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08/09/2011

Des lettres qui dérangent !! Sarkozy invitation de P. Kagame...

Henri PINARD LEGRY
Le 5 septembre 2011
Président de l’ASAF
Association de Soutien à l’Armée Française
www.asafrance.fr

 

http://news.bbc.co.uk/olmedia/685000/images/_689405_kagame300.jpg


à Monsieur Nicolas SARKOZY,


Président de la République française et chef des armées.

 

Monsieur le Président ;


Le 1er septembre, lors de la conférence de presse conjointe de soutien à la Libye nouvelle,
vous avez déclaré :
« …que les valeurs de la démocratie sont absolument universelles et que ces valeurs de la
démocratie valent pour les peuples arabes comme pour les peuples européens, pour les
peuples d'Afrique comme pour les peuples d'Occident. C'est un droit. »
« …que des milliers, des dizaines de milliers de vies ont été épargnées en Libye grâce à notre intervention… »


Que penser alors de l’accueil que vous vous apprêtez à réserver dans quelques jours en
France, à Monsieur Paul KAGAME, qui est accusé de crime de guerre dans un rapport de
l’ONU ?
Que penser de cet « invité » qui accuse de façon mensongère l’armée française de complicité de génocide, alors que les soldats de l’opération Turquoise ont contribué en 1994
à sauver des dizaines de milliers de Rwandais aussi bien Hutus que Tutsis ? Nombreux sont les militaires mais aussi les citoyens français attachés à la vérité et soucieux de l’honneur de la France, qui avouent ne pas comprendre ce grand écart entre vos propos et vos actes, d’autant que votre Ministre des Affaires étrangères, monsieur JUPPE, a écrit il y a quelques mois :
« …Je suis scandalisé par la tentative de réécriture de l'Histoire qui vise à faire porter sur la
France tout ou partie de la responsabilité de l'abominable génocide rwandais.


Devant la carence de la communauté internationale qui s'était traduite à la fois par le retrait
des casques bleus du Rwanda et l'inaptitude du conseil de sécurité des Nations Unies à
prendre les initiatives souhaitées par leur Secrétaire Général, la France a été la seule à
s'engager dans l'action humanitaire de protection des populations.


Ce fut l'opération « Turquoise » qui a été menée dans le strict respect du mandat que nous
avions reçu du conseil de sécurité des Nations Unies. Nos soldats ont agi avec courage,
loyauté et abnégation et ont sauvé des dizaines de milliers de vies. Comme je l'ai déclaré
devant la mission d'information parlementaire, l'opération Turquoise fait honneur à la
France et à son armée…. »


Il y va de l’honneur de la France et de ses soldats. Les Français sauront s’en souvenir.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma haute considération.


Henri PINARD LEGRY

 

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Association France-Turquoise
Affiiée n°11 à la Fédération André Maginot.
www.france-turquoise.fr


Le Président
le mercredi 31 août 2011


Monsieur ,
Je vous prie de trouver de trouver ci-joint un communiqué et un mémorandum concernant la
visite officielle en France du Président du Rwanda, Paul Kagame, annoncée le 12 septembre prochain.


Le régime de Kigali, qui n’a jamais cessé d’accuser l’armée française d’avoir participé directement au génocide de 1994, n’a pas retiré ses accusations avant de venir en France et le Président de la République ne les a, à ce jour, ni réfutées ni dénoncées. C’est pourquoi, compte tenu de la nature plus que contestable de ce régime gravement mis en cause par un rapport des Nations Unies, nous considérons que cette visite s’effectue au mépris des valeurs dont la France est porteuse et bafoue l’honneur des militaires qui ont été animés par ces valeurs dans leur engagement au Rwanda, au service de leur pays.


Vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à notre indignation qui nous parait mériter d’être portée à la connaissance de l’opinion et restant à votre disposition pour tout complément d’information, je vous prie d’agréer l’expression de mes meilleurs sentiments.


Général de Corps d’Armée (2S) Jean Claude Lafourcade
Ancien commandant de l’opération Turquoise


Association France-Turquoise
siège social : Fédération Maginot 24bis Bld Saint Germain 75005 Paris.
Correspondance et Secrétariat 19 allées des Hêtres 93340 Le Raincy
courriel : assoft@france-turquoise.com
tel : 0143018157 non permanent.

13/04/2011

LA DESINFORMATION AU QUOTIDIEN LES EMPLOIS FICTIFS

Une nouvelle qui fera « plaisir » à tous les pauvres de la planète est la tenue du 26e Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) qui s’est tenu à son siège, à Nairobi, du 21 au 24 février. L'organisation compte 600 employés. Les ministres, venus de plus de 140 pays, ont débattu de la « réforme de la gouvernance mondiale de l’environnement et du renforcement des outils internationaux de gestion de l’environnement face à l’ampleur des crises et de la dégradation de la planète ».

 

http://img.over-blog.com/300x271/1/14/20/59/divers/Sarkozy.jpg


Privilégiant une approche commune entre pays européens et africains sur la nécessité de renforcer la gouvernance internationale de l’environnement, les ministres ont convenu de l’existence de deux options : une PNUE renforcée ou une agence spécialisée des Nations unies pour l’environnement (Organisation mondiale de l’environnement).


Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du Développement durable, du Transport et du Logement a signé à Nairobi un accord-cadre de coopération entre la France et le PNUE qui définit les priorités communes d’action en matière d’environnement, et qui rappelle le rôle que la France, 5e contributeur financier au PNUE (5 440 000 dollars pour 2010-2011), espère voir jouer par cette organisation. Bien entendu la gigantesque parlotte était accompagnée des somptueuses fêtes habituelles. Les personnes compétentes en affaires pratiques savent bien à la lecture de ce bref résumé que l'on a brassé du vent pourtant bien inutile dans ce magnifique pays en altitude qu'est le Kenya.


Le point important est l'existence de 600 emplois fictifs dans cette seule dépendance de l'ONU. Personne de sensé ne peut croire que, malgré leur bonne volonté supposée, les titulaires de ces emplois puissent servir au bien commun et notamment aux objectifs annoncés : que signifie « gouvernance mondiale de l'environnement » ? Aux 600 emplois de base, il faut ajouter une quantité indéterminée et immense d'emplois fictifs dans les 140 pays qui ont essayé en vain de ravauder l'environnement supposé plein de trous.


Devant ce fait récent, il convient de définir ce qu'est un emploi fictif. Il semble que l'on puisse avancer que c'est un emploi qui ne produit pas de biens ou de services s'échangeant sur un marché libre, c'est-à-dire soumis au contrôle permanent d'une clientèle. Il en résulte que beaucoup d'emplois publics sont effectivement fictifs puisqu'ils s'exercent uniquement grâce à la force publique sans aucune légitimation autre que l'usage de cette force.


L'inventaire complet des emplois fictifs est infaisable tant leur nombre est grand et tant l'envie de faire l'inventaire ne court pas les rues pour des raisons évidentes.

 

http://www.absara.com/pic/nl/artpic/14/458/euros.jpg

LES EMPLOIS FICTIFS DE L'ONU

L'ONU en est une des très grandes pourvoyeuses. L'organisation se décline dans une foule de bureaucraties gigantesques qui travaillent pour leur compte propre en quasi indépendance : FAO, UNESCO, OMC. A coté de ces vraies « Seigneuries », il est une quantité d'autre « bourreaucraties ». Un coup d'œil sur Google révèle leur liste épouvantable et l'impossibilité de les dénombrer ; elles répondent à des étiquettes diverses : agences, instituts, programmes, hauts commissariats, fonds de ceci ou de cela : nous avons vu que l'un des rêves du PNUE est de dépasser le stade du programme pour se consolider dans une agence.


La prolifération des structures bouillonne de haut en bas et aussi latéralement ; chaque « bourreaucratie » a ses propres dépendances. Il ne serait pas étonnant que, si le compte impossible était fait, l'on arrive à deux millions d'emplois fictifs. Bien entendu le qualificatif sera refusé avec hauteur par les titulaires indiquant qu'ils font correctement le travail qui leur est demandé ce qui est éventuellement probable.


Si l'on quitte la clef de voûte de l'ONU dans l'architecture du pouvoir totalitaire mondial, on trouve toutes les structures européennes qui sont immenses et remplies d'emplois fictifs. Les emplois liés au lobbying sont au nombre de plusieurs milliers et le lobbying n'est que de la corruption emballée dans du papier de soie. Les emplois somptueux liés à la Cour Européenne des Droits de l'Homme dans son magnifique bâtiment à Strasbourg sont fictifs : ils s'exercent uniquement selon le bon plaisir des juges et répandent l'incertitude dans toute l'Europe avec l'effet habituel de ruine.

ET LA FRANCE ?

Si l'on quitte les organismes internationaux et que l'on observe la France, le nombre des emplois fictifs est sans limite et à la mesure de la socialisation du pays, quelle que soit la couleur apparente des gouvernements qui l'ont menée à bien. L'on pourrait citer parmi des milliers d'autres les spécialistes du comptage des oiseaux : oui, oui cela existe ! Rappelons aussi tout ce qui se rapporte aux aides aux entreprises dont le rôle négatif n'est plus ignoré même par les supposés bénéficiaires. Quant aux travailleurs sociaux, dont le nombre ne cesse de croître suite à la paupérisation du pays encouragée ou créée par les pouvoirs interventionnistes, ils sont innombrables avec des écoles spécialisées ; des assistantes sociales qui travaillaient avec leur cœur et leur intelligence ont été remplacées par des fonctionnaires parfois super diplômés.

 

http://img.over-blog.com/300x210/0/33/35/02/Palais-Elys--e.JPG

DES CONSEQUENCES DESTRUCTRICES

Les conséquences de ces emplois fictifs se déclinent facilement.


D'abord leurs coûts propres qui dégoulinent en impôts sur toute la population du monde entier avec la paupérisation en conséquence. Chacun regrette légitimement que des dictatures ruinent leur peuple en détournant l'argent pour leur usage propre. Le même phénomène se produit dans les prétendues grandes démocraties. La seule différence se trouve dans le paravent commode des élections : les manipulateurs de ces emplois fictifs se les répartissent à l'aide d'élections dont la régularité n'est nulle part évidente.


Un point n'est généralement pas souligné et le voici. La ruine est encore plus délirante si l'on constate la neutralisation de personnes de grands talents qui pourraient servir leurs concitoyens normalement. Les représentants des 140 pays qui ont brassé du vent pendant plusieurs jours à Nairobi sont certainement des personnes de valeur et auraient pu créer de grandes richesses dans des activités marchandes. Il s'ajoute que souvent les emplois fictifs sont non seulement inutiles mais destructeurs comme tous ceux qui créent des réglementations incompréhensibles. La paupérisation est aggravée par la destruction de richesse en découlant.


A partir du fait récent de la parlotte du PNUE nous avons été conduits à analyser l'action meurtrière des pouvoirs socialisants dans le monde entier et à l'échelle planétaire. Le socialisme est mensonger jusque dans ses conséquences ultimes et nous avons mis en lumière ce phénomène rarement ou jamais mis en lumière des emplois fictifs. C'est un mensonge de plus à ajouter à une liste bien fournie.


Michel de Poncins (merci de ton lien en direct)

 

Ps: Les chômeurs seraient-il des.......enfin!!

07/04/2011

Richard Goldstone honte à lui...היט ישראל ס אומרעכט

Son auteur a déclaré avoir affirmé à tort que l'État hébreu avait visé intentionnellement des civils lors de l'opération Plomb durci.

 

http://www.avmaroc.com/images/actualite/aid-164589_0.jpghttp://undhimmi.com/wp-content/uploads/2009/10/richard_goldstone.jpg


Israël a réclamé dimanche l'annulation du rapport Goldstone l'accusant de "crimes de guerre" durant son offensive contre Gaza à l'hiver 2008/2009, après que son auteur a reconnu avoir affirmé à tort que l'État hébreu avait visé intentionnellement des civils. "J'appelle l'ONU à annuler immédiatement le rapport Goldstone. Il faut jeter ce rapport dans les poubelles de l'Histoire", a affirmé le Premier ministre Benyamin Netanyahou, dans le cadre d'une offensive médiatique et diplomatique destinée à rehausser l'image internationale d'Israël. En face, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, s'est déclaré "choqué par la position du juge", alors que le groupe radical Jihad islamique dénonçait "la reculade du juge Richard Goldstone", lui reprochant d'"avoir cédé aux pressions du lobby sioniste". Dans une tribune publiée samedi par le Washington Post, Richard Goldstone a écrit que de nouveaux éléments apparus après la publication de son rapport fin 2009 montraient qu'Israël n'avait pas visé "de manière intentionnelle" des civils.

 

Selon lui, son rapport évoquant de possibles crimes de guerre voire de crimes contre l'humanité de la part d'Israël comme des groupes armés palestiniens à Gaza, pendant l'opération Plomb durci, aurait été "un document différent" aujourd'hui.

 

http://maierovitch.blog.terra.com.br/files/2009/09/a-gazatragedia.jpg


Enquêtes
"Il faut à présent multiplier les efforts pour que ce rapport soit annulé, et je vais m'y employer", a souligné le ministre de la Défense Ehud Barak, après avoir demandé au juge Goldstone de "publier ses conclusions actuelles" sans se contenter d'un simple article de presse. Le président israélien Shimon Peres a appelé pour sa part le juge "à s'excuser, pour avoir accusé Israël de crimes de guerre et ignoré que l'offensive d'autodéfense Plomb durci avait été lancée en riposte à des milliers de roquettes tirées (depuis Gaza) contre des civils innocents". L'ancien ambassadeur d'Israël à l'ONU, Danny Gillerman, s'est félicité à la radio militaire de la nouvelle prise de position du juge Goldstone, soulignant qu'elle venait après une série d'interventions israéliennes pour le faire changer d'avis. Tous les journaux israéliens ont consacré dimanche leur première page aux "regrets" du magistrat sud-africain. La dévastatrice offensive israélienne avait coûté la vie à 1 400 Palestiniens, en majorité des civils, et à 13 Israéliens, pour la plupart des militaires. À la publication du rapport, les autorités israéliennes, qui avaient refusé de collaborer avec l'enquête de l'ONU, s'étaient déchaînées contre son auteur, accusé de faire le jeu du Hamas. Un rapport présenté en mars au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, reconnaissait qu'Israël avait dédié d'"importantes ressources pour enquêter sur plus de 400 allégations de mauvaises conduites opérationnelles à Gaza" tout en regrettant qu'aucune enquête n'eût visé les responsables de l'opération. Suite à ces enquêtes, trois actes d'accusation ont été lancés contre des militaires israéliens, selon des sources judiciaires. Le rapport s'alarmait du fait que le Hamas n'avait pas pour sa part mené d'enquêtes sur le lancement d'attaques à la roquette et au mortier contre Israël. En mars 2010, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU avait créé un comité pour assurer le suivi du rapport du juge Goldstone. Le magistrat sud-africain avait recommandé la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye si les autorités israéliennes et palestiniennes refusaient d'ouvrir des enquêtes crédibles sur les "crimes de guerre" afin de punir les coupables.

 

Israël réclame l’annulation du rapport Goldstone
Source, journal ou site Internet : Le point
Date : 3 avril 2011

11:20 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, goldstone, guerre, onu, netanyahou, hamas, islamisme, palestine, droit de l(homme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

28/02/2011

Libye: Résolution ONU

(Texte du projet de résolution S/2011/95)

violence et usage de la force contre les civils

 

Le Conseil de sécurité,
Se déclarant gravement préoccupé par la situation en Jamahiriya arabe libyenne, et condamnant la violence
et l’usage de la force contre des civils, Regrettant vivement les violations flagrantes et systématiques des
droits de l’homme, notamment la répression exercée contre des manifestants pacifiques, exprimant la
profonde préoccupation que lui inspire la mort de civils et dénonçant sans équivoque l’incitation à l’hostilité
et à la violence émanant des plus hauts rangs du Gouvernement libyen et dirigée contre la population civile,
Accueillant avec satisfaction la condamnation, par la Ligue arabe, l’Union africaine et le Secrétaire général
de l’Organisation de la Conférence islamique, des violations graves des droits de l’homme et du droit
international humanitaire qui sont commises en Jamahiriya arabe libyenne, Prenant note de la lettre datée du
26 février 2011 adressée à son Président par le Représentant Permanent de la Jamahiriya arabe libyenne
auprès de l’Organisation des Nations Unies, Accueillant avec satisfaction la résolution A/HRC/S-15/2 du
Conseil des droits de l’homme en date du 25 février 2011, notamment la décision de charger d’urgence une
commission internationale indépendante d’enquêter sur toutes les violations présumées du droit international
des droits de l’homme commises en Jamahiriya arabe libyenne d’établir les faits et les circonstances de ces
violations ainsi que des crimes perpétrés et, dans la mesure du possible, d’en identifier les responsables,
Considérant que les attaques systématiques et généralisées qui se commettent en Jamahiriya arabe libyenne
contre la population civile pourraient constituer des crimes contre l’humanité, Se déclarant préoccupé par le
sort tragique des réfugiés forcés de fuir la violence en Jamahiriya arabe libyenne, Se déclarant préoccupé
également par les informations faisant état de pénuries de fournitures médicales pour soigner les blessés,
Rappelant qu’il incombe aux autorités libyennes de protéger le peuple libyen,
Soulignant la nécessité de respecter la liberté de réunion pacifique et la liberté d’expression, y compris la
liberté de la presse, Soulignant également que les auteurs des attaques perpétrées contre des civils, y compris
les attaques menées par des forces placées sous leur contrôle, doivent être amenés à répondre de leurs actes,
Rappelant l’article 16 du Statut de Rome, selon lequel aucune enquête ni aucune poursuite ne peuvent être
engagées ni menées par la Cour pénale internationale pendant les 12 mois qui suivent la date à laquelle il a
lui-même fait une demande en ce sens,
Se déclarant inquiet pour la sécurité des étrangers et leurs droits en Jamahiriya arabe libyenne,
Réaffirmant sa ferme adhésion à la souveraineté, à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité
nationale de la Jamahiriya arabe libyenne, Conscient de la responsabilité principale du maintien de la paix et
de la sécurité internationales qui lui est assignée par la Charte des Nations Unies,
Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies et prenant des mesures au titre de son
article 41,


1. Exige qu’il soit immédiatement mis fin à la violence et demande que des mesures soient prises pour
satisfaire les revendications légitimes de la population;
2. Exhorte les autorités libyennes:
a) À faire preuve de la plus grande retenue, à respecter les droits de l’homme et le droit international
humanitaire, et à donner aux observateurs internationaux des droits de l’homme un accès immédiat au pays;
b) À garantir la sécurité de tous les étrangers et de leurs biens et à faciliter le départ de ceux qui souhaitent
quitter le pays;
c) À veiller à ce que les fournitures médicales et humanitaires et les organismes et travailleurs humanitaires
puissent entrer dans le pays en toute sécurité; et
d) À lever immédiatement les restrictions imposées aux médias de tous types;
3. Prie tous les États Membres, dans la mesure du possible, de coopérer à l’évacuation des étrangers qui
souhaitent quitter le pays;
Saisine de la Cour pénale internationale
4. Décide de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale de la situation dont la Jamahiriya arabe
libyenne est le théâtre depuis le 15 février 2011;
5. Décide que les autorités libyennes doivent coopérer pleinement avec la Cour et le Procureur et leur
apporter toute l’assistance voulue, en application de la présente résolution et, tout en reconnaissant que le
Statut de Rome n’impose aucune obligation aux États qui n’y sont pas parties, demande instamment à tous
les États et à toutes les organisations régionales et internationales concernées de coopérer pleinement avec la
Cour et le Procureur;
6. Décide que les ressortissants, responsables ou personnels en activité ou anciens responsables ou
personnels, d’un État autre que la Jamahiriya arabe libyenne qui n’est pas partie au Statut de Rome de la
Cour pénale internationale sont soumis à la compétence exclusive dudit État pour toute allégation d’actes ou
d’omissions découlant des opérations en Libye établies ou autorisées par le Conseil ou s’y rattachant, à
moins d’une dérogation formelle de l’État
7. Invite le Procureur à l’informer, dans les deux mois suivant la date de l’adoption de la présente
résolution, puis tous les six mois, de la suite donnée à celle-ci;
8. Convient qu’aucun des coûts afférents à la saisine de la Cour, y compris ceux occasionnés par les
enquêtes et poursuites menées comme suite à cette saisine, ne sera pris en charge par l’Organisation des
Nations Unies et que ces coûts seront supportés par les Parties au Statut de Rome et les États qui voudraient
contribuer à leur financement à titre facultatif;
Embargo sur les armes
9. Décide que tous les États Membres doivent prendre immédiatement les mesures nécessaires pour
empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects à la Jamahiriya arabe libyenne, à partir de
leur territoire ou à travers leur territoire ou par leurs nationaux, ou au moyen de navires ou d’aéronefs battant
leur pavillon, d’armements et de matériel connexe de tous types – armes et munitions, véhicules et matériels
militaires, équipements paramilitaires et pièces détachées correspondantes –, ainsi que toute assistance
technique ou formation, et toute aide financière ou autre en rapport avec les activités militaires ou la
fourniture, l’entretien ou l’utilisation de tous armements et matériel connexe, y compris la mise à disposition
de mercenaires armés venant ou non de leur territoire, et décide également que cette mesure ne s’appliquera
pas:
a) Aux fournitures de matériel militaire non létal destiné exclusivement à un usage humanitaire ou de
protection et à l’assistance technique ou la formation connexes qui auront été approuvées à l’avance par le
Comité créé en application du paragraphe 24 ci-après;
b) Aux vêtements de protection, dont les gilets pare-balles et les casques militaires, temporairement
exportés en Jamahiriya arabe libyenne, pour leur usage personnel uniquement, par des personnels des
Nations Unies, des représentants des médias et des agents humanitaires et du développement ou des
personnels connexes;
c) Aux autres ventes ou fournitures d’armements et de matériel connexe, ou à la fourniture d’une assistance
ou de personnel, qui auront été approuvées à l’avance par le Comité;
10. Décide que la Jamahiriya arabe libyenne doit cesser d’exporter tous armements et matériel connexe et
que tous les États Membres devront interdire l’acquisition de ces articles auprès de la Jamahiriya arabe
libyenne par leurs ressortissants, ou au moyen de navires ou d’aéronefs battant leur pavillon, que ces articles
aient ou non leur origine dans le territoire libyen;
11. Demande à tous les États, en particulier aux États voisins de la Jamahiriya arabe libyenne, en accord
avec leurs autorités nationales et conformément à leur législation nationale, dans le respect du droit
international, en particulier le droit de la mer et les accords pertinents sur l’aviation civile internationale, de
faire inspecter sur leur territoire, y compris dans leurs ports maritimes et aéroports, tous les chargements à
destination et en provenance de la Jamahiriya arabe libyenne, si l’État concerné dispose d’informations
donnant des motifs raisonnables de penser que tel chargement contient des articles dont la fourniture, la
vente, le transfert ou l’exportation sont interdits par les paragraphes 9 ou 10 de la présente résolution afin de
garantir une stricte application de ces dispositions;
12. Décide d’autoriser tous les États Membres qui découvrent des articles dont la fourniture, la vente, le
transfert ou l’exportation sont interdits par les paragraphes 9 ou 10 de la présente résolution, à les saisir et à
les neutraliser (en les détruisant, en les mettant hors d’usage, en les entreposant ou en les transférant à un
État autre que le pays d’origine ou de destination aux fins d’élimination), et décide également que tous les
États sont tenus de coopérer à cet égard;
13. Demande à tout État Membre effectuant une inspection en application du paragraphe 11 ci-dessus de
présenter au Comité, par écrit et sans délai, un rapport initial exposant en particulier les motifs de
l’inspection et les résultats de celle-ci et faisant savoir s’il y a eu coopération ou non, et, si des articles dont
le transfert est interdit ont été découverts, demande également audit État Membre de présenter par écrit au
Comité, à une étape ultérieure, un rapport écrit donnant des précisions sur l’inspection, la saisie et la
neutralisation, ainsi que des précisions sur le transfert, notamment une description des articles en question,
leur origine et leur destination prévue, si ces informations ne figurent pas dans le rapport initial;
14. Engage les États Membres à prendre des mesures en vue de dissuader fermement leurs nationaux de se
rendre en Jamahiriya arabe libyenne pour participer, pour le compte des autorités libyennes, à des activités
susceptibles de contribuer à la violation des droits de l’homme;
Interdiction de voyager
15. Décide que tous les États Membres doivent prendre les mesures nécessaires pour empêcher l’entrée ou
le passage en transit sur leur territoire des individus désignés dans l’annexe I à la présente résolution ou
désignés par le Comité créé en application du paragraphe 24 ci-après, étant entendu qu’aucune des
dispositions du présent paragraphe n’oblige un État à refuser à ses propres nationaux l’entrée sur son
territoire;
16. Décide que les mesures imposées en vertu du paragraphe 15 ci-dessus ne s’appliquent pas dans les cas
suivants:
a) Lorsque le Comité établit, au cas par cas, que le voyage se justifie par des raisons humanitaires, y
compris un devoir religieux;
b) Lorsque l’entrée ou le passage en transit sont nécessaires aux fins d’une procédure judiciaire;
c) Lorsque le Comité établit, au cas par cas, qu’une dérogation favoriserait la réalisation des objectifs de
paix et de réconciliation nationale en Jamahiriya arabe libyenne et de stabilité dans la région;
d) Lorsqu’un État détermine au cas par cas que l’entrée ou le passage en transit sont indispensables à la
promotion de la paix et de la stabilité en Jamahiriya arabe libyenne et qu’il en avise en conséquence le
Comité dans un délai de quarante-huit heures après avoir établi un tel constat;
Gel des avoirs
17. Décide que tous les États Membres doivent geler immédiatement tous les fonds, autres avoirs financiers
et ressources économiques se trouvant sur leur territoire qui sont en la possession ou sous le contrôle direct
ou indirect des individus ou entités désignés dans l’annexe II à la présente résolution ou désignés par le
Comité créé en application du paragraphe 24 ci-après, ou de tout individu ou entité agissant pour le compte
ou sur les ordres de ceux-ci, ou de toute entité en leur possession ou sous leur contrôle, et décide en outre
que tous les États Membres doivent veiller à empêcher que leurs nationaux ou aucune personne ou entité se
trouvant sur leur territoire ne mettent à la disposition des individus ou entités désignés dans l’annexe II à la
présente résolution ou aux individus désignés par le Comité aucuns fonds, avoirs financiers ou ressources
économiques;
18. Fait part de son intention de veiller à ce que les avoirs gelés en application du paragraphe 17 soient à un
stade ultérieur mis à disposition pour le peuple libyen et dans son intérêt;
19. Décide que les mesures prévues au paragraphe 17 ci-dessus ne s’appliquent pas aux fonds, autres avoirs
financiers ou ressources économiques dont les États Membres concernés auront déterminé:
a) Qu’ils sont nécessaires pour régler des dépenses ordinaires, notamment pour payer des vivres, loyers ou
mensualités de prêts hypothécaires, médicaments et soins médicaux, impôts, primes d’assurance, factures de
services collectifs de distribution, ou exclusivement pour le règlement d’honoraires d’un montant
raisonnable et le remboursement de dépenses engagées dans le cadre de services juridiques, conformément à
la législation nationale, ou des frais ou commissions liés, conformément à la législation nationale, au
maintien en dépôt de fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques gelés, après que lesdits États
Membres ont informé le Comité de leur intention d’autoriser, dans les cas où cela serait justifié, l’accès
auxdits fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques, et en l’absence de décision contraire du
Comité dans les cinq jours ouvrables suivant cette notification;
b) Qu’ils sont nécessaires pour régler des dépenses extraordinaires, à condition que l’État ou les États
Membres concernés en aient avisé le Comité et que celui-ci ait donné son accord;
c) Qu’ils font l’objet d’un privilège ou d’une décision judiciaire, administrative ou arbitrale, auquel cas les
fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques peuvent être utilisés à cette fin, à condition que le
privilège ou la décision soient antérieurs à la date de la présente résolution, que le créancier privilégié ou le
bénéficiaire de la décision judiciaire, administrative ou arbitrale ne soit pas un individu ou une entité désigné
par le Comité conformément au paragraphe 17 ci-dessus et que le privilège ou la décision judiciaire,
administrative ou arbitrale aient été portés à la connaissance du Comité par l’État ou les États Membres
concernés;
20. Décide que les États Membres pourront autoriser le versement aux comptes gelés en vertu des
dispositions du paragraphe 17 ci-dessus des intérêts et autres rémunérations acquis par ces comptes ou des
paiements effectués au titre de marchés, d’accords ou d’obligations souscrits avant la date à laquelle ces
comptes ont été assujettis aux dispositions de la présente résolution, étant entendu que ces intérêts,
rémunérations et paiements resteront assujettis auxdites dispositions et resteront gelés;
21. Décide que les mesures prévues au paragraphe 17 ci-dessus n’interdisent pas à toute personne ou entité
désignée d’effectuer des paiements au titre d’un contrat passé avant l’inscription de cette personne ou entité
sur la liste, dès lors que les États concernés se sont assurés que le paiement n’est pas reçu directement ou
indirectement par une personne ou entité visée au paragraphe 17 ci-dessus, et que ces États ont signifié au
Comité leur intention d’effectuer ou de recevoir de tels paiements ou d’autoriser, selon qu’il conviendrait, le
déblocage à cette fin de fonds, avoirs financiers et ressources économiques, dix jours ouvrables avant cette
autorisation;
Critères de désignation
22. Décide que les mesures prévues aux paragraphes 15 et 17 s’appliquent aux individus et entités désignés
par le Comité, conformément aux alinéas b) et c) du paragraphe 24, respectivement:
a) Qui ordonnent, contrôlent ou dirigent de toute autre manière la commission de violations graves des
droits de l’homme contre des personnes se trouvant en Jamahiriya arabe libyenne ou sont complices en la
matière, y compris en préparant, commandant, ordonnant ou conduisant des attaques, en violation du droit
international, notamment des bombardements aériens, contre des populations ou des installations civiles, ou
en étant complices en la matière;
b) Qui agissent pour des individus ou entités identifiés à l’alinéa a) ou en leur nom ou sur leurs
instructions;
23. Encourage vivement les États Membres à communiquer au Comité les noms des individus qui
répondent aux critères énoncés au paragraphe 22 ci-dessus;
Nouveau comité des sanctions
24. Décide de créer, conformément à l’article 28 de son règlement intérieur provisoire, un comité du
Conseil de sécurité composé de tous ses membres (ci-après « le Comité »), qui s’acquittera des tâches ciaprès:
a) Suivre l’application des mesures prévues aux paragraphes 9, 10, 15 et 17 ci-dessus;
b) Désigner les personnes passibles des mesures prévues au paragraphe 15 et examiner les demandes de
dérogation prévues au paragraphe 16 ci-dessus;
c) Désigner les personnes passibles des mesures prévues au paragraphe 17 ci-dessus et examiner les
demandes de dérogation prévues aux paragraphes 19 et 20 ci-dessus;
d) Arrêter les directives qui pourraient être nécessaires pour faciliter la mise en oeuvre des mesures
imposées ci-dessus;
e) Lui adresser dans un délai de trente jours un premier rapport sur ses travaux et faire ensuite rapport au
Comité lorsque celui l’estimera nécessaire;
f) Entretenir un dialogue avec les États Membres intéressés, en particulier ceux de la région, notamment en
invitant leurs représentants à le rencontrer afin d’examiner la question de l’application des mesures;
g) Solliciter de tous les États toutes informations qu’il jugerait utiles concernant les actions que ceux-ci ont
engagées pour appliquer les mesures de façon effective;
h) Examiner les informations faisant état de violations ou du non-respect des mesures imposées par la
présente résolution et y donner la suite qui convient;
25. Demande à tous les États Membres de faire rapport au Comité dans les cent vingt jours suivant
l’adoption de la présente résolution sur les mesures qu’ils auront prises pour donner effet aux paragraphes 9,
10, 15 et 17 ci-dessus;
Assistance humanitaire
26. Demande à tous les États Membres, agissant de concert et en coopération avec le Secrétaire général, de
faciliter et d’appuyer le retour des organismes humanitaires et de rendre accessible en Jamahiriya arabe
libyenne une aide humanitaire et une aide connexe, prie les États concernés de le tenir régulièrement informé
des progrès accomplis quant aux mesures prises en application du présent paragraphe et se déclare prêt à
envisager de prendre d’autres mesures pertinentes, si nécessaire, pour y parvenir;
Volonté d’examiner la situation
27. Affirme qu’il suivra en permanence la conduite des autorités libyennes et se tiendra prêt à examiner
l’opportunité des mesures énoncées dans la présente résolution, y compris de leur renforcement, de leur
modification, de leur suspension ou de leur levée, selon ce que dicterait la manière dont les autorités
libyennes se conforment aux dispositions pertinentes de la présente résolution;
28. Décide de rester activement saisi de la question.


Annexe I


Interdiction de voyager
1. AL-BAGHDADI, Abdulqader Mohammed
Numéro de passeport: B010574. Date de naissance: 1er juillet 1950.ıChef du Bureau de liaison des comités
révolutionnaires. Les Comités révolutionnaires sont impliqués dans la violence contre les manifestants.
2. DIBRI, Abdulqader Yusef
Date de naissance: 1946. Lieu de naissance: Houn (Libye).ıChef de la sécurité personnelle de Muammar
QADHAFI. Responsable de la sécurité du régime. A, par le passé, orchestré la violence contre les dissidents.
3. DORDA, Abu Zayd Umar
Directeur de l’Organisation de la sécurité extérieure. Fidèle du régime. Chef de l’organisme de
renseignement extérieur.
4. JABIR, général de division Abu Bakr Yunis
Date de naissance: 1952. Lieu de naissance: Jalo (Libye).ıMinistre de la défense. Responsable de
l’ensemble des actions des forces armées.
5. MATUQ, Matuq Mohammed
Date de naissance: 1956. Lieu de naissance: Khoms.ıSecrétaire chargé des services publics. Membre
influent du régime. Impliqué dans les Comités révolutionnaires. A, par le passé, été chargé de mettre fin à la
dissidence et à la violence.
6. QADHAF AL-DAM, Sayyid Mohammed
Date de naissance: 1948. Lieu de naissance: Syrte (Libye).ıCousin de Muammar QADHAFI. Dans les
années 80, Sayyid a été impliqué dans une campagne d’assassinats de dissidents et aurait été responsable de
plusieurs morts en Europe. On pense qu’il aurait été impliqué aussi dans l’achat d’armements.
7. QADHAFI, Aisha Muammar
Date de naissance: 1978. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFille de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime.
8. QADHAFI, Hannibal Muammar
Numéro de passeport:B/002210. Date de naissance: 20 septembre 1975. Lieu de naissance: Tripoli
(Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association étroite avec le régime.
9. QADHAFI, Khamis Muammar
Date de naissance: 1978. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime. Commandement d’unités militaires impliquées dans la répression des manifestations.
10. QADHAFI, Mohammed Muammar
Date de naissance: 1970. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime.
11. QADHAFI, Muammar Mohammed Abu Minyar
Date de naissance: 1942. Lieu de naissance: Syrte (Libye).ıGuide de la Révolution, Commandant suprême
des forces armées. Responsable d’avoir ordonné la répression des manifestations, violations des droits de
l’homme.
12. QADHAFI, Mutassim
Date de naissance: 1976. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıConseiller pour la sécurité nationale. Fils de
Muammar QADHAFI. Association étroite avec le régime.
13. QADHAFI, Saadi
Numéro de passeport: 014797. Date de naissance: 25 mai 1973. Lieu de naissance: Tripoli
(Libye).ıCommandant des Forces spéciales. Fils de Muammar QADHAFI. Association étroite avec le
régime. Commandement d’unités militaires impliquées dans la répression des manifestations.
14. QADHAFI, Saif al-Arab
Date de naissance: 1982. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime.
15. QADHAFI, Saif al-Islam
Numéro de passeport: B014995. Date de naissance: 25 juin 1972. Lieu de naissance: Tripoli
(Libye).ıDirecteur de la Fondation Qadhafi. Fils de Muammar QADHAFI. Association étroite avec le
régime. Déclarations publiques incendiaires incitant à la violence envers les manifestants.
16. AL-SENUSSI, Colonel Abdullah
Date de naissance: 1949. Lieu de naissance: Soudan.ıDirecteur du renseignement militaire. Participation du
renseignement militaire à la répression des manifestations. Soupçonné d’avoir, dans le passé, participé au
massacre de la prison d’Abou Salim. Condamné par contumace pour le bombardement du vol UTA. Beaufrère
de Muammar QADHAFI.


Annexe II


Gel des avoirs
1. QADHAFI, Aisha Muammar
Date de naissance: 1978. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFille de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime.
2. QADHAFI, Hannibal Muammar
Numéro de passeport: B/002210. Date de naissance: 20 septembre 1975. Lieu de naissance: Tripoli
(Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association étroite avec le régime.
3. QADHAFI, Khamis Muammar
Date de naissance: 1978. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıFils de Muammar QADHAFI. Association
étroite avec le régime. Commandement d’unités militaires impliquées dans la répression des manifestations.
4. QADHAFI, Muammar Mohammed Abu Minyar
Date de naissance: 1942. Lieu de naissance: Syrte (Libye).ıGuide de la Révolution, Commandant suprême
des forces armées. Responsable d’avoir ordonné la répression des manifestations, violations des droits de
l’homme.
5. QADHAFI, Mutassim
Date de naissance: 1976. Lieu de naissance: Tripoli (Libye).ıConseiller pour la sécurité nationale. Fils de
Muammar QADHAFI. Association étroite avec le régime.
6. QADHAFI, Saif al-Islam
Numéro de passeport: B014995. Date de naissance: 25 juin 1972. Lieu de naissance: Tripoli
(Libye).ıDirecteur de la Fondation Qadhafi. Fils de Muammar QADHAFI. Association étroite avec le
régime. Déclarations publiques incendiaires incitant à la violence envers les manifestants.

Par AL de Bx Dimanche 27 février 2011

19:28 Écrit par HUMANITAS dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : onu, libye, résolution | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/12/2010

La diplomatie française en déroute au sein du Sahara occ; Mais chut! faut pas en parler, même wikileaks ne bronche....

Si ces événements s’étaient déroulés en République démocratique du Congo, en Haïti ou au Soudan, des experts en droits de l’homme de l’ONU auraient immédiatement été dépêchés sur place.

 

http://www.aps.dz/imgweb/laayoune-attaque1.jpghttp://www-front.elwatan.com/images/2010/10/24/internationale_151953.jpg


Les événements qui ont embrasé El Ayoun, la capitale du Sahara occidental, le 8 novembre dernier, devraient convaincre la diplomatie française de «changer de cap sur un dossier peu connu, mais qui embarrasse jusqu’aux plus aguerris de ses diplomates», a indiqué le représentant de Human Rights Watch à l’ONU, Philippe Bolopion. S’exprimant dans un «point de vue» publié sur le Monde.fr, Bolopion il a relevé que «depuis plusieurs années, à l’abri des portes closes du Conseil de sécurité de l’ONU, la France use du pouvoir de dissuasion que lui confère son droit de veto pour tenir les Nations unies à l’écart des questions touchant au respect des droits de l’homme dans le territoire annexé par son allié marocain, en 1975».


Faute d’un mandat approprié, la mission de l’ONU au Sahara occidental (Minurso) est restée «aveugle» tout au long des événements qui ont opposé, le mois dernier, les forces de l’ordre marocaines aux militants sahraouis, les troubles les «plus graves» depuis le cessez-le-feu de 1991, a-t-il fait remarquer. Pour lui, le Conseil de sécurité de l’ONU, en charge de la paix internationale, s’est vu dans l’incapacité de faire la part des choses entre le mouvement indépendantiste du Front Polisario, qui a dénoncé sans preuve le massacre de 36 manifestants pacifiques, et le Maroc qui prétendait, sans plus de crédibilité, libérer les milliers de civils sahraouis soi-disant retenus en otages par des «criminels» dans un camp érigé, en signe de protestation, à proximité d’ El Ayoun. M. Bolopion a estimé que si ces événements s’étaient déroulés en République démocratique du Congo, en Haïti ou au Soudan, des experts en droits de l’homme de l’ONU auraient immédiatement été dépêchés sur place pour établir une version objective des événements et informer le Conseil de sécurité, contribuant ainsi à apaiser les tensions. La présence d’observateurs de l’ONU aurait aussi pu s’avérer dissuasive pour les forces de sécurité marocaines qui ont, à plusieurs reprises, selon une enquête de Human Rights Watch, passé à tabac des personnes arrêtées à la suite de troubles.


Toutes les missions de maintien de la paix de l’ONU, établies depuis 1991, disposent de ces mécanismes, qui reposent sur le constat que «toute paix durable s’appuie sur le respect des droits de l’homme». Partout ailleurs, du Darfour au Timor Est, en passant par le Kosovo, la France soutient pleinement l’intégration croissante des questions touchant aux droits de l’homme dans les missions de l’ONU. «Il n’y a que sur le dossier sahraoui que Paris s’arc-boute, persistant à défendre une anomalie historique», a-t-il déploré. «Au lieu de s’aligner sur Rabat, la France devrait convaincre le Maroc qu’il a tout à gagner à améliorer les conditions dans lesquelles vivent les Sahraouis sous son contrôle, souvent muselés et harcelés par les forces de l’ordre marocaines lorsqu’ils osent se prononcer pour l’indépendance», a affirmé le militant de Human Rights Watch, pour qui le renouvellement du mandat de la Minurso, en avril 2011, «offre à la diplomatie française une chance de corriger la situation». «Il est temps que Paris reconnaisse que, sans un strict respect des droits des Sahraouis, garanti par l’ONU, les deux camps continueront à se livrer à des campagnes de désinformation qui ne font que compliquer les efforts du Conseil de sécurité en faveur d’une solution politique», a-t-il conclu.

 

HRW et les événements d’El Ayoun Embarras de la diplomatie française
Source, journal ou site Internet : El Watan
Date : 25 décembre 2010

 
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