le thème d'une conférence organisée le 8 Juin par le club de DSI, CIONet France. Ce fut l'occasion l'espace d'une soirée d'écouter Yves Lasfargue, directeur de l'OBERGO, spécialiste du management des TIC et du travail, coauteur du livre "Qualité de vie et santé au travail" et de prendre conscience de l'ampleur de ce phénomène de société. Mais aussi de partager nos expériences respectives dans nos différentes entreprises.

 

http://syadiashare.com/wp-content/uploads/2009/06/stress.jpg

 

Quand on associe les mots stress et informatique on pense tout de suite aux emails. Et par association à l'infobésité à laquelle on est de plus en plus soumis notamment dans les communications asynchrones qui ne gèrent pas la disponibilité de la cible, ni sa charge de traitement. A l'inverse de Youtube, où à chaque minute il est chargé sur la plateforme plusieurs heures de video, qu'il ne vient a personne l'idée de vouloir intégralementt regarder puisque ce n'est pas possible, avec l'email personne ne se pose la question du temps total nécessaire pour lire les mails de la journée. Et ceux qui le font découvrent alors une situation où il y a un déséquilibre entre la perception des contraintes que leur impose leur environnement et la perception qu'elles ont de leur propres ressources pour y faire face. Temporairement la majorité sait faire face à cette pression, mais de façon prolongée dans le temps cette pression est ce que l'on appelle une situation de stress. Mais l'infobésité ou la capacité à savoir gérer la surabondance d'informations n'est pas le seul facteur de stress. Une dizaine de facteurs liés à la société numérique ont été identifiés par Yves Lasfargues!


Est-ce que les salariés savent gérer :
1. les changements permanents,
2. la numérisation et l'abstraction,
3. les informations de plus en plus écrites,
4. l'interactivité et l'instantanéité,
5. la surabondance d'information,
6. la logique contractuelle,
7. le temps et l'urgence
8. l'espace et le travail à distance,
9. la vulnérabilité et la cybercriminalité,
10. la traçabilité et la transparence ?


Autant de capacités pour lesquelles les utilisateurs de l'informatique ne sont pas formés.

 

http://www.ceridian.co.uk/hr/images/Stress-Overload2.jpg


Même dans le cadre de grands projets informatiques les programmes de conduite des changements abordent rarement plus de 3 ou 4 de ces aspects. Généralement les changements permanents, la logique contractuelle, la traçabilité voire la numérisation et l'abstraction sont traités pas les méthodes traditionnelles. Le reste se résume à l' hypothèse que l'utilisateur saura s'adapter… Les témoignages de DSI qui ont suivi la conférence et l'ont étayée d'exemples a permis de mesurer l'ampleur du travail qui attend les Entreprises avec une numérisation toujours plus forte de nos processus et de nos interactions. Loin d'être cantonnées à l'entreprise, ces pressions se transmettent selon les chaînes de valeur : de l'utilisateur aux informaticiens de la production, des chefs de projets aux développeurs, de l'entreprise au sous-traitant. Question : les utilisateurs ont ils encore du plaisir a découvrir leurs nouvelles applications, comme on pourrait en avoir en déballant un nouvel iPad ou un téléphone Androïd ? Peu de personnes le pensent encore dans l'assistance. Et quand on considère les "applications" écrites par les utilisateurs eux même avec un tableur Excel ou Google spreadsheet, ce n'est pas nécessairement plus brillant. Au delà de l'émerveillement initial d'avoir pu "coder" soi-même ce petit tableur, la maintenance d'un outil utilisé peu souvent et à la logique non documentée est rapidement un facteur de stress supplémentaire.


Alors il semble que tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pas beaucoup de réponses à cette conférence mais au moins la prise de conscience qu'il faut commencer a se poser des questions et changer des choses. L'informatique ne peut plus simplement déployer ses outils sans intégrer l'utilisateur. L'ergonomie, avec les méthodes dites "agiles", a constitué une première étape mais d'autres dimensions ne sont pas couvertes. Bien sûr les donneurs d'ordres ne peuvent pas non plus oublier les utilisateurs, surtout quand il s'agit de leurs équipes. Enfin c'est vers ça qu'il faudrait aller mais la route semble longue.

Pour ceux qui veulent aller plus loin, il est intéressant de découvrir le blog d'Yves Lasfargues, à l'adresse: http://www.ergostressie.com/

 

L’informatique, facteur de stress dans l’entreprise ?
Source, journal ou site Internet : zdnet.fr/blogs
Date : 19 juin 2011
Auteur : Frédéric Charles

21:36 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : stress, peur, informatique, santé, management, bureautique, mail, emails, entreprise | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/06/2011

Internet aura son école européenne

Le fondateur de Free, le père de Meetic et le PDG de Vente-privee.com ont annoncé l’ouverture en septembre prochain de l’Ecole Européenne des Métiers de l’Internet.

 

http://blog.websourcing.fr/files/2009/07/portail_metiers_internet_gouv_fr.jpg

 

L’objectif de l’EEMI est clair : répondre aux besoins de recrutement sur le marché du numérique. Prenez trois grands noms du Web français plein de projets, ajoutez 1,5 million d’euros et vous obtenez une école de l’Internet. Ce lundi 6 juin, le fondateur de Free, Xavier Niel, le directeur de Meetic, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon de Vente-privee.com ont dévoilé ce que sera l’Ecole Européenne des Métiers de l’Internet (EEMI).

 

Constatant un réel besoin de former aux nouveaux métiers, l’idée est venue de créer une école adaptée au système universitaire et dédiée à la création numérique. Très optimiste, Eric Besson, ministre en charge de l’économie numérique, a déclaré aujourd’hui que « les jeunes créateurs ont besoin de héros pour s'identifier, pour progresser. On le voit aux Etats Unis, il n'y a pas de raison pour que ce ne soit pas le cas en France ».


Financement
Installée au Palais Brongniart dans l’ancienne Bourse de Paris, l’EEMI ouvrira ses portes en
septembre. Intégralement financée par des fonds privés, les pères de l’école apporteront chacun près de 500 000 euros afin de mettre cette nouvelle école sur les rails. Xavier Niel président du groupe Iliad présente cette nouvelle école en insistant sur le fait qu’aucune solution n’existait jusqu’à présent : « on avait des besoins et on ne trouvait pas des gens pour y répondre ». Les autres écoles qui proposent déjà des formations similaires apprécieront.


Sans prétention, le directeur de Meetic ajoute : « On espère ne pas rater le Google de demain s'il était né au sein de l'EEMI ». "Ecole de riches" Côté chiffres, les fondateurs de l’école planchent sur l’accueil de 100 à 200 bacheliers destinés après 3 ans de cursus à être
directement opérationnels. Avec à sa tête Stéphanie de Kerdrel, l’EEMI proposera des formations aux métiers de webmaster, web designer, web marketeur, community manager ou encore développeur. Avec une inscription initialement fixés à 9 000 euros par an, le projet fut qualifié d’"école de riches". Les frais de scolarité ont donc été revus à la baisse pour tomber sur un coût annuel de 6 500 euros. Conscient de l’obstacle financier, l’EEMI annonce que chaque année 15 bourses d’études seront offertes personnellement par ses trois fondateurs.


Côté sélection, la formation est ouverte à toutes les séries du Bac avec des tests écrits et un entretien de motivation. Si l’EEMI s’avère être un succès, sa direction envisage ensuite d’étendre le concept à l’ensemble du pays ainsi qu’à l’échelle européenne. Contactée afin d'en apprendre plus sur le(s) diplôme(s) délivré(s) et sur la reconnaissance par l'Etat de ces
diplômes, la direction de l’école n’a pas encore retourné ses réponses.

 

L’école pour les métier du Web va ouvrir ses portes
Source, journal ou site Internet : zdnet.fr
Date : 6 juin 2011
Auteur : Pierrick Aubert

16:00 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, enseignement, internet, europe, web 2.0 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/06/2011

Wifi gratuit dans les TGV...

Les investissements pour déployer le haut débit sans fil à bord des rames sont trop lourds pour généraliser un accès gratuit, justifie Guillaume Pépy. Depuis plus de quatre ans, la SNCF expérimente l'accès Wi-Fi à l'intérieur de certains de ses TGV. Après le Thalys, c'est le TGV Est qui a été équipé en 2010 avec pour objectif de couvrir toutes les rames du réseau très utilisé par des professionnels. Outre un accès à Internet permanent même à grande vitesse, les voyageurs ont accès à un portail de contenus et à des services mis à jour en temps réel. Dès le départ, la société de transport évoquait un accès payant. Mais certains espéraient un passage au gratuit compte tenu de la généralisation du déploiement.

 

http://techno-science.net/illustration/Transports/Trains/TGV-thalys-eurostar.jpghttp://billaut.typepad.com/photos/uncategorized/rame_studieuse.JPG


De 6,50 à 13 euros
Il n'en est rien. Dans un entretien à France Culture, relayé par Tom's Guide, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a confirmé que le service restera payant. "On est en période de test commercial, sur Thalys comme sur le TGV Est. Je suis un peu inquiet, car tout le monde veut un accès Wi-Fi, mais tout le monde veut qu'il soit gratuit et illimité. Je ne sais pas si le test va être concluant, mais je le dis franchement, si tout le monde veut du gratuit on ne pourra pas le faire parce que ce sont des dizaines de millions d'euros qu'il faut investir en plus. Si les gens acceptent de payer quelques euros, il y a peut-être un modèle technique et économique. Pour l'instant c'est un peu un point d'interrogation et nous suivons ça de très près. C'est un système assez compliqué qui coûte un million d'euros par rame, donc on ne sait pas le faire gratuitement." Rappelons que dans le Thalys, un accès WiFi d'une heure est facturé 6,50 euros et 13 euros pour toute la durée du voyage. Pas donné. Le service est néanmoins gratuit en 1ère classe. Mais comme l'explique Guillaume Pépy, l'infrastructure est complexe et coûteuse.


Techniquement, le système exploite une liaison satellite montante et descendante, un lien solbord, et un complément de réseaux terrestres sans fil (GPRS, 3G, Wi-Fi). Concrètement, est mis en place une connexion bidirectionnelle qui fonctionne grâce à une antenne parabolique installée sur le toit des trains, qui suit le satellite. Lorsque la liaison est indisponible, par exemple sous un tunnel, le système bascule vers le Wi-Fi et la 3G, via un mobile-acess routeur du serveur central placé dans chaque train. Objectif : assurer une connexion sans coupure. Pour le TGV Est, le projet associe la SNCF, Orange Business Services, Nortel, Capgemini, Eutelsat et Alsthom pour la partie technique et une joint venture associant la SNCF et le groupe Bolloré pour les services. Son coût : 20 millions d'euros.

 

Le Wi-Fi gratuit à bord des TGV : impossible déclare le président de la SNCF
Source, journal ou site Internet : businessmobile.fr
Date : 6 juin 2011
Auteur : Olivier Chicheportiche

11:44 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sncf, tgv, thalys, wifi, internet, gratuité, transport | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/05/2011

Facebook en plein essor...

Facebook enregistre une croissance supérieure aux estimations faites il y a quelques mois.

 

http://www.fbreview.com/wp-content/uploads/2009/04/facebook.jpg

 

Le site de Mark Zuckerberg pourrait atteindre les 2 milliards de dollars de bénéfices en 2011 et prétendre à une valorisation boursière de 100 milliards de dollars. Le numéro un des réseaux sociaux dépasse les espérances. Selon le Wall Street Journal, le géant Facebook n'en finit pas de croître et devrait amasser 2 milliards de dollars de résultat brut d'exploitation pour l'année en cours, c'est-à-dire les bénéfices réalisés avant le paiement d'intérêts, d'impôts et d'amortissements. Bien qu'aucune indication quantitative ne soit donnée, le quotidien économique souligne que, depuis les investissements de 450 et 50 millions de dollars par Goldman Sachs et Digital Sky Technologies, la croissance du réseau social n'a fait qu'accélérer. Les bénéfices dégagés par Facebook pourraient alors justifier sa valorisation à plus de 100 milliards de dollars lors de son entrée en bourse prévue pour 2012. « Une évaluation à 100 milliards de dollars ferait de Facebook une des plus grandes sociétés de technologies, éclipsant Amazon ou encore Cisco », explique le WSJ. Le géant
deviendrait alors un colosse.

 

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Evolution du marché
L'activité de Facebook a dernièrement été très prolifique. Il y a 3 mois Kleiner Perkins Caufield & Buyers (KPCB) investissait 38 millions de dollars dans le site, suivi quelques semaines plus tard par General Atlantic, qui racheta 0,1% du réseau social. Plus récemment, une transaction de 100 000 actions à 32 dollars avait fait grimper la valeur du site de Mark Zuckerberg à 80 milliards de dollars. Mais n'étant pas encore une entreprise cotée, la valeur de Facebook n'est qu'une spéculation reposant sur l'achat et la vente d'actions sur le second marché. Tantôt critiqué, tantôt soutenu, le premier réseau social affiche un bilan prometteur. Avec des résultats financiers doublés au cours des 4 premiers mois de l'année 2011, l'entrée en bourse de Facebook risque de faire du bruit.

 

Finances : Facebook en surchauffe
Source, journal ou site Internet : zdnet.fr
Date : 2 mai 2011
Auteur : Pierrick Aubert

10:30 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, reseaux d'influences, réseaux sociaux, facebook, zuckerberg | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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