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02/06/2011

Bientôt la faim du monde! Ecolo et OGM?

Pour nourrir les neuf milliards d'habitants de la planète en 2050, une réforme majeure du système alimentaire mondial s'impose alors que les récoltes de certaines régions sont menacées par le réchauffement climatique, a averti mardi l'organisation humanitaire Oxfam.

 

http://www.mondial-infos.fr/wp-content/uploads/2009/06/faim-dans-le-monde.jpg


Si rien n'est fait, le prix de certaines denrées alimentaires comme le maïs aura plus que doublé d'ici 2030, frappant en premier les plus pauvres qui dépensent déjà jusqu'à 80% de leurs revenus pour se nourrir, selon le rapport de l'ONG britannique. "Le système alimentaire ploie sous l'intense pression du changement climatique, de la dégradation écologique, de la croissance démographique, de la hausse des prix de l'énergie, de l'augmentation de la demande de viande et de produits laitiers, de la concurrence pour l'obtention de terres pour produire des biocarburants, de l'industrialisation et de l'urbanisation", selon le document.


Alors que plus de 900 millions de personnes sur une population mondiale de 6,9 milliards souffrent déjà de la faim aujourd'hui, le nombre des victimes pourrait s'accroître rapidement lorsque la "catastrophe annoncée" aura frappé d'ici 2050 avec un bond prévu de 70% de la demande de produits alimentaires, a estimé Oxfam. "Notre capacité à augmenter la production alimentaire est en déclin et le taux moyen de croissance des rendements agricoles a diminué de près de moitié depuis 1990 et devrait continuer à diminuer pour atteindre moins de 1% dans la prochaine décennie", a averti le rapport intitulé "Cultiver un avenir meilleur".

 

http://itinerairesud.unblog.fr/files/2007/10/cartedelafaim.gif


Les récentes périodes de sécheresses et autres incidents climatiques dans le monde "laissent augurer d'une baisse de la production céréalière et donc d'une nouvelle hausse des prix agricoles", a noté Jean-Cyril Dagorn d'Oxfam France. A l'approche du G20 agricole (à Paris les 22 et 23 juin), Oxfam a lancé un appel à "enrayer la spéculation sur les denrées agricoles et alimentaires et relever le défi alimentaire mondial". Selon l'ONG, la réforme du système alimentaire doit passer par davantage d'investissements dans l'agriculture paysanne et familiale, la valorisation des ressources naturelles, un meilleur accès aux marchés pour les petits exploitants, la lutte contre le gaspillage, d'eau notamment, et l'arrêt des subventions à la production de bio-carburants dans les pays riches. Le rapport a également réclamé l'arrêt de la domination de quelques grandes multinationales sur le marché des matières premières agricoles et des semences. Prenant l'exemple de l'Inde, Oxfam a rappelé que la croissance économique y a plus que doublé entre 1990 et 2005 mais que le nombre de personnes souffrant de la faim a augmenté de 65 millions. En effet, les populations pauvres en milieu rural restent exclues du développement économique. En parallèle, l'engouement des Etats- Unis pour le bio-éthanol a conduit à utiliser 15% du maïs mondial pour en faire du carburant, même en période de forte crise alimentaire. Et l'ONG de rappeler que la quantité de céréales nécessaires pour faire le plein d'éthanol d'un véhicule 4x4 peut nourrir une personne pendant un an.

Un débat est lancé sur L&L, voir commentaires, vous pouvez y participer: http://www.lumieres-et-liberte.org/article-bientot-la-faim-du-monde-ecolo-et-ogm-75339965.html

La faim dans le monde, une catastrophe annoncée d’ici 2050, si rien n’est fait
Source, journal ou site Internet : El Watan
Date : 31 mai 2011

01/03/2011

Québec et le mythe de l’immigration! Quoi en pensez?

L'immigration est-elle essentielle pour mitiger les effets du vieillissement de la population? Non.


L'immigration n'est pas essentielle. Sa contribution est marginale et, à cause des mauvaises performanceséconomiques des immigrants admis au Canada depuis trois décennies, elle est peut-être même négative.

 

http://www.montrealfrancais.info/files/en-avril-des-immigrants-montrealais2-manifestaient-contre-l-abolition-de-classes-de-francisation1_-_copie.jpg


Dans notre Québec social-démocrate - au filet social généreux et à l'impôt progressif -, les immigrants dépendent un peu plus des transferts gouvernementaux que les natifs, alors qu'ils paient beaucoup moins d'impôts. Plutôt que d'alléger le fardeau que fait peser le vieillissement de la population sur les finances publiques, il n'est pas impossible que l'immigration l'alourdisse modestement. Mais n'est-il pas possible d'améliorer les choses?

 

Oui et non. Il est toujours possible de mieux soutenir l'intégration des immigrants à l'emploi, en investissant davantage et en mettant en oeuvre de meilleurs programmes. Nous sommes d'ailleurs de farouches partisans d'un meilleur investissement dans les politiques d'intégration et d'un meilleur suivi des performances économiques des immigrants admis au Québec. Mais il ne faut pas rêver en couleurs. La réalité est que la plupart des immigrants - même sélectionnés - rencontrent sur le marché du travail de multiples obstacles. Ces obstacles sont dus à des problèmes difficilement solubles, notamment le fait que les compétences acquises dans les pays en développement sont souvent peu transférables et même de moindre qualité, étant donné le manque de compétitivité des systèmes éducatif et économique de ces pays. Nous pouvons aider les immigrants à surmonter leurs difficultés d'insertion sur le marché du travail, mais il faut le faire en étant conscient que cela exigera des dépenses qui remettront probablement en question la logique coûts/avantages au fondement de notre politique d'immigration économique. (...) Au-delà des propositions concrètes de réforme, le plus urgent, dans la situation actuelle, demeure néanmoins de rétablir des attentes réalistes par rapport à l'immigration.

 

http://www.antagoniste.net/WP-Uploads/2007/08/immigration160807c.gif

 

Depuis 2007 - sous l'activisme du gouvernement et des commentateurs -, l'idée que l'immigration doit jouer un rôle essentiel pour contrer les effets négatifs du vieillissement de la population s'est répandue au Québec comme une traînée de poudre. Elle l'a fait malgré la présence d'une imposante littérature en démographie démontrant l'influence marginale de l'immigration sur la structure par âge de la population. Elle l'a fait malgré une littérature économique démontrant l'impact négligeable de l'immigration sur des variables cruciales comme les salaires ou le PIB par habitant. Enfin, elle l'a fait malgré une imposante littérature
canadienne démontrant la détérioration continue des performances économiques des immigrants au cours des 30 dernières années. Qu'est-ce qui a incité les acteurs politiques et les médias québécois à embrasser unanimement une idée aussi fausse? Leurs motivations sont probablement multiples. D'abord, certains acteurs sont probablement poussés par des motifs économiques. L'immigration ne change rien à la prospérité économique en général, mais elle peut être à la source de bénéfices dans des secteurs particuliers. On pense d'abord au secteur de la construction, à cause de l'impact de l'immigration sur la taille de la population. On pense aussi aux marchés saturés où les coûts d'entrée sont très élevés?: téléphonie, câblodistribution, etc.

 

http://www.pointdebasculecanada.ca/data/images/Immigration/immigration-chance-pour-quebec.jpg

 

L'accroissement de la taille de la population (et du PIB) se transforme directement en croissance des revenus pour les entreprises actives dans ces secteurs. On pense finalement aux entreprises oeuvrant dans des secteurs utilisant une main-d'oeuvre à bon marché et où les immigrants sont surreprésentés. Mais les motifs économiques n'expliquent évidemment qu'une petite partie de l'affaire. Les motifs électoraux y sont peut-être aussi pour quelque chose. Du côté du gouvernement, la chose est plus que plausible. Malgré la francisation relative de l'immigration, l'appui au Parti libéral du Québec demeure proportionnellement plus fort chez les immigrants que chez les natifs. Le gouvernement a donc un intérêt objectif à faire diminuer la part relative des natifs dans la population.

 

L'élément électoraliste n'explique cependant pas l'adhésion des autres principaux partis au lieu commun. En 2007, même si l'Action démocratique du Québec s'est opposée à la hausse du volume d'admission, Mario Dumont n'hésitait pas à soutenir que, d'un point de vue économique, le Québec avait besoin de plus d'immigrants. Visiblement, il était mal informé. L'adhésion du Parti québécois au mythe de l'immigration miracle doit également faire l'objet d'une explication. Bien sûr, la méconnaissance des faits joue chez lui un rôle important. Mais l'influence déterminante est probablement celle de la rectitude politique. (...) Il y a des conséquences à vivre en permanence hors de la réalité. Ces conséquences ne sont pas uniquement de nature économique ou politique. Elles concernent le lien social en entier. Le principal problème est simple à saisir?: à force de répéter sur toutes les tribunes que le Québec vieillissant a besoin d'immigration, journalistes et politiciens font monter les attentes de tout le monde. D'un côté, les Québécois s'attendent à ce que l'immigration soulage la pression sur les finances publiques, ce qui n'est pourtant pas plausible. De l'autre, les immigrants s'attendent à ce que leurs perspectives d'emploi soient particulièrement favorables.

 

http://www.antagoniste.net/WP-Uploads/2007/10/pq271007.gif

 

Après tout, le Québec vieillissant aura bientôt «700 000 emplois à combler». Comment pourrait-il ne pas y en avoir un pour eux? Les attentes étant si démesurément élevées, l'échec de l'intégration économique ne peut qu'engendrer déception et ressentiment.

 

En donnant systématiquement la discrimination et la non-reconnaissance des acquis comme fondements de cet échec, les décideurs et les commentateurs ne font qu'aggraver le problème qu'ils souhaitent résoudre. Les chevaliers de l'anti discrimination, plutôt que de calmer le jeu, viennent attiser la méfiance entre les groupes.

 

Les natifs comprennent qu'ils sont accusés de racisme et de fermeture d'esprit, alors que les immigrants se voient confortés dans leurs pires appréhensions: les Québécois ne les aiment pas et voilà la source de leurs malheurs! L'un de nos principaux objectifs est de ramener chacun à des attentes plus réalistes. Il n'a jamais existé et n'existera jamais de recette magique pour l'intégration des immigrants. Les choses se déroulent parfois bien, souvent moins bien. Nous ignorons plusieurs des variables impliquées, et il est souvent très
difficile de trancher entre les diverses théories. Pire encore, nous n'avons qu'un faible contrôle sur plusieurs des variables cruciales. Voilà autant de raisons de rester modestes dans nos attentes. Voilà aussi des raisons de se méfier de ceux qui vendent des solutions magiques sans pourtant être capables d'en définir les coûts ou les effets. Améliorer la francisation? Nous sommes partants, mais combien faudra-t-il investir pour éliminer le désavantage des immigrants par rapport aux natifs? Certains voudront connaître le montant avant de signer le chèque. Construire un immense système de reconnaissance des acquis afin de remplacer les processus informels d'évaluation à l'oeuvre dans les réseaux sociaux? On se rapproche de plus en plus de l'illusion du «planisme», à laquelle tant d'intellectuels, de journalistes et de politiciens de chez nous ont fait l'erreur d'adhérer à une autre époque. La réalité est que l'immigration produit des effets complexes sur lesquels il est rarement facile d'agir. La seule approche acceptable consiste à se tenir à l'abri de la conjecture et à mobiliser la documentation empirique disponible tout en en reconnaissant les limites. C'est ce que nous avons cherché à faire. Pour autant, les nuances dans les détails ne doivent pas masquer la clarté du portrait global?:
économiquement et démographiquement, le Québec n'a pas besoin d'immigration. Dire le contraire revient à créer des attentes condamnées à être déçues. Les Québécois doivent poursuivre le débat sur leurs politiques d'immigration et d'intégration, mais en mettant de côté cet argument une fois pour toutes. Le vieillissement de la population est un problème réel, mais l'immigration est un remède imaginaire.


© Les Éditions du Boréal 2011
* Les auteurs sont respectivement philosophe et démographe. Ce texte est extrait du livre «Le Remède
imaginaire - Pourquoi l'immigration ne sauvera pas le Québec», publié par Boréal, qui sera en librairie la
semaine prochaine

10:17 Écrit par HUMANITAS dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, québec, canada, démographie, élections | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

13/01/2011

Humanité: Bientôt 7 milliards.... et moi, et moi...!

Sept milliards… A en croire les démographes, l’humanité passera dans le courant de l’année le cap des sept milliards de personnes. Pour donner la mesure de ce chiffre, la revue National Geographic affirme sur son site Internet qu’il faut 200 ans pour compter à haute voix jusqu’à sept milliards. Autant dire qu’une vie d’homme, et même deux, n’y suffirait pas.

Questions: - A ce train là, y aura t-il assez pour nourrir tout ce joli monde sur notre planète?

- Certains pays évolués (Allemagne...) ne subiraient-ils pas des chocs                              Eco-démographique?

 

http://www.nationalgeographic.fr/files/2011/01/Image-1.jpghttp://www.nationalgeographic.fr/files/2010/12/136_COUV.jpg


L’événement est d’autant plus marquant que l’humanité a passé de six à sept milliards en un temps record.
Alors que notre espèce, l’Homo sapiens, a attendu de 100000 à 200000 ans pour gagner (autour de 1800) son premier milliard, il ne lui a fallu que douze ans pour obtenir ce septième milliard-là. Autre indice de cette folle accélération: entre le dernier âge glaciaire et la Renaissance, la population mondiale aurait doublé en moyenne tous les seize à dix-sept siècles. Or, elle est passée de 2,3 à 7 milliards de 1941 à 2011. Ce qui signifie que – expérience unique dans l’histoire humaine – un homme âgé aujourd’hui de 70 ans a connu… son triplement. L’essentiel est ailleurs pourtant. Il réside dans la confirmation d’une décélération de la croissance démographique humaine. «Ce septième milliard a été gagné, comme le sixième, en douze ans, explique Gilles Pison, directeur de recherche à l’INED.

 

Les années 1999 à 2011 ont connu par conséquent une augmentation d’un sixième «seulement» de la population mondiale contre une augmentation d’un cinquième pour les années 1987 à 1999.» L’explosion actuelle de la population mondiale comme la stabilisation qui se dessine sur le long terme corroborent la théorie dite de la «transition démographique»
émise en 1929 par l’Américain Warren Thompson. D’abord boudée parce que trop étrangère à l’air du temps, cette thèse a été adoptée par l’Organisation des Nations unies aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale avant d’être confirmée année après année sur le terrain. Selon Warren Thompson, la modernité bouleverse l’équation démographique. Enrichissement, progrès techniques et évolution des moeurs entraînent le passage d’un état de mortalité et de natalité élevées à un état de mortalité et de natalité basses.

 

Ce mouvement n’est pas uniforme cependant: le taux de mortalité fléchit avant le taux de fécondité, d’où une explosion de la population au cours d’une période transitoire. La transition démographique est pratiquement achevée aujourd’hui dans les pays industrialisés. L’espérance de vie y a augmenté de 35 ans au début du XIXe siècle à 77 ans aujourd’hui. Et le taux de fécondité est passé de 5 ou 6 enfants à moins de 2,1 enfants par femme, ce qui représente le nombre nécessaire au renouvellement naturel (sans immigration) d’une population. Si le schéma général est partout semblable, son déroulement diffère dans les détails. Ainsi, rappelle Gilles Pison, la France a vu son taux de fécondité baisser en même temps que son taux de mortalité, ce qui a eu pour effet une faible augmentation de sa population au cours du XIXe siècle. La Grande-Bretagne a connu en revanche une baisse plus tardive du taux de fécondité, d’où un excédent important des naissances sur les décès pendant tout le XIXe siècle et une hausse spectaculaire de sa population depuis le début de la révolution industrielle. Alors qu’elle comptait trois fois moins d’habitants que la France en 1800, elle en possède autant désormais. Les pays en développement connaissent actuellement la même transition démographique que les pays industrialisés mais sur un rythme beaucoup plus rapide. Ayant bénéficié d’un seul coup des progrès médicaux réalisés durant une longue période par le monde développé, ils ont vu leur taux de mortalité chuter à une vitesse sans précédent. En un peu plus d’un demi-siècle, l’espérance de vie est passée de 38 à 64 ans en Inde et de 41 à 73 ans en Chine. De manière plus surprenante, le taux de fécondité des pays en développement se retrouve également en baisse rapide. Les obstacles culturels censés retarder durablement le mouvement ont beaucoup moins bien résisté que prévu aux politiques de dénatalité et aux aspirations nouvelles des individus (désir des femmes de ne plus se limiter au rôle de mère, souhait des couples de donner une instruction solide à chacun de leurs enfants, etc.).

 

Résultat: si le taux de fécondité reste très élevé en Afrique subsaharienne, dans certains pays du Moyen-Orient et dans le nord du souscontinent Indien, il s’est réduit de manière drastique en Extrême-Orient, en Afrique du Nord et en Amérique latine. Parmi les exemples les plus remarquables figurent la Chine, où les femmes ont quatre fois moins d’enfants qu’en 1965, et l’Iran, où elles en ont trois fois moins qu’au début des années 1980. La décélération de la croissance mondiale possède des bases trop solides pour ne pas se poursuivre. Les démographes prévoient ainsi que la population mondiale gagnera son huitième milliard en treize ans (comme le cinquième) et son neuvième milliard en plus de vingt ans, avant de se stabiliser d’ici au milieu du siècle.


Après, différents scénarios redeviennent possibles mais l’explosion démographique qu’aura connue l’humanité de 1800 à 2100 devrait rester à jamais unique: la population mondiale aura de la peine à décupler une deuxième fois…

Par AL de Bx

Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /2011 13:09

10:22 Écrit par HUMANITAS dans Socièté | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : démographie, économie, émergents, libéralisme, humanisme, asie, afrique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/09/2010

Notre Terre et notre Démographie à venir...et l' Etre ?

"To be or not to be" Shakespeare

 

 

PLANETE TERRE

 

Le manteau et le noyau terrestre se côtoient à 2 900 kilomètres sous nos pieds au niveau d'une zone encore mystérieuse. Une équipe de géophysiciens vient de vérifier que la fusion partielle du manteau est possible dans cette région lorsque la température avoisine 4 200 kelvins, ce qui renforce l'hypothèse d'un océan magmatique profond. L'originalité des travaux menés par des chercheurs de l'Institut de minéralogie et de physique des milieux condensés (CNRS/UPMC/Université Paris Diderot/Institut de Physique du Globe/IRD), réside notamment dans l'utilisation de la diffraction de rayons X, sur une source de lumière de l'European Synchrotron Radiation Facility de Grenoble. Publiés dans Science le 17 septembre 2010, ces résultats auront des répercutions sur la compréhension de la dynamique, de la composition et de la formation des profondeurs de notre planète.

 

http://naturendanger.canalblog.com/images/terre_manteau_profond.jpghttp://www.canadiangeographic.ca/atlas/Images/Glossary/Atmosphere_fr.jpg


Au dessus du noyau externe de la Terre constitué de fer liquide, le manteau solide est composé pour l'essentiel d'oxydes de magnésium, de fer et de silicium. Leur frontière, située à 2900 kilomètres sous nos pieds, intrigue fortement les géophysiciens.


Avec une pression de près de 1,4 million de fois la pression atmosphérique et une température de plus de 4000 kelvins, cette région est en effet le siège de réactions chimiques et de changements d'état de la matière encore méconnus. Tous les sismologues
qui ont étudié la question ont constaté une brusque diminution de la vitesse des ondes sismiques, qui atteint parfois 30 % lorsqu'on s'approche à quelques kilomètres de cette frontière. Depuis près de 15 ans, ce constat a conduit à formuler l'hypothèse, aujourd'hui
vérifiée, de la fonte partielle du manteau terrestre au niveau de cette frontière manteau-noyau.

 

http://www.astronoo.com/images/images_planetes/terreStructure.gif


Pour accéder aux profondeurs de la Terre, les scientifiques disposent non seulement d'images sismologiques mais également d'une technique expérimentale précieuse : les cellules à enclumes de diamants(1) couplées à un chauffage laser. Cet instrument permet de recréer les mêmes conditions de pression et de température que celles régnant à l'intérieur de la Terre, sur des échantillons de matière de quelques microns. C'est cette technique qu'ont employée les chercheurs de l'Institut de minéralogie et de physique des milieux condensés(2) sur des échantillons naturels représentatifs du manteau terrestre qu'ils ont soumis à des pressions de plus de 140 gigapascals (soit 1,4 millions de fois la pression atmosphérique) et des températures de plus de 5 000 kelvins.

 

L'une des nouveautés : l'utilisation de la diffraction de rayons X(3) au sein de l'anneau synchrotron européen ESRF. Ainsi, les scientifiques ont déterminé quelles phases minérales fondaient en premier et ont établi, sans extrapolation, des courbes de fusion du manteau terrestre profond (c'est-à-dire la caractérisation du passage de l'état solide à un état partiellement liquide). Leurs observations montrent que la fusion partielle du manteau est possible, dès lors que la température approche 4 200 kelvins. Ces expériences prouvent également que les liquides produits lors de cette fusion partielle sont denses, et qu'ils peuvent entraîner de nombreux éléments chimiques parmi lesquels des marqueurs importants de la dynamique du manteau terrestre.

 

Ces études permettront aux géophysiciens et géochimistes de mieux connaître les mécanismes de différenciation de la Terre et l'histoire de sa formation commencée il y a quelques 4,5 milliards d'années.


Quand le manteau de la Terre rencontre son noyau
Source journal ou site Internet : communiqué du CNRS
Date : 17 septembre 2010

 

DEMOGRAPHIE

 

La population mondiale pourrait dépasser les 9 milliards d'être humains en 2050 © SIPA Nombreux sont ceux qui considèrent que la croissance démographique est un tabou, un sujet intimement lié aux problèmes de pauvreté et d'environnement mais soigneusement ignoré lorsque les dirigeants de la planète se rencontrent. « Quand les objectifs du millénaire pour le développement ont été adoptés (en 2000), il n'y avait pas un objectif concernant la population ou l'accès à la planification familiale », constate Alex Ezeh, directeur exécutif du Centre de recherche sur les populations et la santé en Afrique (APHRC) de Nairobi. « Cela a été une grosse erreur. Le monde ne se réveille que maintenant », regrette-t-il.

 

http://www.arbredespossibles.com/Images/AfricanCrowd_big.jpghttp://media.paperblog.fr/i/282/2829389/demographie-mondiale-L-1.jpeg


Les acteurs des questions de population soulignent qu'une forte pression démographique va souvent de pair avec les problèmes abordés la semaine prochaine à New York. (lire ci-dessous de l'article ici) Dans les pays pauvres, une croissance démographique galopante met à rude épreuve les infrastructures, la santé et l'éducation, tout en augmentant le risque environnemental et la vulnérabilité aux effets du changement climatique.


Et ce alors que la population mondiale, de 6,8 milliards d'individus aujourd'hui, pourrait dépasser les 9 milliards en 2050, avec une très large majorité vivant dans les pays aujourd'hui en voie de développement.


Même des investissements minimes dans l'accès à la contraception, l'amélioration de l'éducation sexuelle ou la promotion de la liberté de choix des femmes en matière de procréation pourraient être bénéfiques.
« Chaque dollar dépensé dans la planification familiale peut permettre d'économiser jusqu'à 31 dollars en soins, eau, éducation, habitat et autres dépenses », estiment huit experts dans le dernier numéro de journal Science. Et pourtant, remarquent les plus critiques, l'engagement politique a toujours été timide, inexistant voire délibérément étouffé au plus haut niveau.

 

http://www.e-tech-blog.com/wp-content/uploads/mahamadou-diakite-post_01_worldpopulation_1970-2050-(9).jpghttp://media.paperblog.fr/i/282/2829389/demographie-mondiale-L-6.jpeg

 

Ce n'est qu'après des protestations qu'un objectif traitant des questions de population avait été ajouté, en 2007, aux OMD : rendre l’accès à la médecine procréative universel d'ici à 2015. « Comme nous avons démarré sept ans en retard, le résultat est extrêmement décevant : 215 millions de femmes ont un besoin de planification familiale non satisfait », affirme Gill Greer, la directrice générale de la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF) dont le siège est à Londres : Les dépenses globales dans la planification familiale ont diminué de moitié à la suite de son absence dans les objectifs du millénaire, et,
aujourd'hui encore, « il existe une réticence » à aborder le sujet.


Un silence assourdissant que certains attribuent en partie à l'influence de l'Eglise catholique et des évangélistes présents dans l'ancienne administration américaine Bush, note Mme Greer. Mais certains précédents, comme les stérilisations forcées en Inde dans les années 70, ou les controverses nées de la politique chinoise de l'enfant unique sont aussi de possibles freins. « Nous pouvons commencer à agir maintenant, de façon concrète », veut croire Andrew Dorward, professeur de développement économique à la School of Oriental and African Studies de l'Université de Londres. « Ca ne suffit pas de dire qu'être 9 milliards en 2050 va être un problème. Il faut commencer à y travailler maintenant.

 

Source IHEDN

ENJEUX DE LA DEFENSE - DOCTRINE - CONCEPTS - MISSIONS
La démographie, un enjeu de taille
Source journal ou site Internet : France Soir
Date : 19 septembre 2010

 

http://www.lefigaro.fr/assets/graph/jdf_enjeux-demographie.gif

cliquez la photo pour agrandissement

 

" To have or not to have" Alain

 

 

Le sommet de New-York

 

ASSEMBLÉE ANNUELLE DES NATIONS UNIES

 

La session annuelle de l’Assemblée générale des Nations unies s’ouvre jeudi à New York avec à son ordre du jour les grandes crises mondiales telles que le Moyen-Orient, la non-prolifération nucléaire, l’Afghanistan, le Pakistan et le Soudan. La grandmesse réunira pendant une dizaine de jours les chefs d’Etat et de gouvernement des 192 pays membres de l’ONU qui s’exprimeront à tour de rôle. Certains pays ne seront représentés que par des responsables subalternes: La Corée du Nord n’envoie, par exemple, que son ministre adjoint des Affaires étrangères.


Les Etats-Unis seront les troisièmes à s’exprimer devant l’Assemblée générale après le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le Brésil. Le discours du président Barack Obama, qui arrive à New York mercredi, est très attendu. Il ne manquera pas de marquer
l’ensemble des débats. Un haut responsable américain a souligné que les grandes questions intéressant les Etats-Unis étaient le Moyen-Orient, la non-prolifération nucléaire avec le cas de l’Iran et celui de la Corée du Nord, l’Afghanistan, le Pakistan et le Soudan.


Ces thèmes seront privilégiés par les pays occidentaux en général. Il faut y ajouter notamment ceux de la gouvernance financière internationale, la République démocratique du Congo, et le changement climatique à l’approche du prochain sommet de l’ONU de
Cancun (Mexique), en décembre. «Le Soudan sera un gros sujet. A l’approche de deux référendums en janvier prochain qui pourraient consacrer la sécession du Sud, la communauté internationale aura pour devoir de témoigner son soutien à ce processus», a
souligné un diplomate occidental. Un haut responsable américain a expliqué que l’Occident aurait la possibilité d’imposer «une large panoplie de sanctions unilatérales ou multilatérales» si le Nord n’accepte pas les résultats des référendums. Les Sud-Soudanais
doivent voter le 9 janvier au référendum au cours duquel ils auront à choisir entre leur indépendance et le maintien de l’unité avec le reste du Soudan. Un deuxième référendum doit se tenir dans la région d’Abyei qui devra choisir entre le Nord et le Sud.


Une réunion du P5+1 sur l’Iran (Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Chine + Allemagne) se tiendra également en marge des débats. Cette réunion sera l’occasion renouvelée d’exprimer l’inquiétude des six pays sur les violations répétées par l’Iran des
résolutions de l’ONU sur son programme nucléaire. Comme l’an dernier, le discours du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, sera écouté avec attention. Sa participation à une réunion sur le désarmement le 24, d’abord annoncée, n’a pas été confirmée.
Il doit longuement rencontrer la presse la veille. Le président français, Nicolas Sarkozy, ne sera présent que le lundi 20, précédé par un week-end privé à New York où réside un de ses fils. Il sera ensuite représenté par son ministre des Affaires étrangères, Bernard
Kouchner. Les débats de l’Assemblée générale seront précédés de trois jours de sommet sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Outre la réduction de moitié de la pauvreté extrême dans le monde d’ici à 2015, les OMD, fixés en 2000, visent à assurer l’éducation primaire pour tous, promouvoir l’égalité des sexes, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre le sida, le paludisme et d’autres maladies, préserver l’environnement et mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

13:41 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : planète, terre, démographie, pauvreté, onu | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/04/2010

Immigration : ce qu’elle coûte, ce qu’elle rapporte!

Ce post est informel, je me dis que nous sommes loin du "Laissez faire, laissez passer," attention à toute forme de sectarisme....

 

Statistiques. Deux chercheurs rompent le silence.

La rareté des données chiffrées rend difficile une évaluation des politiques migratoires. Michèle Tribalat et Jean-Paul Gourévitch tentent de combler cette lacune.

 

L'immigration, ça coûte ou ça rapporte ?

cliquez, lire le livre Les yeux grands fermés », de Michèle Tribalat

le cri du contribuable

 

La question de l’immigration serait-elle devenue trop sensible en France pour être sérieusement débattue ? C’est la question que pose Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national d’études démographiques, dans son nouveau livre, les Yeux grands fermés, sous-titré l’Immigration en France (Denoël). Déplorant la faiblesse de l’appareil de mesure des phénomènes migratoires, elle y discute des thèses réputées jusque-là… indiscutables : « En dehors de l’Hexagone, les débats scientifiques sont vifs, aux États-Unis notamment, où les études réalisées sur l’impact économique de l’immigration ne confortent pas le postulat français d’une contribution essentielle », écrit-elle.


C’est aussi parce que les chiffres sur ce sujet sont peu nombreux et souvent imprécis que Jean-Paul Gourévitch a consacré une étude au coût de la politique migratoire de la France, publiée par l’association Contribuables associés. Spécialiste de l’Afrique et des migrations, Jean-Paul Gourévitch a déjà écrit de nombreux ouvrages, dont les Africains de France et les Migrations en Europe (éditions Acropole). Il a reçu récemment le prix de l’essai historique Pierre Gaxotte pour le Rêve méditerranéen, d’Ulysse à Nicolas Sarkozy (L’OEuvre). Son ambition: clarifier les chiffres qui pourraient ensuite éclairer les décisions publiques et nourrir le débat sur la politique d’immigration, qu’on la pense inéluctable ou qu’on cherche à maîtriser les flux migratoires.


1. Les chiffres

Selon l’Insee, un immigré est « une personne résidant en France, née étrangère dans un pays étranger ». Cette définition est à différencier de celle de l’étranger, « personne résidant en France et n’ayant pas la nationalité française ». Tous les immigrés ne sont donc pas des étrangers, certains ayant acquis la nationalité française. Jean-Paul Gourévitch a cherché à dénombrer la totalité de la communauté d’origine étrangère,en incluant les enfants d’immigrés nés en France, non comptés dans les statistiques officielles, et les étrangers en situation irrégulière.


Il estime cette population à 7,7 millions de résidents en 2009, soit 12,25 % de la population métropolitaine. Les trois quarts sont issus du continent africain: 3,4 millions du Maghreb et 2,4 millions de l’Afrique subsaharienne. Les autres immigrés viennent essentiellement de l’Union européenne (entre 700000 et 1,1 million), de la Turquie et des Balkans (entre 300000 et 500 000), de l’Asie (entre 300000et 600000). Jean-Paul Gourévitch se fonde sur diverses études pour conclure qu’il y aurait entre 350000 et 750000 immigrés en situation irrégulière en France, soit une moyenne « relativement stable depuis deux ans » de 550000.
En un an, 215000 immigrés arrivent légalement sur le territoire, et 90 000 en sortent. Le solde de l’immigration régulière est donc de 125000 personnes par an. Quant aux demandes de naturalisation, environ 150000 seraient satisfaites tous les ans.

 

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2. Les raisons de l’immigration

Pourquoi ces étrangers choisissent-ils de venir en France plutôt qu’ailleurs ? Au XXe siècle, on distinguait trois catégories d’immigrés : les demandeurs de travail, les demandeurs d’asile et les femmes et les enfants entrant au titre du regroupement familial. Mais les motivations se sont diversifiées. Outre l’attrait pour la France, « carrefour d’échanges intellectuels dans tous les domaines de l’art », Jean-Paul Gourévitch en recense plusieurs :

– l’excellence du système de santé français;

– la poursuite des études, motivée par la variété du système d’enseignement, et l’offre de bourses aux étrangers;

– les prestations sociales et la politique de rapprochement familial;


– l’acquisition de la nationalité française par mariage avec un résident français et pour les enfants nés en France;

– la demande d’asile;

– la faiblesse du taux de reconduites à la frontière (30 % de ces reconduites sont exécutées);


– l’aide au retour volontaire : prise en charge du voyage, versement de 3500 euros pour un couple, 2000 pour un adulte seul, 1000 euros par enfant mineur jusqu’au troisième enfant et 500 euros pour chacun des enfants suivants. 7000 euros sont également proposés aux ressortissants ayant un projet d’entreprise.

 

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2. Mariages et démographie

Le mariage d’un immigré avec un résident français semble un bon moyen pour l’immigré d’acquérir la nationalité française et pour la France d’intégrer efficacement ledit immigré dans la population française. Cependant, selon Michèle Tribalat, qui cite une enquête de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), 63 % des personnes entrées en France en tant que conjoint d’un résident français rejoignent une personne d’origine étrangère. Peut-on vraiment parler, dans ce cas, de “mariage mixte” ? Une proportion importante de ces mariages sont à l’origine de flux d’immigration de conjoints de Français: « 46% des mariages “mixtes” enregistrés à l’état civil en France, et 56% de ceux célébrés à l’étranger ont suscité ou régularisé une immigration en France en 2006 », précise la démographe.
Selon Jean-Paul Gourévitch, les familles d’immigrés comportent 3,2 personnes en moyenne, au lieu de 2,4 pour l’ensemble de la France. D’après l’Insee, le taux de fécondité des femmes étrangères en 2003 était en moyenne de 3 enfants, contre une moyenne de 2 pour la population globale. En 2006, 17 % des naissances étaient dues à la population immigrée.

 

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3. Le coût de l’immigration

La politique de l’immigration française a un coût,qu’il n’est pas facile d’estimer. Jean-Paul Gourévitch reconnaît honnêtement les limites de son étude, en l’absence de certaines données précises : « Plusieurs postes de dépenses sont facilement identifiables et chiffrés en fonction des statistiques existantes ou d’informations disponibles après de brèves recherches. D’autres ont été reconstitués avec une probabilité sérieuse. Pour certains, en revanche, faute de documents, nous avons été obligés d’établir des moyennes, des ratios, voire des fourchettes. » Son étude « n’a pour ambition que de donner un ordre de grandeur relativement performant et de tracer les voies qu’il conviendrait d’explorer », précise-t-il.
Le coût de l’immigration résulte de la différence entre les recettes et les dépenses.
Côté recettes, Jean-Paul Gourévitch compte les cotisations sociales et les recettes fiscales pour l’État et pour les collectivités locales: 48,99 milliards.


Côté dépenses, il distingue les “coûts sociaux”, correspondant aux prestations sociales versées, les “coûts sociétaux et fiscaux” (lutte contre l’économie informelle et la fraude), les “coûts sécuritaires” (maintien de l’ordre, protection des biens et des personnes et contrôle des frontières) et les “coûts éducatifs”, liés à l’accueil des étudiants étrangers. Le total s’élève, selon lui, à 79,4 milliards d’euros par an. Les dépenses de protection sociale représentent les trois quarts de cette somme: 58,64 milliards. Les recettes n’équilibrant pas les dépenses, la politique d’immigration enregistre un déficit annuel de 30,4 milliards d’euros.


À ce chiffre, Jean-Paul Gourévitch ajoute « les investissements consentis par l’État pour freiner l’immigration en provenance des pays du Sud,améliorer l’accueil et la situation des migrants qui s’installent en France et construire une meilleure égalité des chances pour les enfants.Au total, près de 10 milliards d’euros que ne compensent ni la plus-value générée par le travail des immigrés pour la communauté nationale (5 milliards) ni les retombées économiques, faibles et quasi non chiffrables de l’expatriation ».

 

Source:
Fabrice Madouas - VALEURS ACTUELLES

Fabrice Madouas & Marie de Pontalba

 

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