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16/12/2010

"La lutte contre le climat est finie" L'Europe n'est plus la solution!

Conférence de Cancún


"La lutte contre le climat est finie, l’adaptation [au réchauffement] commence"

 

: le climatologue tchèque Jan Pretel ; cité par Lidové noviny, résume ainsi la leçon à tirer de la conférence sur le climat qui s’est terminée à Cancún le 11 décembre.

 

http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp/francais/journal/mon/photo_1290968231486-6-0.jpghttp://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/newsdesk/02102009/d9dd459.jpg

 

"Le monde ne formera pas une coalition luttant contre le climat, comme les idéalistes de Copenhague le pensaient encore l’an dernier, chacun va s’en charger à sa manière".


"L’Europe, qui encourageait la lutte contre le changement climatique par la réduction des émissions CO2, a perdu la bataille contre la Chine, l’Inde ou le Brésil. Pourquoi ? Comme l‘Europe émet de moins en moins de CO2, elle fait de moins en moins partie du problème. Sa vision fait donc de moins en moins partie de la solution".

 

Le quotidien estime que l’idée selon laquelle le CO2 est au coeur du problème disparaitra avec l’expiration du protocole de Kyoto dans deux ans, et que les stratégies d’adaptation au changement climatique varieront selon les régions. A Cancún, conclut le journal,

 

"l’harmonie confucéenne a vaincu la conflictualité occidentale".

 

Mais s’adapter au climat ne coûtera pourtant pas moins cher que lutter contre son changement.

 

L’Europe ne fait plus partie de la solution
Source, journal ou site Internet : Presseurop
Date : 13 décembre 2010

 

 

l'écodictature et l'écocratie

 

La conférence de Cancún sur le climat a permis une légère avancée dans la lutte contre le changement
climatique. Mais pour l’hebdomadaire allemand Freitag, nous devrons choisir entre deux modèles :
l'écodictature et l'écocratie. De la ville allemande de Marbourg, dans le Nord de la Hesse, à la luxueuse
station balnéaire de Cancún, il y a, à vol d'oiseau, quelque 8 600 kilomètres. Douze heures d'avion et
plusieurs mondes séparent les deux localités. Elles ont pourtant une chose en commun ces jours-ci : toutes
deux se posent la question de la dose de liberté ou de contrainte nécessaire pour assurer la survie de la
planète. L'écodictature nous menace-t-elle ? A Marbourg, la question est posée pour des raisons stratégiques.
L'équipe municipale rouge-verte [SPD-Les Verts] oblige les propriétaires à faire poser des panneaux solaires
en cas de réfection de leur toiture. La mesure en question possède une légitimité démocratique,
s'accompagne de subventions et s'appuie sur une décision de justice. L'opposition de droite, quant à elle,
évoque une "écodictature", les propriétaires se trouvant contraints de veiller à leur bonheur économique et à
notre avenir écologique.


Les démocraties permettent-elles la survie écologique ?
A l'inverse, à Cancún, la question n'est pas posée, là aussi pour des raisons stratégiques. A l'occasion de la
conférence des Nations unies sur le climat, les rares Etats qui ont à coeur de protéger le climat (et leur
portefeuille) tentent de faire avancer péniblement la démocratie onusienne. Scientifiques et experts, qui
voient plus loin que les prochaines élections, évoquent sur le ton de la confidence la possibilité
d'écodictatures en devenir. Le débat sur la restriction autoritaire des droits de l'Homme dans le but de
garantir la survie de la planète repose sur un doute : les démocraties parlementaires sont-elles capables
d'apporter une réponse à la question de la survie écologique ? La démocratie et la protection de
l'environnement semblent pourtant former un tandem idéal. Le mouvement écologiste est apparu pendant
l'essor démocratique des années 1960, et les démocraties se montrent nettement plus innovantes en matière
de technologies et d'avancées sociales. Or, depuis que les protestations citoyennes ont droit de cité, les usines
ont été délocalisées dans des pays plus pauvres et moins bien protégés. Et rares sont les politiques qui osent
confronter les consommateurs et les électeurs à des vérités qui dérangent. En réalité, les bases d'une
écodictature sont posées depuis longtemps déjà. Le capitalisme a pris la démocratie en otage. Car, dans la
pensée occidentale, la liberté politique est à ce jour indissociable de la liberté économique. Nous n'avons
encore jamais testé la démocratie telle que nous la connaissons sans le capitalisme et son fort appétit pour les
ressources naturelles.
Comment une démocratie peut-elle planifier un avenir qui vaille la peine d'être vécu quand sa soeur jumelle,
l'économie frénétique, le ruine dans le même temps ? Pour l'heure, il n'existe à cette question aucune réponse
satisfaisante.


L'écocratie ou un modèle politico-économique séduisant
L'écodictature n'apportera pas non plus la solution. Premièrement, elle est impopulaire. Deuxièmement, elle
ne fonctionne pas : ce n'est pas un pilotage par le sommet, centralisé, qu'il faut, mais des innovations sociales
et économiques partant de la base. Troisièmement, il existe une alternative à l'écodictature : l'écocratie. Ce
n'est pas aussi terrible que cela en a l'air. L'écocratie est tout simplement la poursuite de notre démocratie
avec des moyens écologiques. Politiquement, une écocratie est parfaitement réalisable. L'Union européenne
pourrait ainsi élaborer un traité, baptisé "Maastricht II", qui fixerait des critères de stabilité écologique et
instaurerait une "Banque européenne pour l'avenir" (BEA). Les Etats membres céderaient une partie de leur
souveraineté nationale à la BEA sur les questions de la protection du climat et des espèces. La Banque
surveillerait les politiques européennes dans les domaines de l'industrie, des transports et de l'agriculture.
Elle pourrait bloquer l'octroi de subventions. Un Etat qui enfreindrait les critères de manière persistante se
verrait privé de subventions européennes ou devrait s'attendre à voir la BEA prendre les commandes dans
certains secteurs. Utopie ? Absolument pas. Nous disposons déjà d'un dispositif similaire dans le domaine de
la politique budgétaire. En ce moment même, les cas de la Grèce et de l'Irlande témoignent de la pression
qu'un pays européen peut subir lorsqu'il ne remplit pas certains critères. Une ligne dure qui se justifie par le
fait qu'une débâcle financière se répercuterait sur tous les autres – un argument d'autant plus valable dans le
cas de l'environnement. Ces questions n’ont pas été ouvertement débattues à Cancún. Car la communauté
internationale observe attentivement pour savoir qui possède le meilleur modèle permettant de garantir
prospérité, stabilité et liberté : le capitalisme effréné des Etats-Unis, le social-capitalisme d'Etat chinois, la
gestion autoritaire des matières premières à la mode russe ? L'Europe pourrait ici élaborer un modèle
politico-économique susceptible de séduire des démocraties en plein essor telles que l'Inde, l'Afrique du Sud
ou le Brésil.

 

L’écocratie sera-t-elle le genre humain?
Source, journal ou site Internet : Der Freitag
Date : 13 décembre 2010
Auteur : Bernhard Pötter

02/12/2010

Le vert mercantilisme............ou quand le ver est dans le fruit!

La crise a permis de réduire les émissions de CO2, mais elle sape également les fondements de l’"économie
verte" à la sauce européenne. En remettant en question les subventions aux technologies les moins
performantes, ce choc peut se révéler salutaire pour le développement du secteur.

 

http://www.opt.be/images/db/cartes_postales/bruxelles/cimetiere_laeken.jpg

 

Le 12 octobre 2010, l'Agence européenne pour l’environnement mettait en garde : "Un nouveau rapport
montre que la chute importante des émissions de CO2 en 2008 et 2009 permet à l'Union européenne des
Quinze d’atteindre, voire de dépasser, l’objectif du protocole de Kyoto, à savoir une réduction de 8% des
émissions de CO2." Ce rapport montre en outre que "l'Union européenne à vingt-sept est sur la bonne voie
pour atteindre, d’ici 2020, l’objectif de 20% de réduction". D’après cette étude, la production de CO2 a été,
en 2009, inférieure de 6,9% par rapport à 2008 : c’est la diminution la plus importante depuis que les
émissions de gaz carbonique sont contrôlées. Tout le monde s’accorde pour dire que la cause principale de
cette baisse a été la crise économique. Toutefois, on est frappés par l’optimisme de ce rapport, que l’on
retrouve dans une communication de la Commission européenne du 26 mai 2010 : "Le fait que nous
approchions de cet objectif de 20%, contrairement à ce que l’on pouvait penser en 2008, a un effet
d’entraînement évident sur le défi que nous nous sommes lancés, à savoir une baisse de 30%". Ces paroles
prudentes dissimulent pourtant une logique rigoureuse. Les premières ébauches du rapport parlaient de
l’impact de la crise économique sur les émissions de CO2 avec un ton carrément enthousiaste, ce qui
provoqua de fortes résistances, y compris dans les milieux traditionnellement favorables au dirigisme
écologique européen. On peut lire par exemple dans un document interne du BDA, le syndicat du patronat
allemand : "Une croissance économique moins importante ne devrait pas être célébrée comme un instrument
de protection du climat". Les organisations industrielles des autres pays européens ont pris des positions
semblables, voire encore plus tranchées.


La crise a coupé la branche sur laquelle l'industrie verte était assise
La publication du rapport définitif a provoqué un tollé, notamment chez Business Europe (la confédération
des entrepreneurs européens) et Eurelectric (l'association de l’industrie électrique). Pour la première fois, les
deux actionnaires majoritaires de l’exécutif de l’Union européenne – la France et l’Allemagne – ont pris
leurs distances, à travers la déclaration commune de leurs ministres de l’Industrie respectifs. Il semblerait
toutefois que le plus farouche opposant au projet soit le responsable européen de l’industrie, l’allemand
Günther Oettinger. La gestion du dossier climatique a été confiée à la danoise Connie Hedegaard, qui dirige
depuis 2009, date du renouvellement de la Commission, la Direction générale de l'action sur le Climat créée
spécialement pour elle. Connie Hedegaard est considérée comme une "extrémiste". Elle est restée, en effet,
dans l’esprit d’un très grand nombre, la “marraine” du sommet de Copenhague [COP15], conçu au départ
comme la célébration de la béatification écologique de Barack Obama, mais qui s’est révélé un véritable
après Kyoto.


La crise a coupé la branche de l’arbre sur laquelle l’industrie verte européenne était assise. Mais surtout, la
demande a chuté : installer de nouvelles capacités productives n’est plus une nécessité. On estime que la
demande d’énergies primaires dans l’UE a baissé de 3,4% entre 2005 et 2010 ; on sait aujourd’hui qu’on
retrouvera les valeurs d’avant la crise seulement après 2020. D’après la Commission européenne,
l'augmentation des consommations totales entre 2015 et 2030 atteindra à peine quatre pour cent ; cette valeur
sera même inférieure de seize pour cent par rapport aux prévisions de 2007. En outre, l’accès au crédit est
devenu plus difficile pour tous les Européens. Ce phénomène est particulièrement préjudiciable pour les
industries à capitaux élevés, caractérisées par des coûts fixes importants et de faibles coûts variables, comme
dans le cas des nouvelles énergies renouvelables. Il est donc plus compliqué de rassembler des capitaux pour
créer des installations, et presque impossible de destiner ces capitaux à la recherche et au développement.

 

http://www.lecoinbio.com/images/images/hi-tech/faire-economie-avec-ecologie-livre.jpghttp://nityavarnes.unblog.fr/files/2009/05/ecologie2.jpg

 

Etre vert c'est bien, être vert et riche, c'est mieux
Récemment, presque tous les pays européens ont réduit le montant de leurs subventions. En Italie, le
gouvernement a coupé les dépenses de l’énergie pour le secteur photovoltaïque en moyenne de 20%. En
Espagne, on parle ouvertement de “bulle solaire”, depuis que la réduction des subventions a atteint dans
certains cas 45% de la valeur des installations et a provoqué la fermeture de plusieurs grands établissements
de production de panneaux solaires. Même l’Allemagne a diminué graduellement ses subventions : d’abord
de 3%, puis, en janvier 2010, de 13%, enfin, de 21% à partir de 2012. La Grande-Bretagne a annoncé à son
tour une baisse de dix pour cent à partir de 2013. Ce changement de cap trahit toutefois des questions plus
profondes, qui ne dépendent pas uniquement de la conjoncture économique. Ce n’est un mystère pour
personne si certains pays – comme l’Allemagne, l’Espagne et le Danemark – examinent la politique
environnementale à travers le prisme de la politique industrielle : on veut bien être verts, mais c’est encore
mieux si on est à la fois verts et riches. Cette expérience a cependant échoué. Dans le meilleur cas, la
richesse a été transférée, elle n’a pas été créée ; et, probablement, ce transfert a fini par la détruire. Si,
initialement, l'Europe était le leader mondial de la technologie verte, les choses ont bien changé depuis. Les
producteurs chinois sont arrivés avec une politique commerciale agressive, qui, d’un côté, a réduit les coûts
de production en augmentant les marges de manière démesurée, et, de l’autre, a entraîné un déplacement de
la rente verte au-delà des frontières européennes. En attendant, en Europe, les usines ferment leurs portes,
alors que la production de panneaux solaires en Chine – alimentée essentiellement par nos subventions –
augmentera de 50% en 2010. Que reste-t-il, dès lors, à part les vestiges d’une belle illusion ?


La fin de l'argent facile : une chance pour les énergies renouvelables
L'Europe continue à se laisser entraîner en partie par l’inertie idéologique : au sommet de Cancún sur les
changements climatiques [COP16/CMP6], elle tapera du poing sur la table et clamera face au reste du monde
sa propre vertu. Mais, à y regarder de plus près, un courant européen réaliste s’apprête à concevoir de
nouveaux objectifs et de nouvelles stratégies : à partir du constat selon lequel toutes les sources d’énergie ne
sont pas égales, et ne méritent pas toutes d’être encouragées avec des dépenses inconsidérées. Les énergies
vertes doivent réagir aux signaux du marché et correspondre à une demande plus structurée. Par exemple, il
est possible de repenser les subventions aux biocarburants, en récompensant les technologies qui savent les
produire à des prix compétitifs et exploitent des terrains marginaux. Il est probable, par ailleurs, que
l’énergie éolienne doive se limiter aux zones venteuses, en renonçant ainsi à la prétention d’installer des
éoliennes qui ne fonctionnent que 1 000 ou 1 500 heures par an. Si l’écart entre les énergies traditionnelles et
les énergies dites propres se restreint, suivre des objectifs extra-économiques devient moins coûteux et
socialement plus acceptable. Cependant, il est nécessaire de quitter le modèle dirigiste qui a défini jusqu’à
présent l’approche européenne – avec une planification des prix et des quantités d’énergie produite – afin
récompensées (par exemple, en pénalisant les autres avec une taxe carbone). Le fait d’émettre peu de CO2,
voire pas du tout, n’est toutefois pas une garantie absolue de survie. Cela peut sembler paradoxal, mais la fin
de l’argent facile peut transformer la chenille verte en papillon renouvelable.

 

L’Europe est mise au vert
Source, journal ou site Internet : Il Foglio
Date : 29 novembre 2010
Auteur : Carlo Stagano

17:10 Écrit par HUMANITAS dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, mercantilisme d'etat, mercantilisme, économie, écologie, co2, crise(s), énergie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/10/2009

Not Evil Just Wrong

N'OUBLIEZ PAS VOTRE SORTIE FILM DE LUNDI

Voici un communiqué de presse de Liberté Chérie reçu dans ma mailbox, interessant je pense, il me permet de faire un lien avec mon post concernant le Professeur Courtillot



A l'occasion de sa sortie mondiale, Liberté Chérie vous invite à venir découvrir le documentaire « Not Evil Just Wrong », qui se veut une réponse cinglante à la croisade déraisonnable contre le « réchauffement climatique » lancée par Al Gore et ses disciples, comme Hulot, Cohn-Bendit et Arthus-Bertrand en France. Ce film met en lumière les approximations scientifiques qu'ils tentent de répandre, dénonce la manipulation grandissante exercée sur nos enfants dans les écoles, et nous met en garde contre le risque que les pseudo-écologistes bien introduits dans les lieux de pouvoir font peser sur notre liberté, notre mode de vie et notre avenir.


Projection publique de « Not Evil Just Wrong »

à l'occasion de la sortie mondiale du film

Le lundi 19 octobre à 20h00,
Salle Pierre Nicole
9 rue Pierre Nicole
Paris 5ème

Entrée : 4 euros par personne
Le film est en anglais, sous-titré en français

Bande-annonce

http://www.youtube.com/watch?v=sHMOEVRysWE



Jean-Michel Bélouve, auteur d'un livre de synthèse extrêmement documenté à paraître sur la question du changement climatique et de plusieurs articles sur ce thème, répondra à vos questions suite à la projection du film.


Pour ceux d'entre vous qui ne pourront se déplacer, un DVD (incluant les sous-titres en français) sera prochainement commercialisé.


Ce documentaire est une première réponse que nous nous proposons de donner aux prétextes invoqués pour défendre des mesures liberticides et contre-productives à prétention écologique, comme la taxe carbone. D'autres suivront.


La défense de nos libertés ne viendra que de la société civile : à nous de nous informer pour débattre, de débattre pour comprendre, de comprendre pour agir efficacement.

Librement,

Liberté Chérie



Remarque : Liberté Chérie n'a pas la prétention de se prononcer sur la réalité scientifique ou le degré de nocivité d'un éventuel réchauffement climatique d'origine humaine. Nous tenons simplement à rappeler les faits suivants :

Contrairement à ce que beaucoup de leaders d'opinion s'efforcent de faire croire, le débat scientifique sur la question n'est absolument pas tranché, et les arguments contre la thèse officielle sont très nombreux et défendus par un nombre sans cesse croissant de scientifiques crédibles à travers le monde.
Quels que soient les dangers qui menacent l'humanité à plus ou moins long terme, la manière la plus efficace de les combattre est de laisser libre cours à l'innovation, pas de brider cette dernière par une fiscalité qui ne sert qu'à asseoir davantage la domination de la classe politique sur la population.

15/10/2009

Réchauffement climatique : le professeur Vincent Courtillot expose via la vidéo les principales erreurs du GIEC. Du décapant!!

Une vérité qui dérange, à voir absolument, à commenter

 

Une vidéo de la conférence sur le réchauffement climatique de Vincent Courtillot qui relativise très sérieusement les thèses les plus alarmistes sur le changement de climat éffectuées par les experts du GIEC (rôle de scientifique nommé par leurs Etats respectifs)

 

 

Voir également la video de la conférence de Strasbourg, commentée par Jean-Michel Bélouve sur Institut Turgot
http://blog.turgot.org/index.php?post/Courtillot

L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 7 juin 2009, voir la page originale ici.

Si pas convaincu, voir des ex du GIEC, cliquer le lien: http://www.pensee-unique.fr/bonnetdane.html

 

Alors que devons nous penser?

18:24 Écrit par HUMANITAS dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courtillot, giec, co2, mercantilisme d'etat, mensonge, climatologie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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