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14/06/2011

Israël en danger!

Le gouvernement israélien doit faire face à une nouvelle forme de protestation, versant palestinien du printemps arabe. Sur le modèle des flottilles de l'an dernier, des Palestiniens non-armés forcent désormais les frontières terrestres.

 

http://www.davidpride.com/Israel/images/IL_Golan_08_050.jpg


Deux tentatives d’infiltration de réfugiés palestiniens, le 15 mai puis le 5 juin sur le plateau du Golan ont fait plusieurs dizaines de morts à la frontière entre Israël et la Syrie. Comment Israël va-t-il répondre à ce versant palestinien du printemps arabe? Il y a un an, le 31 mai 2010, l’armée israélienne arraisonnait dans le drame l’un des navires de la «flottille de la liberté» en route pour forcer le blocus maritime de la bande de Gaza. Depuis le 15 mai dernier, l’Etat hébreu voit sa frontière nord être le théâtre de «marches du retour» de la part de réfugiés palestiniens installés en Syrie. Ces deux épisodes, l’un sur mer, l’autre sur terre, présentent de nombreuses similitudes: des manifestants non-armés qui choisissent la pression du mouvement et du nombre pour forcer un blocus ou une frontière, une armée en position délicate et un lourd bilan humain (une dizaine voir une vingtaine de morts dans le Golan depuis le 15 mai). Portées par le vent des révoltes arabes, ces marches palestiniennes inédites risquent de rebattre profondément les cartes de la défense israélienne.


Golan: nouvelle zone de tensions?
Les récentes tentatives d’infiltration de réfugiés palestiniens ont remis sur le devant de la scène la situation géopolitique du Golan. Le plateau, territoire syrien avant 1967, été conquis par Israël durant la guerre des Six jours. L’Etat hébreu l’a ensuite annexé en 1981.

 

La manoeuvre n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, néanmoins, cette
frontière de fait a fait très peu parler d’elle en quarante ans. Et encore moins sous l’angle des réfugiés palestiniens. Le Golan concentre surtout les appétits stratégiques de la part de deux Etats, techniquement toujours en guerre. Pour Israël, il s’agit de conserver des hauteurs vitales pour surveiller Damas, situé à 60 km en contrebas, et protéger les sources de son principal réservoir hydraulique, le lac de Tibériade. Même chose pour la Syrie qui veut récupérer son territoire, un point d’ancrage vers la Galilée. Bref, un conflit territorial entre deux Etats, en marge de la question palestinienne. Des négociations indirectes entre Israël et la Syrie venaient remettre ponctuellement la question du Golan sur la table du Proche-Orient. Mais les armes restaient au placard. La région était si absente de la cartographie de crise israélienne que le 15 mai dernier, jour de la «Nakba» (deuil qui marque l’exode palestinien en 1948), Tsahal n’avait envoyé qu’un petit contingent de réservistes pour surveiller d’éventuels débordements à la frontière syrienne. Loin derrière la poudrière de Jérusalem-Est ou de la bande de Gaza, le Golan ne faisait pas partie des «top-priorités» de l’état-major israélien. Pour la journée de la «Naska» en revanche, le 5 juin dernier –qui marque la défaite des armées arabes face à Israël durant la guerre de 1967– Tsahal s’était cette fois-ci préparé au pire: un large fossé avait été creusé accompagné d’une seconde rangée de barbelés, de mines ainsi que de nouvelles positions de guet. Des officiers expérimentés étaient venus remplacer les réservistes. Des dispositions qui n’ont pas empêché le bilan sanglant des nouvelles manifestations (23 morts selon la télévision syrienne): «La différence dans la préparation n’a eu que peu d’effets sur les pertes en vie humaine», analyse Amos Harel, expert des questions militaires et de défense, dans le journal israélien Haaretz.


La nouvelle donne du Printemps arabe
Depuis les premières manifestations anti-Moubarak, place Tahrir au Caire, la perspective d’une «contagion palestinienne» est redoutée par Israël: «Cette stratégie du “corps exposé” est la nouvelle arme non-conventionnelle d’une jeunesse frustrée en manque d’avenir. Les révoltes arabes ont fait naître cette croyance que des masses non-armées pouvaient défaire
n’importe quelle situation», explique le politologue israélien Mordechai Kedar. Un scénario catastrophe pour Israël s’il devait se reproduire à grande échelle chez les Palestiniens.


Pour la sécurité israélienne, les récentes «marches du retour» annoncent un réveil incertain sur une «nouvelle réalité»: les années 2000 ont été marquées par la menace d’attentats-suicides ou des épisodes de guérillas urbaines de type Intifada. La nouvelle décennie semble être celle de grandes marches anti-blocus, anti-frontières, anti-checkpoints, sans intentions violentes ouvertement affichées. Et Israël n’y est pas vraiment préparé. «Nous allons devoir écrire une nouvelle doctrine militaire», avait concédé le chef d’état-major de Tsahal, le général Benny Gantz, juste après les premiers débordements, le 15 mai dernier. Depuis la journée sanglante du 5 juin, quatre bataillons israéliens de l’unité Gaash occupent le terrain dans le Golan en prévision de prochains débordements. Mais pour l’expert militaire Amos Harel, l’armée fonctionne selon un schéma aujourd’hui dépassé: «Tsahal est dans une position très inconfortable. Cette unité a été entraînée pour faire la guerre et non pas pour contrôler les frontières. Si la situation perdure, l’armée devra se réorganiser complètement.»


L’autre front médiatique
Surtout qu’aux yeux de l’état-major israélien, cette menace difficile à canaliser sur le terrain s’accompagne d’un double effet médiatique. Les porte-parole de l’armée en avait, déjà, fait l’expérience après le drame de la flottille au large de Gaza, l’année dernière. De même, le 5 juin, le front médiatique s’est mis en place très rapidement. Sur les télés nationales et internationales, Tsahal explique que le cortège de réfugiés a été d’abord mis en garde en arabe via des haut-parleurs, puis que l’armée a tiré en l’air pour décourager la progression des manifestants, avant de tirer dans les jambes. Selon Tsahal, la majorité des victimes ont été tuées par des mines installées du côté syrien de la frontière après l’allumage d’un cocktail Molotov, et non pas des tirs directs israéliens. En parallèle, le débat sur le nombre de victimes fait rage: Israël met en doute le chiffre de 23 morts annoncé par la télévision d’Etat syrienne, qui n’a pas été depuis confirmé par des sources indépendantes. Le jugement de la presse israélienne est d’ailleurs unanime: sur le plan militaire, Tsahal a pris toutes les précautions possibles. Reste le poids des images et le lourd bilan humain. La responsable des droits de l’Homme à l’ONU, Navi Pillay s’est dite «profondément troublée» par les derniers incidents dans le Golan. Le Quai d’Orsay, de son côté, a déploré un «usage disproportionné de la force». Mais la Syrie est également condamnée pour ne pas avoir fait respecter la zone de séparation entre les deux Etats. Un pays qui ne bénéficie plus des bonnes grâces occidentales depuis que le régime de Bachar al-Assad réprime dans le sang son «printemps arabe». La thèse d’une provocation syrienne pour rediriger l’attention mondiale vers Israël est d’ailleurs jugée plausible, jusqu’au département d’Etat américain: «Les provocations comme celle-ci doivent être évitées. Israël, comme chaque nation souveraine a le droit de se défendre», explique un communiqué au lendemain de la Naska. Néanmoins pour Amos Harel, l’Etat hébreu sera forcément perdant à long terme, d’où une situation sans issue pour Tsahal: «La seule raison qui fait qu’aujourd’hui l’impact des incidents dans le Nord a été modéré sur le plan international, est qu’il arrive à un moment où le régime syrien massacre ses opposants. Mais Israël va avoir beaucoup de mal à se justifier si de nouveaux affrontements entre des civils non-armés et des soldats se multiplient et que le nombre de victimes augmente.»


Et demain la Cisjordanie?
Les regards se tournent, aujourd’hui, vers la Cisjordanie. Un scénario identique pourrait-il se
produire en septembre prochain, lorsque Ramallah portera le dossier de la reconnaissance d’un Etat palestinien devant l’ONU? Malgré des affrontements au point de passage de Kalandya, entre Jérusalem et Ramallah le 5 juin, la Cisjordanie se distingue jusqu’à présent par sa stabilité malgré l’accord Fatah-Hamas qui aurait pu faire craindre pour Israël d’autres scénarios. La défense israélienne le reconnaît: les accords de coopération avec les forces de sécurité de Ramallah continuent de fonctionner. Mahmoud Abbas semble, en effet, faire de la stabilité de la Cisjordanie l’un de ses va-tout pour ses démarches devant les Nations Unies.


Mais la donne pourrait changer si les Palestiniens rentrent bredouilles de New York. Ce scénario est, d’ores et déjà, étudié à la loupe par la police et l’armée israélienne.

 

Les « marches du retour », scénario catastrophe pour Israël
Source, journal ou site Internet : slate.fr
Date : 10 juin 2011
Auteur : Hélène Prud'hon

27/05/2011

Obama et l'Etat palestinien version 67!

Le président américain s'est prononcé pour la première fois en faveur d'un Etat palestinien se référant aux frontières de 1967. Mais Israël exclut cette proposition. "Une paix durable passe par deux Etats pour deux peuples: Israël en tant qu'Etat juif et patrie du peuple juif et un Etat palestinien en tant que patrie du peuple palestinien", a déclaré Barack Obama, dans un discours très attendu ce jeudi sur le Moyen-Orient.

 

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/spip/IMG/jpg/PROCHEORIENT-Israel-01-01.jpg

 

Le président américain s'est prononcé pour la première fois en faveur d'un Etat palestinien sur la base des lignes de juin de 1967, c'est-à-dire la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est: "Les frontières d'Israël et de la Palestine devraient être fondées sur les lignes de 1967 [...] afin d'établir des frontières sûres et reconnues pour les deux Etats. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu aussitôt tout "retrait aux lignes de 1967", tout en s'abstenant de s'opposer frontalement au président Obama avant de le rencontrer vendredi à Washington. Il espère que, conformément aux engagements américains de 2004 qui "avaient reçu l'appui massif des deux chambres du Congrès", qu'Israël "n'aurait pas à se retirer aux lignes indéfendables de juin 1967". Il a catégoriquement exclu que des "centres majeurs de population israélienne en Judée-Samarie" se retrouvent du côté palestinien de la frontière, en allusion aux principaux blocs de colonies juives en Cisjordanie.


Le Hamas veut "des actes concrets"
Le leader palestinien Mahmoud Abbas a appelé pour sa part Israël à "donner au processus de paix la chance qu'il mérite", convoquant la direction palestinienne pour "une réunion d'urgence". Son porte-parole a qualifié "l'opposition de Netanyahu [...] de refus de la paix au
Proche Orient" et a par ailleurs condamné le feu vert donné jeudi à la construction de 1520 nouveaux logements dans deux quartiers de colonisation juive à Jérusalem-Est occupée et annexée. Le Hamas a exhorté le président américain à "accomplir des actes concrets pour protéger les droits des Palestiniens et de la nation arabe" et rejeté les appels du président américain à reprendre les négociations de paix et à reconnaître Israël. De son côté, le chef de la diplomatie britannique William Hague a apporté son soutien à la position de Barack Obama.

 

Israël rejette l’appel d’Obama sur le retrait aux lignes de 1967
Source, journal ou site Internet : lexpress.fr
Date : 20 mai 2011
Auteur : AFP

12:20 Écrit par HUMANITAS dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, palestine, obama, juifs, paix, hamas | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/04/2011

Richard Goldstone honte à lui...היט ישראל ס אומרעכט

Son auteur a déclaré avoir affirmé à tort que l'État hébreu avait visé intentionnellement des civils lors de l'opération Plomb durci.

 

http://www.avmaroc.com/images/actualite/aid-164589_0.jpghttp://undhimmi.com/wp-content/uploads/2009/10/richard_goldstone.jpg


Israël a réclamé dimanche l'annulation du rapport Goldstone l'accusant de "crimes de guerre" durant son offensive contre Gaza à l'hiver 2008/2009, après que son auteur a reconnu avoir affirmé à tort que l'État hébreu avait visé intentionnellement des civils. "J'appelle l'ONU à annuler immédiatement le rapport Goldstone. Il faut jeter ce rapport dans les poubelles de l'Histoire", a affirmé le Premier ministre Benyamin Netanyahou, dans le cadre d'une offensive médiatique et diplomatique destinée à rehausser l'image internationale d'Israël. En face, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, s'est déclaré "choqué par la position du juge", alors que le groupe radical Jihad islamique dénonçait "la reculade du juge Richard Goldstone", lui reprochant d'"avoir cédé aux pressions du lobby sioniste". Dans une tribune publiée samedi par le Washington Post, Richard Goldstone a écrit que de nouveaux éléments apparus après la publication de son rapport fin 2009 montraient qu'Israël n'avait pas visé "de manière intentionnelle" des civils.

 

Selon lui, son rapport évoquant de possibles crimes de guerre voire de crimes contre l'humanité de la part d'Israël comme des groupes armés palestiniens à Gaza, pendant l'opération Plomb durci, aurait été "un document différent" aujourd'hui.

 

http://maierovitch.blog.terra.com.br/files/2009/09/a-gazatragedia.jpg


Enquêtes
"Il faut à présent multiplier les efforts pour que ce rapport soit annulé, et je vais m'y employer", a souligné le ministre de la Défense Ehud Barak, après avoir demandé au juge Goldstone de "publier ses conclusions actuelles" sans se contenter d'un simple article de presse. Le président israélien Shimon Peres a appelé pour sa part le juge "à s'excuser, pour avoir accusé Israël de crimes de guerre et ignoré que l'offensive d'autodéfense Plomb durci avait été lancée en riposte à des milliers de roquettes tirées (depuis Gaza) contre des civils innocents". L'ancien ambassadeur d'Israël à l'ONU, Danny Gillerman, s'est félicité à la radio militaire de la nouvelle prise de position du juge Goldstone, soulignant qu'elle venait après une série d'interventions israéliennes pour le faire changer d'avis. Tous les journaux israéliens ont consacré dimanche leur première page aux "regrets" du magistrat sud-africain. La dévastatrice offensive israélienne avait coûté la vie à 1 400 Palestiniens, en majorité des civils, et à 13 Israéliens, pour la plupart des militaires. À la publication du rapport, les autorités israéliennes, qui avaient refusé de collaborer avec l'enquête de l'ONU, s'étaient déchaînées contre son auteur, accusé de faire le jeu du Hamas. Un rapport présenté en mars au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, reconnaissait qu'Israël avait dédié d'"importantes ressources pour enquêter sur plus de 400 allégations de mauvaises conduites opérationnelles à Gaza" tout en regrettant qu'aucune enquête n'eût visé les responsables de l'opération. Suite à ces enquêtes, trois actes d'accusation ont été lancés contre des militaires israéliens, selon des sources judiciaires. Le rapport s'alarmait du fait que le Hamas n'avait pas pour sa part mené d'enquêtes sur le lancement d'attaques à la roquette et au mortier contre Israël. En mars 2010, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU avait créé un comité pour assurer le suivi du rapport du juge Goldstone. Le magistrat sud-africain avait recommandé la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye si les autorités israéliennes et palestiniennes refusaient d'ouvrir des enquêtes crédibles sur les "crimes de guerre" afin de punir les coupables.

 

Israël réclame l’annulation du rapport Goldstone
Source, journal ou site Internet : Le point
Date : 3 avril 2011

11:20 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, goldstone, guerre, onu, netanyahou, hamas, islamisme, palestine, droit de l(homme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/03/2011

Jérusalem, la symbolique! - ירושלים, די סימבאַליזאַם!

Le bilan s'est alourdi avec une quarantaine de blessés dénombres dont 4 graves.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/05/Jerusalem_from_mt_olives.jpg


La charge, considérée comme légère par la police (1,5 à 2kg d'explosifs) contenait cependant de la ferraille afin d'augmenter les dégâts et les blessures. La plupart des blessés sont des jeunes. La bombe, placée dans un trolley adossé à une cabine de téléphone, a explosé alors que le bus arrivait en station et se garait, mais aucun passager n'a été atteint; le véhicule a redémarré dès que l'explosion s'est produite.


L'attentat a été revendique par un groupe terroriste de Gaza, les "comités de la résistance populaire". Selon la police, des témoins ont déclaré pouvoir identifier l'auteur de l'attentat qui est activement recherché; les autorités redoutent d'autres attentats en ville. Selon les autorités israéliennes, il n'y a pas de lien avec les bombardements israéliens des derniers jours, par contre l'attentat pourrait être relié avec une bombe laissée sur le bord de la principale route menant au quartier de Gilo.

 

Israël : attentat de Jérusalem : le bilan s’alourdit
Source, journal ou site Internet : Israël Infos
Date : 23 mars 2011
Auteur : Gérard Fredj

 

דער טויט אָפּצאָל רויז מיט פערציק ווונדיד, אַרייַנגערעכנט 4 ערנסט פאררעכנט.


די באַשולדיקונג, געהאלטן לייטלי דורך דער פּאָליצייַ (1.5-2 קג פון יקספּלאָוסיווז) כּולל, אָבער, די ברעקל אין סדר צו פאַרגרעסערן די שעדיקן און ינדזשעריז. רובֿ פון די ינדזשערד זענען יונג. די באָמבע, געשטעלט אין אַ וואַגאָנעטקע באַקט אַ טעלעפאָנירן בוט, עקספּלאָדעד בשעת די ויטאָבוס איז געווען אויף סטאַנציע און פּאַרקט, אָבער ניט פּאַסאַזשיר האט דערגרייכט, די פאָרמיטל איז ריסטאַרטיד ווען די בלאַסט פארגעקומען.


די באַפאַלן איז קליימד דורך אַ טעראָריסט גרופּע אין גאַזאַ, "די פאָלקס קעגנשטעל קאַמיטיז." לויט צו פּאָליצייַ, עדות געזאגט זיי געקאנט ידענטיפיצירן די פּערפּאַטרייטער פון די באַפאַלן וואָס איז אַקטיוולי זייַענדיק געזוכט, אויטאריטעטן מורא מער אנפאלן אין דער שטאָט. ישראל באאמטע געזאגט עס איז קיין פֿאַרבינדונג מיט דער ישראל באַמבאַרדמאַנט פון די לעצטע טעג, קעגן די באַפאַלן קען זייַן פארבונדן מיט אַ באָמבע לינקס אויף דעם ברעג פון דער הויפּט וועג צו

09:58 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, attentat, palestine, jérusalem, gaza, terrorisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

10/12/2010

Débat #1 (12/10): Pour ou contre la Palestine ( Etat....)?

Au total, 104 pays du monde reconnaissent la Palestine en tant qu’Etat, notamment en Amérique Latine où plusieurs pays viennent de franchir le pas, selon des chiffres de la mission palestinienne à l’ONU.

 

http://medias2.lesdessousdusport.fr/image/article/actualite/foot/international/1_49f4c34bdcdce692c1179a1f1999f356_475.jpghttp://www.israeled.org/Books/free_people_cover.JPG

 

L’Argentine, 104e pays à prendre cette décision, a annoncé lundi, après le Brésil, qu’elle reconnaissait la Palestine comme «Etat libre et indépendant à l’intérieur des frontières de 1967». Outre ces pays, Cuba, le Nicaragua, le Costa Rica et le Venezuela reconnaissent la Palestine. Outre l’Amérique Latine, les pays reconnaissant la Palestine sont d’origines géographiques diverses. Ils se trouvent ainsi également en Afrique, en Asie, parmi les pays arabes et même en Europe (Chypre, la République tchèque, la Hongrie, Malte, la Pologne par exemple). Au total, ce sont quelque 150 pays qui maintiennent des relations diplomatiques avec la Palestine sous une forme ou une autre. La Palestine détient un statut d’observateur à l’ONU et le président américain Barack Obama a indiqué en septembre dernier qu’il espérait qu’elle devienne membre de plein droit en 2011. Le négociateur palestinien Saëb Erakat a déclaré le mois dernier à Tanger (Maroc) que si les Etats-Unis n’arrivaient pas à imposer à Israël l’arrêt de la colonisation, les Palestiniens pourraient leur demander la «reconnaissance de l’Etat de Palestine dans ses frontières de 1967».

 

104 pays reconnaissent la Palestine en tant qu’Etat
Source, journal ou site Internet : L’Expression
Date : 8 décembre 2010
Auteur : RI

http://www.palestine-solidarite.org/carte-palestine.jpg

 

 

« A Yiddishe Mamme » Air traditionnel juif arrangé et orchestré par Dov Seltzer (1990) Violon : Itzak Perlman Dir : Dov Seltzer « A Yiddishe Mamme » est sans doute l'air traditionnel juif ashkénaze le plus célèbre en Europe et aux Etats-Unis, popularisé notamment en 1925 par la chanson de Lew Polla

 

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Le gouvernement israélien a vivement critiqué mardi l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay pour avoir reconnu "un Etat palestinien libre et indépendant" dans les frontières d'avant 1967. Le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, a qualifié cette prise de position d'"ingérence extrêmement dommageable" de la part de pays n'ayant jamais participé au processus de paix au Proche-Orient. "Ils n'ont jamais contribué à ce processus (...) et prennent aujourd'hui une décision qui est tout à fait contraire à tout ce qui a été convenu jusqu'ici. C'est absurde", a-t-il dit sur les ondes de la radio militaire. Il a ajouté: "Semblable déclaration aujourd'hui ne peut que nuire au processus de paix parce qu'elle encourage les Palestiniens à camper sur leurs positions et à espérer qu'un miracle descendra du ciel ou de la communauté internationale, pour imposer une sorte d'accord à Israël". La présidente argentine Cristina Fernandez a informé le président palestinien Mahmoud Abbas de sa décision dans une lettre, a dit lundi le ministère argentin des Affaires étrangères. "Le gouvernement argentin pense, de concert avec ses partenaires du Mercosur que sont le Brésil et l'Uruguay, que le moment est venu de reconnaître la Palestine en tant qu'Etat libre et indépendant", a déclaré à la presse le ministre argentin des Affaires étrangères, Hector Timerman. Le ministère souligne que la reconnaissance par Buenos Aires s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Argentine pour défendre "le droit du peuple palestinien à bâtir un Etat indépendant, ainsi que le droit d'Israël à vivre en paix avec ses voisins, dans des frontières sûres, reconnues par la communauté internationale". Fin novembre, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait adressé une lettre à l'Autorité palestinienne, reconnaissant l'Etat de Palestine dans ses frontières d'avant la guerre des Six-Jours.


Selon le gouvernement argentin, une centaine de pays ont reconnu l'Etat de Palestine dans les frontières d'avant 1967, c'est-à-dire comprenant Jérusalem-Est, la Cisjordanie et la bande de Gaza. Dan Williams, avec Helen Popper à Buenos Aires, Eric Faye et Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Gilles Trequesser

 

Israël critique l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay
Source, journal ou site Internet : Enjeux
Date : 7 décembre 2010
Auteur : Reuters

 

http://www.jewpiter.com/images/graphic-return.jpghttp://2.bp.blogspot.com/_d4zmqSfE-J8/SCiwuqmhvNI/AAAAAAAAA1s/kPrH3tfy0Kw/s400/Magen+David+Starboard+-+TikunGer+flickr.jpg

 

Une documentation de L&L pour aide:

 

La paix entre le monde arabe et israël = Système Busch ??

Paixpotage au Proche-Orient!

Deux Etats pour une paix ? – Israël/Palestine (a priori quelqu'un a censuré ce post???)

 

http://bellaciao.org/fr/IMG/jpg/free_palestine.jpghttp://2.bp.blogspot.com/_KAqlevgvyYc/TAiyz9D0jZI/AAAAAAAAADM/Mgt1RbNrAwY/s400/P_A_L_E_S_T_I_N_E_by_Free_Palestine%5B1%5D.jpg

11:52 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : débat, israël, palestine, etats-nations, état, reconnaissance | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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