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21/04/2011

Internet France - Economie - Fracture numérique

IT Plex Vidéo - Retour sur les conclusions de l'étude McKinsey consacrée à l' "Impact d'internet sur l'économie française" avec Christine Balagué, Présidente de Renaissance Numérique et Jean-David Chamboredon, président exécutif du fonds d'investissement Isai.

 

http://www.desktopwallpapers.ro/artistice/images/wmwallpapers/Imagini-Internet_-Imagini-net_-Imagini-de-pe-net-1.jpeg

 

Au sommaire : entrepreneuriat, PME, instabilité fiscale et ministre du numérique.
Quel est le poids de l'Internet dans l'économie française ?

Depuis la publication de l'étude du cabinet de conseil McKinsey, on dispose de quelques chiffres pour répondre à la question. Elle évalue que la filière Internet * a généré 3,2 % du PIB en 2009 et 3,7 % en 2010. Plus que des secteurs de la "vieille économie" comme les transports ou l'agriculture. "Cette étude confirme que l'Internet est un secteur économique important mais la France reste très en retard par rapport au Royaume Uni, notamment. 30 % des français ne sont ne toujours pas connectés. Cette fracture numérique crée une fracture sociale. Tout reste à faire aussi dans le domaine de l'e-education.

 

Comparés à d'autres pays, les français sont à la traine sur les usages, ce qui provoque des effets négatifs sur l'emploi et sur l'économie " regrette Christine Balagué, présidente du Think Tank Renaissance Numérique.


L'instabilité fiscale en question
" Plus du quart des emplois du secteur marchand, un quart de la croissance du pays ; ce sont des chiffres qui parlent. Nous recevons une centaine de dossiers de start-up par mois, ce qui illustre un élan entrepreneurial qui est incomparable avec ce qu'il était il y aune dizaine d'années. Sur le marché du capital risque, la place de la France se situe à une place tout à fait décente puisque nous sommes numéro deux derrière l'Angleterre " commente Jean-David Chamboredon, président exécutif du Fonds d'investissement Isai. L'instabilité fiscale est pointée comme un des principaux freins au développement de l'économie numérique " C'est malheureusement une caractéristique française " déplore Jean-David Chamboredon. " Très astucieux, le statut JEI qui permettait d'alléger les charges sociales des jeunes entreprises sur les 7 premières années a été raboté pour une économie ridicule de moins de 60 millions d'euros, soit moins de 6 heures de déficit de l'Etat Français. Cette instabilité est très néfaste car elle crée une méfiance. On accumule les petites raisons d'aller voir ailleurs".


Ministre du numérique ?
Réclamée par Renaissance Numérique, la présence d'un "ministre du numérique" au sein du gouvernement est une déception. " L'existence d'un secrétaire d'Etat ne suffit pas. Il faut qu'il ait des moyens. Ce qui n'est pas le cas. Il faudrait aussi que les élus s'intéressent davantage au secteur. Aujourd'hui il n'y a pas plus de 8 députés et sénateurs qui sont concernés " indique Christine Balagué. "C'est un secteur très important. Il est donc normal qu'on ait un ministre en charge de ce secteur et qui soit l'interlocuteur des parlementaires lorsqu'il s'agit de voter des lois, si possible moins stupide que la 'taxe Google'. Je pense qu'il doit être beaucoup plus présent à Bruxelles pour légiférer sur la fin d'Europe truffée de trous fiscaux " plaide Jean-David Chamboredon.


* Le périmètre défini pour l'étude englobe les secteurs de télécommunications sur IP (les FAI), de la fabrication et de la maintenance de matériel informatique destiné au Web (PC, smartphones, etc), des activités de services informatiques ayant une connexion Web (conseils, développement de logiciels, etc) et des activités ayant le Web comme support (e-commerce, publicité,etc).

 

Economie numérique : la France est-elle en retard ?
Source, journal ou site Internet : ZDnet
Date : 15 avril 2011
Auteur : Philippe Leroy

10:41 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : économie, internet, numérique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17/04/2011

USA: Confidentialité des internautes, une Loi sur les données privées.

John Kerry et John McCain viennent de présenter un projet de loi pour la création d'une charte du droit à la confidentialité des internautes. Destiné à renforcer la protection des consommateurs, le texte fait tout de même l'objet de quelques critiques.

 

http://www.webevangelists.net/wp-content/uploads/2008/08/nombre_internautes_juin2008.gif

 

La vie privée en ligne continue de faire débat Outre-Atlantique. Ce mardi 12 avril, le sénateur démocrate John Kerry et le sénateur républicain John McCain ont présenté leur proposition de loi pour créer un nouveau droit en ligne. Les deux anciens candidats à l'élection présidentielle prônent la protection des internautes et souhaitent mettre fin à la collecte anarchique de données personnelles. Les deux hommes sont d'accord sur ce point important :

 

« imposer aux entreprises de proposer aux utilisateurs un mécanisme clair qui leur permette de refuser que leurs données personnelles soient utilisées ».

 

Le projet de loi introduit cette semaine estime que les entreprises doivent donner aux internautes la possibilité de refuser la collecte d'informations.

 

« Protéger les informations personnelles et privées des Américains est vital pour que l'ère de l'information réalise toutes ses promesses »

 

, ajoute Kerry. Réactions hostiles En tant que président de la commission sénatoriale pour internet, John Kerry estime que

 

« les Américains ont le droit de décider comment leurs informations sont collectées, utilisées et distribuées ».

 

McCain, adversaire de Barack Obama en 2008, complète son camarade democrate en expliquant que ce projet

 

« permet aux entreprise des continuer à faire du marketing et de la publicité à destination de tous les consommateurs ».

 

En février, la commission fédérale du commerce (FTC) avait demandé aux développeurs de navigateurs internet d'intégrer un réglage anti-traçage (Do Not Track). Le projet Kerry/McCain suit donc cette même logique. L'internaute choisirait, ou non, de voir ses données être récoltées par les sites web qu'il consulte. Mais là où Firefox4 et IE9 ont déjà déployé le DNT en ce qui concerne l'application technique, un collectif d'associations dédiées au numérique a rapidement critiqué le projet de loi. Center for Digital Democracy,Consumer Action, Consumer Watchdog, Privacy Rights Clearinghouse et Privacy Times ont à l'unanimité refusé de soutenir le texte tant qu'il ne serait pas « nettement renforcé ». Par renforcement, ces lobbys attendent que des compétences supplémentaires soient attribuées à la FTC et s'opposent fermement à ce qu'ils qualifient être « une amnistie pour les pratiques déloyales qui ont eu lieu jusqu'à présent ».

 

En Europe, la transposition du paquet télécoms ainsi que l'épineux sujet des cookies sont également au coeur des débats. Reste à savoir si, à l'échelle mondiale, le droit à la confidentialité et la protection de la vie privée trouvera prochainement une véritable place au sein des textes de loi.

 

USA : démocrates et républicains proposent une Loi sur les données privées
Source, journal ou site Internet : ZDnet
Date : 13 avril 2011
Auteur : Pierrick Aubert

11:06 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : loi, internet, web 2.0, john kerry, john mccain, confidencialité, privé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/02/2011

38 millions d'internautes en France...

Selon Médiamétrie, 38 millions d'internautes de plus de 11 ans se sont connectés à internet en janvier 2011, soit une hausse de 9% par rapport à janvier 2010. Avec 5 millions d'internautes en plus depuis un an, ce sont les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux qui réalisent sans surprise la plus forte hausse de fréquentation. Mediamétrie vient de rendre publics les chiffres sur l’audience internet en janvier 2011. Ainsi au cours du mois, 38 millions de personnes âgées de plus de 11 ans se sont connectées à internet, soit 71,6% de la population. Par rapport au mois de janvier 2010, la fréquentation a augmenté de 9%.

 

http://www.one.com/news-images/large/800398542.jpg

 

Ce sont ainsi près de 19 millions de foyers qui ont accès à Internet, soit 7 personnes sur 10. En 2010, Médiamétrie en comptabilisait 16,9 millions. La progression est donc de 11%. Quant au haut débit il équipe désormais 89,5% des internautes, c’est à dire 34 millions de Français, en augmentation de 9,6%. Parmi les activités favorites des français, les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux arrivent en tête avec la plus forte progression en termes de fréquentation entre janvier 2011 et janvier 2010. Avec 27 millions de visiteurs par mois les sites de vidéos ont progressé de plus de 22% en un an, et ont ainsi attiré 5 millions de visiteurs supplémentaires. Chaque jour ce sont 6 millions de personnes qui visitent ces sites, soit 1,8 million de plus que l’an passé, et au cours du mois de janvier 2 internautes sur 3 s’y sont rendus. Les blogs et les réseaux sociaux ont de leur côté connu un taux de fréquentation en hausse de 28% par rapport à janvier 2010, avec 2,6 millions d’internautes en plus par jour en janvier 2011 qui portent à 12 millions le nombre de visiteurs quotidien pour ces sites. Chaque mois ce sont ainsi 8 internautes sur 10 qui s’y connectent, c’est à dire environ 32,6 millions de français. Ces sites réalisent la deuxième plus forte hausse en termes de fréquentation mensuelle avec 4,7 millions d’internautes supplémentaires par rapport à janvier 2010. Du côté des 50 sites de groupes les plus visités, la hiérarchie et quasi inchangée pour les trois premières places.


Google est en tête avec près de 37 millions de visiteurs uniques par mois, suivis de Microsoft (34 millions) et Facebook avec plus de 27 millions de visiteurs par mois. En revanche Yahoo ne se positionne qu’en 12e position, loin derrière, avec 17,4 millions de visiteurs uniques par mois. La fréquentation des sites internet en une augmentation du nombre d’internautes et une fréquentation en hausse constante pour les sites de vidéos, les blogs et les réseaux sociaux.

 

La France compte 38 millions d’Internautes
Source, journal ou site Internet : Silicon
Date : 25 février 2011
Auteur : Benoît Landon

23:46 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : internet, facebook | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

23/02/2011

Projet Chorus(SAP): L'Etat déjà défaillant, est aussi mauvais payeur...

Approximations en amont, gouvernance défaillante, retards, coûts en augmentation de 400 millions d’euros… le projet Chorus d'intégration du progiciel SAP est de nouveau sur la sellette. Le ministre du budget, comme son prédécesseur, conteste cependant les remarques de la Cour des comptes.

 

http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2009/04/sap-logo-97x72.jpg

 

La refonte du système d'information financier de l'Etat, articulée autour de l'ERP de SAP et baptisée projet Chorus, est toujours à la peine. Dans son rapport annuel, la Cour des comptes pointe de nouvelles défaillances et l'absence de prise en compte de ses précédentes recommandations. L'audit de la Cour des comptes est donc une nouvelle fois sévère, et met en cause des erreurs très en amont du projet.

 

« Les difficultés de reprise, d'enrichissement et de fiabilisation des anciennes données ont été minimisées. Le plan de comptes n'est toujours pas finalisé. Les problèmes d'adaptation des applications émettrices appelées à déverser leurs données dans Chorus ont été identifiés trop tard »

 

constate-t-il.


6 milliards d'euros de retards en paiement en juillet 2010
Et les conséquences ne sont pas mineures puisque la Cour des comptes estime que l'intégration de Chorus a généré des retards de paiement de l'Etat à l'égard de ses fournisseurs évalués à 6 milliards d'euros en juillet 2010. Les entreprises affectées pâtiraient ainsi de difficultés de trésorerie. Un redressement du projet est d'autant plus urgent que l'accès au progiciel doit être étendu en 2012 à 20.000 utilisateurs supplémentaires (soit au total environ 50.000 l'année prochaine). « Si les besoins des utilisateurs ne sont pas satisfaits ou s'ils ne le sont que partiellement, le projet n'atteindra pas ses objectifs » préviennent les rapporteurs. Cela se traduit par une sous-utilisation des capacités offertes par l'application, mais fait plus grave, « la qualité de l'information financière peut en être profondément altérée. » Les pratiques comptables, qui auraient dû être modifiées par la refonte du système d'information, persistent donc, empêchant dès lors de bénéficier « des gains attendus du déploiement d'un tel projet, ce qui fait peser une lourde incertitude sur sa performance finale. »

 

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La gouvernance du projet pas encore corrigée
Pour expliquer cette débâcle, la Cour des Comptes met directement en cause la gouvernance du projet confiée au comité d'orientation stratégique (COS). « La gouvernance du projet Chorus reste technique, la vision stratégique du projet étant diluée entre plusieurs acteurs » souligne le rapport. La remarque n'est pas nouvelle et n'a manifestement toujours pas été suivie d'effets. Outre une profonde incertitude quant à la capacité du projet à atteindre les objectifs fixés initialement, la Cour des comptes remet en cause la pertinence des estimations du coût du projet Chorus (1,1 milliard d'euros sur 10 ans). En raison des deux années de retard prises dans le déploiement, des économies qui tardent à se dégager, et de l'incertitude sur le coût réel de la maintenance, ce budget prévisionnel ne devrait pas être respecté.


Un budget à 1,5 milliard d'euros, au moins, et non plus 1,1 milliard
« Le total des coûts supplémentaires qui ne peut être affiné en l'absence de comptabilité analytique structurée majore l'enveloppe de 1,01 Md€ d'au moins 220 M€ » anticipe la Cour des Comptes. Toutefois, en intégrant les coûts indirects, le coût total grimpe à près d'1,5 milliard d'euros. Mais le ministre du budget, François Baroin, réfute un certain nombre des critiques formulées par la juridiction financière, et notamment celles faisant état de défauts dans la gouvernance du projet.

 

« La mise en oeuvre de ce projet, compte tenu de son ampleur, connaît nécessairement des difficultés temporaires en phase de déploiement, à l'instar de tous les projets de ce type. J'estime pour autant tout à fait encourageants les premiers résultats de Chorus, qui est aujourd'hui un outil de gestion de la dépense opérationnel aux performances avérées »

 

répond donc le ministre.

11:12 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gouvernance, sap, chorus | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22/02/2011

La fin de l'@mail en entreprise...Les réseaux sociaux!

« Le déluge d’informations sera un des plus importants problèmes que l’entreprise devra gérer », lance Thierry Breton, P-dg d’Atos Origin. Il est vrai que nous produisons désormais en deux jours l’équivalent de ce que l’humanité a créé jusqu’en 2003, soit 5 exaoctets de données (5 millions de Go). La question de savoir comment accéder à la bonne information est plus que jamais d’actualité. A commencer par l’e-mail.

 

http://www.1site1clic.com/fr/wp-content/uploads/2010/07/%C3%A9crire-email.jpg


Sur les 200 courriels reçus quotidiennement en moyenne par les collaborateurs de la SSII, à peine 10 % se révèlent utiles, annonce son dirigeant. Que d’heures passées à trier et rechercher les messages. « Il n’est pas normal que certains de nos collaborateurs passent des heures le soir chez eux à gérer leur messagerie » Au total, entre 5 et 20 heures par semaine seraient ainsi consacrées à la gestion des e-mails. Autant de temps perdu pour la productivité du salarié.

 

« L’e-mail n’est plus un outil approprié désormais »

 

, conclut Thierry Breton.

 

http://www.evolution-emarketing.fr/.a/6a00d8354c558d69e20133f26a1803970b-pi

 

Penser différemment
« Il est temps de penser différemment », poursuit-il. Notamment en suivant l’exemple de la nouvelle génération qui n’utilise plus le courrier électronique (seul 11 % des 11 – 19 ans se serviraient encore de la messagerie électronique). Comment? En éradiquant purement et simplement l’usage de la messagerie asynchrone. Un concept qu’Atos entend finaliser en interne d’ici 3 ans et probablement avant : « On espère l’atteindre dans les 18 mois », soutien Thierry Breton. Avant de proposer le concept à ses clients. Comment?


En adoptant des solutions innovantes directement inspirées des réseaux sociaux (social business solutions) à travers les outils collaboratifs et plates-formes communautaires mises en oeuvre dans l’entreprise. Citons notamment la suite collaborative Microsoft Office Communicator qui permet notamment à 12 % des employés du nouveau siège parisien de l’entreprise (située à Bezons) de télétravailler tout en restant en contact avec le reste des équipes de l’entreprise. Ces outils de nouvelle génération permettent ainsi de partager et garder trace des idées proposées par les salariés. Outils collaboratifs et sociaux qui seraient
aujourd’hui, chez Atos du moins, plus utilisées que les moteurs pour rechercher des informations. Bref, après le web puis les terminaux mobiles, ce sont les Facebook et leurs différentes déclinaisons qui entrent dans l’entreprise. « Les entreprises doivent se préparer à la nouvelle vague des usages et comportements », martèle Thierry Breton.

 

http://www.ansm.fr/img/offres-e-mails-610x273.jpg

 

Accélérer la collaboration
Sauf que chez Atos, la plate-forme sociale n’arrive pas en plus de la messagerie mais à la place. Les transferts de documents et archives des courriels sont remplacés par des outils de gestion de contenus; la messagerie instantanée, les « webphones » (ou smartphone) et les conférences en ligne assurent la communication visuelle, l’ensemble étant structuré par un système de gestion des flux de travail (workflow management systems). Une mise en oeuvre baptisée FISH (pour Fresh Ideas Start Here tout en faisant référence au poisson logo de la société de service) chez Atos. Une plate-forme initiée par les équipes scientifiques pour accélérer la collaboration entre les membres de la communauté et dont les idées sont validées par les décisionnaires. L’outil devrait donc être adopté au fil des mois par le reste des salariés de l’entreprise selon un système de communautés permettant ainsi de se concentrer sur les objectifs propres à chacun. Une nouvelle façon de collaborer que Thierry Breton entend accélérer en vue de l’arrivée les équipes et activités de Siemens IT Solutions and Services (SIS) racheté en décembre 2010. La nouvelle entité doit en effet être opérationnelle au 1er juillet prochain.

 

Thierry Breton (Atos origin) : l’é-mail n’est plus un outil approprié
Source, journal ou site Internet : Silicon.fr
Date : 7 février 2011
Auteur : Christophe Lagane

17:08 Écrit par HUMANITAS dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entreprise, mail, courriel, facebook, réseaux sociaux, workflow, webphones | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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