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09/06/2011

Internet aura son école européenne

Le fondateur de Free, le père de Meetic et le PDG de Vente-privee.com ont annoncé l’ouverture en septembre prochain de l’Ecole Européenne des Métiers de l’Internet.

 

http://blog.websourcing.fr/files/2009/07/portail_metiers_internet_gouv_fr.jpg

 

L’objectif de l’EEMI est clair : répondre aux besoins de recrutement sur le marché du numérique. Prenez trois grands noms du Web français plein de projets, ajoutez 1,5 million d’euros et vous obtenez une école de l’Internet. Ce lundi 6 juin, le fondateur de Free, Xavier Niel, le directeur de Meetic, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon de Vente-privee.com ont dévoilé ce que sera l’Ecole Européenne des Métiers de l’Internet (EEMI).

 

Constatant un réel besoin de former aux nouveaux métiers, l’idée est venue de créer une école adaptée au système universitaire et dédiée à la création numérique. Très optimiste, Eric Besson, ministre en charge de l’économie numérique, a déclaré aujourd’hui que « les jeunes créateurs ont besoin de héros pour s'identifier, pour progresser. On le voit aux Etats Unis, il n'y a pas de raison pour que ce ne soit pas le cas en France ».


Financement
Installée au Palais Brongniart dans l’ancienne Bourse de Paris, l’EEMI ouvrira ses portes en
septembre. Intégralement financée par des fonds privés, les pères de l’école apporteront chacun près de 500 000 euros afin de mettre cette nouvelle école sur les rails. Xavier Niel président du groupe Iliad présente cette nouvelle école en insistant sur le fait qu’aucune solution n’existait jusqu’à présent : « on avait des besoins et on ne trouvait pas des gens pour y répondre ». Les autres écoles qui proposent déjà des formations similaires apprécieront.


Sans prétention, le directeur de Meetic ajoute : « On espère ne pas rater le Google de demain s'il était né au sein de l'EEMI ». "Ecole de riches" Côté chiffres, les fondateurs de l’école planchent sur l’accueil de 100 à 200 bacheliers destinés après 3 ans de cursus à être
directement opérationnels. Avec à sa tête Stéphanie de Kerdrel, l’EEMI proposera des formations aux métiers de webmaster, web designer, web marketeur, community manager ou encore développeur. Avec une inscription initialement fixés à 9 000 euros par an, le projet fut qualifié d’"école de riches". Les frais de scolarité ont donc été revus à la baisse pour tomber sur un coût annuel de 6 500 euros. Conscient de l’obstacle financier, l’EEMI annonce que chaque année 15 bourses d’études seront offertes personnellement par ses trois fondateurs.


Côté sélection, la formation est ouverte à toutes les séries du Bac avec des tests écrits et un entretien de motivation. Si l’EEMI s’avère être un succès, sa direction envisage ensuite d’étendre le concept à l’ensemble du pays ainsi qu’à l’échelle européenne. Contactée afin d'en apprendre plus sur le(s) diplôme(s) délivré(s) et sur la reconnaissance par l'Etat de ces
diplômes, la direction de l’école n’a pas encore retourné ses réponses.

 

L’école pour les métier du Web va ouvrir ses portes
Source, journal ou site Internet : zdnet.fr
Date : 6 juin 2011
Auteur : Pierrick Aubert

16:00 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : école, enseignement, internet, europe, web 2.0 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/06/2011

Wifi gratuit dans les TGV...

Les investissements pour déployer le haut débit sans fil à bord des rames sont trop lourds pour généraliser un accès gratuit, justifie Guillaume Pépy. Depuis plus de quatre ans, la SNCF expérimente l'accès Wi-Fi à l'intérieur de certains de ses TGV. Après le Thalys, c'est le TGV Est qui a été équipé en 2010 avec pour objectif de couvrir toutes les rames du réseau très utilisé par des professionnels. Outre un accès à Internet permanent même à grande vitesse, les voyageurs ont accès à un portail de contenus et à des services mis à jour en temps réel. Dès le départ, la société de transport évoquait un accès payant. Mais certains espéraient un passage au gratuit compte tenu de la généralisation du déploiement.

 

http://techno-science.net/illustration/Transports/Trains/TGV-thalys-eurostar.jpghttp://billaut.typepad.com/photos/uncategorized/rame_studieuse.JPG


De 6,50 à 13 euros
Il n'en est rien. Dans un entretien à France Culture, relayé par Tom's Guide, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a confirmé que le service restera payant. "On est en période de test commercial, sur Thalys comme sur le TGV Est. Je suis un peu inquiet, car tout le monde veut un accès Wi-Fi, mais tout le monde veut qu'il soit gratuit et illimité. Je ne sais pas si le test va être concluant, mais je le dis franchement, si tout le monde veut du gratuit on ne pourra pas le faire parce que ce sont des dizaines de millions d'euros qu'il faut investir en plus. Si les gens acceptent de payer quelques euros, il y a peut-être un modèle technique et économique. Pour l'instant c'est un peu un point d'interrogation et nous suivons ça de très près. C'est un système assez compliqué qui coûte un million d'euros par rame, donc on ne sait pas le faire gratuitement." Rappelons que dans le Thalys, un accès WiFi d'une heure est facturé 6,50 euros et 13 euros pour toute la durée du voyage. Pas donné. Le service est néanmoins gratuit en 1ère classe. Mais comme l'explique Guillaume Pépy, l'infrastructure est complexe et coûteuse.


Techniquement, le système exploite une liaison satellite montante et descendante, un lien solbord, et un complément de réseaux terrestres sans fil (GPRS, 3G, Wi-Fi). Concrètement, est mis en place une connexion bidirectionnelle qui fonctionne grâce à une antenne parabolique installée sur le toit des trains, qui suit le satellite. Lorsque la liaison est indisponible, par exemple sous un tunnel, le système bascule vers le Wi-Fi et la 3G, via un mobile-acess routeur du serveur central placé dans chaque train. Objectif : assurer une connexion sans coupure. Pour le TGV Est, le projet associe la SNCF, Orange Business Services, Nortel, Capgemini, Eutelsat et Alsthom pour la partie technique et une joint venture associant la SNCF et le groupe Bolloré pour les services. Son coût : 20 millions d'euros.

 

Le Wi-Fi gratuit à bord des TGV : impossible déclare le président de la SNCF
Source, journal ou site Internet : businessmobile.fr
Date : 6 juin 2011
Auteur : Olivier Chicheportiche

11:44 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sncf, tgv, thalys, wifi, internet, gratuité, transport | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/04/2011

Internet France - Economie - Fracture numérique

IT Plex Vidéo - Retour sur les conclusions de l'étude McKinsey consacrée à l' "Impact d'internet sur l'économie française" avec Christine Balagué, Présidente de Renaissance Numérique et Jean-David Chamboredon, président exécutif du fonds d'investissement Isai.

 

http://www.desktopwallpapers.ro/artistice/images/wmwallpapers/Imagini-Internet_-Imagini-net_-Imagini-de-pe-net-1.jpeg

 

Au sommaire : entrepreneuriat, PME, instabilité fiscale et ministre du numérique.
Quel est le poids de l'Internet dans l'économie française ?

Depuis la publication de l'étude du cabinet de conseil McKinsey, on dispose de quelques chiffres pour répondre à la question. Elle évalue que la filière Internet * a généré 3,2 % du PIB en 2009 et 3,7 % en 2010. Plus que des secteurs de la "vieille économie" comme les transports ou l'agriculture. "Cette étude confirme que l'Internet est un secteur économique important mais la France reste très en retard par rapport au Royaume Uni, notamment. 30 % des français ne sont ne toujours pas connectés. Cette fracture numérique crée une fracture sociale. Tout reste à faire aussi dans le domaine de l'e-education.

 

Comparés à d'autres pays, les français sont à la traine sur les usages, ce qui provoque des effets négatifs sur l'emploi et sur l'économie " regrette Christine Balagué, présidente du Think Tank Renaissance Numérique.


L'instabilité fiscale en question
" Plus du quart des emplois du secteur marchand, un quart de la croissance du pays ; ce sont des chiffres qui parlent. Nous recevons une centaine de dossiers de start-up par mois, ce qui illustre un élan entrepreneurial qui est incomparable avec ce qu'il était il y aune dizaine d'années. Sur le marché du capital risque, la place de la France se situe à une place tout à fait décente puisque nous sommes numéro deux derrière l'Angleterre " commente Jean-David Chamboredon, président exécutif du Fonds d'investissement Isai. L'instabilité fiscale est pointée comme un des principaux freins au développement de l'économie numérique " C'est malheureusement une caractéristique française " déplore Jean-David Chamboredon. " Très astucieux, le statut JEI qui permettait d'alléger les charges sociales des jeunes entreprises sur les 7 premières années a été raboté pour une économie ridicule de moins de 60 millions d'euros, soit moins de 6 heures de déficit de l'Etat Français. Cette instabilité est très néfaste car elle crée une méfiance. On accumule les petites raisons d'aller voir ailleurs".


Ministre du numérique ?
Réclamée par Renaissance Numérique, la présence d'un "ministre du numérique" au sein du gouvernement est une déception. " L'existence d'un secrétaire d'Etat ne suffit pas. Il faut qu'il ait des moyens. Ce qui n'est pas le cas. Il faudrait aussi que les élus s'intéressent davantage au secteur. Aujourd'hui il n'y a pas plus de 8 députés et sénateurs qui sont concernés " indique Christine Balagué. "C'est un secteur très important. Il est donc normal qu'on ait un ministre en charge de ce secteur et qui soit l'interlocuteur des parlementaires lorsqu'il s'agit de voter des lois, si possible moins stupide que la 'taxe Google'. Je pense qu'il doit être beaucoup plus présent à Bruxelles pour légiférer sur la fin d'Europe truffée de trous fiscaux " plaide Jean-David Chamboredon.


* Le périmètre défini pour l'étude englobe les secteurs de télécommunications sur IP (les FAI), de la fabrication et de la maintenance de matériel informatique destiné au Web (PC, smartphones, etc), des activités de services informatiques ayant une connexion Web (conseils, développement de logiciels, etc) et des activités ayant le Web comme support (e-commerce, publicité,etc).

 

Economie numérique : la France est-elle en retard ?
Source, journal ou site Internet : ZDnet
Date : 15 avril 2011
Auteur : Philippe Leroy

10:41 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, internet, numérique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17/04/2011

USA: Confidentialité des internautes, une Loi sur les données privées.

John Kerry et John McCain viennent de présenter un projet de loi pour la création d'une charte du droit à la confidentialité des internautes. Destiné à renforcer la protection des consommateurs, le texte fait tout de même l'objet de quelques critiques.

 

http://www.webevangelists.net/wp-content/uploads/2008/08/nombre_internautes_juin2008.gif

 

La vie privée en ligne continue de faire débat Outre-Atlantique. Ce mardi 12 avril, le sénateur démocrate John Kerry et le sénateur républicain John McCain ont présenté leur proposition de loi pour créer un nouveau droit en ligne. Les deux anciens candidats à l'élection présidentielle prônent la protection des internautes et souhaitent mettre fin à la collecte anarchique de données personnelles. Les deux hommes sont d'accord sur ce point important :

 

« imposer aux entreprises de proposer aux utilisateurs un mécanisme clair qui leur permette de refuser que leurs données personnelles soient utilisées ».

 

Le projet de loi introduit cette semaine estime que les entreprises doivent donner aux internautes la possibilité de refuser la collecte d'informations.

 

« Protéger les informations personnelles et privées des Américains est vital pour que l'ère de l'information réalise toutes ses promesses »

 

, ajoute Kerry. Réactions hostiles En tant que président de la commission sénatoriale pour internet, John Kerry estime que

 

« les Américains ont le droit de décider comment leurs informations sont collectées, utilisées et distribuées ».

 

McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, complète son camarade democrate en expliquant que ce projet

 

« permet aux entreprise des continuer à faire du marketing et de la publicité à destination de tous les consommateurs ».

 

En février, la commission fédérale du commerce (FTC) avait demandé aux développeurs de navigateurs internet d'intégrer un réglage anti-traçage (Do Not Track). Le projet Kerry/McCain suit donc cette même logique. L'internaute choisirait, ou non, de voir ses données être récoltées par les sites web qu'il consulte. Mais là où Firefox4 et IE9 ont déjà déployé le DNT en ce qui concerne l'application technique, un collectif d'associations dédiées au numérique a rapidement critiqué le projet de loi. Center for Digital Democracy,Consumer Action, Consumer Watchdog, Privacy Rights Clearinghouse et Privacy Times ont à l'unanimité refusé de soutenir le texte tant qu'il ne serait pas « nettement renforcé ». Par renforcement, ces lobbys attendent que des compétences supplémentaires soient attribuées à la FTC et s'opposent fermement à ce qu'ils qualifient être « une amnistie pour les pratiques déloyales qui ont eu lieu jusqu'à présent ».

 

En Europe, la transposition du paquet télécoms ainsi que l'épineux sujet des cookies sont également au coeur des débats. Reste à savoir si, à l'échelle mondiale, le droit à la confidentialité et la protection de la vie privée trouvera prochainement une véritable place au sein des textes de loi.

 

USA : démocrates et républicains proposent une Loi sur les données privées
Source, journal ou site Internet : ZDnet
Date : 13 avril 2011
Auteur : Pierrick Aubert

11:06 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : loi, internet, web 2.0, john kerry, john mccain, confidencialité, privé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/02/2011

38 millions d'internautes en France...

Selon Médiamétrie, 38 millions d'internautes de plus de 11 ans se sont connectés à internet en janvier 2011, soit une hausse de 9% par rapport à janvier 2010. Avec 5 millions d'internautes en plus depuis un an, ce sont les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux qui réalisent sans surprise la plus forte hausse de fréquentation. Mediamétrie vient de rendre publics les chiffres sur l’audience internet en janvier 2011. Ainsi au cours du mois, 38 millions de personnes âgées de plus de 11 ans se sont connectées à internet, soit 71,6% de la population. Par rapport au mois de janvier 2010, la fréquentation a augmenté de 9%.

 

http://www.one.com/news-images/large/800398542.jpg

 

Ce sont ainsi près de 19 millions de foyers qui ont accès à Internet, soit 7 personnes sur 10. En 2010, Médiamétrie en comptabilisait 16,9 millions. La progression est donc de 11%. Quant au haut débit il équipe désormais 89,5% des internautes, c’est à dire 34 millions de Français, en augmentation de 9,6%. Parmi les activités favorites des français, les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux arrivent en tête avec la plus forte progression en termes de fréquentation entre janvier 2011 et janvier 2010. Avec 27 millions de visiteurs par mois les sites de vidéos ont progressé de plus de 22% en un an, et ont ainsi attiré 5 millions de visiteurs supplémentaires. Chaque jour ce sont 6 millions de personnes qui visitent ces sites, soit 1,8 million de plus que l’an passé, et au cours du mois de janvier 2 internautes sur 3 s’y sont rendus. Les blogs et les réseaux sociaux ont de leur côté connu un taux de fréquentation en hausse de 28% par rapport à janvier 2010, avec 2,6 millions d’internautes en plus par jour en janvier 2011 qui portent à 12 millions le nombre de visiteurs quotidien pour ces sites. Chaque mois ce sont ainsi 8 internautes sur 10 qui s’y connectent, c’est à dire environ 32,6 millions de français. Ces sites réalisent la deuxième plus forte hausse en termes de fréquentation mensuelle avec 4,7 millions d’internautes supplémentaires par rapport à janvier 2010. Du côté des 50 sites de groupes les plus visités, la hiérarchie et quasi inchangée pour les trois premières places.


Google est en tête avec près de 37 millions de visiteurs uniques par mois, suivis de Microsoft (34 millions) et Facebook avec plus de 27 millions de visiteurs par mois. En revanche Yahoo ne se positionne qu’en 12e position, loin derrière, avec 17,4 millions de visiteurs uniques par mois. La fréquentation des sites internet en une augmentation du nombre d’internautes et une fréquentation en hausse constante pour les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux.

 

La France compte 38 millions d’Internautes
Source, journal ou site Internet : Silicon
Date : 25 février 2011
Auteur : Benoît Landon

23:46 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : internet, facebook | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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