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08/12/2010

Chine et prospective, environ 20% de chercheurs du total mondial

Le pays le plus peuplé du monde devient aussi l’un de ses principaux laboratoires, assure un rapport de l’Unesco
La Chine paraît bien être désormais le pays qui compte le plus de chercheurs au monde.

 

C’est «pratiquement certain», estime Luc Soete, professeur d’économie internationale à l’université de Maastricht et rédacteur du premier chapitre du «Rapport de l’Unesco sur la science 2010». Et c’est là le point le plus marquant du document par rapport à sa précédente édition, en 2005.

 

http://medias.lepost.fr/ill/2010/03/03/h-20-1968325-1267611596.jpghttp://1.bp.blogspot.com/_GAGgcGbzFpk/R1LMMTDLv-I/AAAAAAAADDI/Z-P6s7-aPu0/s1600-R/hiv-lymphe.jpghttp://www.yunnan.fr/images/carte-chine.png

 

Le capital humain
Le rapport s’appuie sur des statistiques datant de 2007. La Chine comptait 1,423 million de chercheurs – soit 19,7% du total mondial. Elle talonnait, en termes de capital humain consacré à la recherche et développement (R & D), les Etats-Unis et l’Europe. «Mais la crise de 2008-2009 a conduit les pays développés à un ralentissement que n’a pas connu la Chine dans les recrutements de chercheurs», estime Luc Soete. Les statistiques chinoises évoquent 1,592 million de chercheurs, en 2008.


Ces chiffres ne font pas pour autant de la Chine le leader mondial de la recherche. En nombre de chercheurs par million d’habitant (1070), elle se situe dans la moyenne mondiale, loin derrière le Japon (5573), l’Amérique du Nord (4624) ou l’Union européenne (2936).


Les investissements
Si l’on prend maintenant en compte les investissements, le champion incontesté reste les Etats-Unis, qui totalisaient, en 2007, près d’un tiers des dépenses intérieures brutes en recherche et développement (DIRD), devant l’Union européenne (23,1%). Mais la Chine, avec 8,9%, revient sur le Japon (12,9%). Et elle distance les principaux pays européens comme l’Allemagne (6,3%) et la France (3,7%).


La Chine consacrait, en 2008, 1,54% de sa richesse à la recherche et développement, soit moins que la moyenne mondiale (1,7%) et bien moins que la Corée du Sud (3,37%). Mais elle a progressé de 50% depuis 2002. La comparaison avec 2002 est éclairante: pour les pays que l’Unesco assemble sous la dénomination «triade» (Etats-Unis, Union européenne, Japon), la période écoulée a vu leur part mondiale dans la DIRD diminuer suivant la même pente que leur part dans le produit intérieur brut mondial. A l’inverse, la Chine et, dans une moindre mesure, d’autres émergents comme l’Inde, le Brésil et la Turquie ont vu cette part progresser. Au total, l’Asie est passée de 27 à 32% des DIRD mondiales entre 2002 et 2007.


Production scientifique Outre le capital humain et l’investissement, plusieurs critères permettent d’apprécier le phénomène. La répartition des publications scientifiques est révélatrice: la part de la Chine a doublé sur la période, passant à 10,6% du total mondial, tandis que le Brésil tirait la performance de l’Amérique latine. En revanche, la part des pays développés s’érode, de 84%, en 2002 à 75% en 2008. Cet indicateur mérite d’être affiné: le taux de citations, qui indique l’intérêt remporté par un article auprès de la communauté scientifique internationale et constitue un repère qualitatif, reste beaucoup plus faible en Chine que dans la «triade». Mais la récente irruption du pays dans le top 10 des supercalculateurs et ses investissements massifs en génomique, par exemple, prouvent qu’il est en mesure de chambouler les hiérarchies tant dans les sciences fondamentales que dans les sciences appliquées – au-delà de ses succès dans ce secteur stratégique qu’est le
spatial.


Les moteurs
Cette coupure avec les modes de production de connaissance et de richesse prévalant au XXe siècle tient à plusieurs phénomènes, dont le plus saillant est l’avènement de l’Internet à haut débit, qui a fortement progressé dans les pays en développement.


L’autre moteur, c’est l’intégration des nouveaux acteurs dans la mondialisation en général. L’entrée de la Chine dans l’Organisation mondiale du commerce, fin 2001, lui a ainsi donné accès à des transferts de technologies et à plus d’investissements étrangers.


Le secteur privé
Les entreprises des pays émergents, et de la Chine en particulier, ont aussi profité de la crise pour réduire leur retard par rapport à leurs concurrentes des pays développés. Alors que les dépenses des entreprises en recherche et développement ont globalement baissé de 1,9% dans le monde, en 2009, selon le cabinet de conseil en stratégie Booz & Company et la Commission européenne, la dépense de recherche privée chinoise a augmenté de 40%. Celle-ci reste néanmoins faible en valeur absolue. Elle représenterait moins de 1% de la recherche privée mondiale. Ce qui explique que seules 21 entreprises chinoises figurent au palmarès des 1400 entreprises dépensant le plus en recherche et développement, établi par la Commission européenne.


Mais elles n’étaient que quinze un an avant. Un tiers des entreprises chinoises «championnes» appartiennent au secteur des technologies de l’information et de la communication: des composants aux équipements de télécommunications. En revanche, on ne note aucune entreprise pharmaceutique dans ce classement, alors que la pharmacie est le secteur le plus dépensier en matière de recherche, au sein de l’Union européenne.


La formation
«L’Asie a compris que le développement passe désormais par l’enseignement supérieur et la recherche, témoigne Christian Koenig, directeur du campus singapourien de l’école de commerce Essec. Singapour ou la Chine investissent massivement. Ils n’ont pas encore obtenu de Nobel, mais la croissance de la production scientifique est forte.» Arnould de Meyer, président de la Singapour Management University, fait le même constat: «Il y a désormais en Chine, en Inde et à Singapour une très grande demande de la classe moyenne pour les formations de haut niveau.» Et si possible au pays.

 

: La Chine, grande puissance scientifique
Source, journal ou site Internet : Enjeux
Date : 7 décembre 2010
Auteur : Philippe Jacqué, Annie Kahn et Hervé Morin

 

http://andreserra.blogauteurs.net/blog/files/2010/04/cn-chercheurs.jpg

19:46 Écrit par HUMANITAS dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, chine, usa, japon, recherche, unesco, investissements, développement | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

30/09/2010

Hommage à Georges CHARPAK.

Spécialiste de recherche nucléaire, Georges Charpak d'origine polonaise (Ancien resistant, il avait été déporté à Dachau en 1943.) avait été récompensé par la plus prestigieuse des distinctions pour l'invention et le développement des détecteurs de particules.
Ses travaux ont notamment permis d'améliorer les techniques de radiographie.

Georges Charpak, lauréat du prix Nobel de physique en 1992, est mort mercredi à l'âge de 86 ans. Désireux de vulgariser la science, ce professeur émérite s'était fait connaître du grand public grâce à plusieurs ouvrages visant à rendre son domaine accessible au plus grand nombre.

 

 

 

http://olivier.roller.free.fr/charpak.jpg

cliquez l'image lire bio

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Les réactions:

Décès du prix Nobel de physique Georges Charpak- nouvelobs.com
La mort du physicien Georges Charpak- Le Figaro
Réactions à la mort de Georges Charpak, un "homme engagé" selon ...- AFP

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Résultat de ses travaux de recherche, l'avènement par exemple de ce type de projet sur l'imagerie médicale

 

 

 

Charpak : ''Je cherche des milliardaires prêts à investir'' dans l'école

 

Interview du Figaro de 2007 lors du 10ème anniversaire

Comment vous est venue l'idée de « La main à la pâte » ?

 

Ce programme entend stimuler l'enseignement des sciences, trop souvent le parent pauvre de l'Éducation nationale en primaire. Aujourd'hui, environ 2 000 classes bénéficient directement du programme - en partie financé par l'Éducation nationale - et une classe sur deux utilise certains de ses concepts. En clair : réaliser des expériences concrètes pour répondre à des hypothèses scientifiques. Face à la désaffection des études scientifiques, « La main à la pâte » fait consensus jusque dans les pays étrangers. Georges Charpak, Prix Nobel de physique en 1992, l'un des fondateurs du programme, se passionne plus que jamais pour le sujet.

 

Georges CHARPAK. - C'est en allant dans des quartiers défavorisés de Chicago, en 1995, que j'ai découvert une méthode d'enseignement des sciences fondée sur la manipulation. Enseignants et élèves avaient l'air ravis. En rentrant en France, nous avons rencontré le ministre de l'Éducation d'alors, très intéressé. Puis quelques centaines d'instituteurs se sont lancés dans le projet. C'est une vraie révolution car seuls 5 % des enseignants utilisaient à l'époque des activités d'éveil, contre près de la moitié aujourd'hui ! L'idée est d'utiliser le moment où, encore tout jeune, l'enfant est émerveillé par tout ce qui l'entoure. Comme le chercheur scientifique, l'instituteur part d'une question des enfants choisie à l'intérieur du programme scolaire puis il leur fait réaliser une expérience conçue pour donner la réponse à la question posée. Il les incite alors à revenir aux idées initiales et à éliminer les hypothèses erronées. Il ne s'agit pas de recettes toutes faites à ingurgiter mais d'une méthode active par laquelle les enfants recherchent la vérité eux-mêmes.


Avez-vous rencontré des réticences ?
Certains disent que l'éducation se résume à lire, écrire, compter. Même au sein de l'Académie des sciences, on trouve des arriérés ! Nous pensons que l'éducation, c'est aussi apprendre à raisonner, dans une démarche de recherche scientifique. Nous avons mis suffisamment de projets en place pour emporter un consensus mais l'édifice reste un peu fragile. Tout cela doit peu à des directives ministérielles, beaucoup au terrain. Je continue à m'investir car, pour la première fois de ma vie, j'ai l'impression de faire de la politique intéressante. Je cherche des milliardaires prêts à investir intelligemment leur argent dans l'éducation, à l'image de ce que font George Soros et de Bill Gates ! Faites-le savoir...

 

Biensur nous sommes dans un pays libéral,

innovant tel le Costa-Rica


Quels sont vont prochains projets ?
Nous aimerions introduire « La main à la pâte » au collège. Au niveau international, plus d'une vingtaine de pays l'ont déjà intégré dans leurs programmes scolaires. En ces temps de désaffection pour les sciences dans les pays industrialisés, tout le monde se passionne pour le sujet. D'autant plus que les enfants qui suivent ces enseignements sont souvent enthousiastes à l'idée de s'engager dans une carrière scientifique...

23/07/2010

Question de "Mobilité", qu'en sera t-il dans le futur? (Dossier)

Comment se déplacera-t-on demain ? Si l’usage de la voiture reste le modèle largement dominant la réflexion sur l’organisation des déplacements se mue en travail prospectif sur la mobilité. Multimodalité, usage des technologies numériques, participation des usagers, élargissement du jeu des acteurs et nouveaux modèles économiques en constituent les clefs.

 

http://carfree.free.fr/images/human-powered-monorail.jpg

 

« Si on exclut les citoyens on échouera, si on ne change pas le modèle économique on échouera ». En quelques mots, Gabriel Plassat, responsable transports et mobilité à l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie a situé les principaux enjeux des mutations qui se préparent dans les systèmes de déplacement des personnes. Hier, Les rencontres professionnelles Le Monde ouvraient le débat avec le groupe Chronos et TNS Sofres sur ce thème aux consonances peu limpides a priori : « demain, la voiture servicielle ».

Derrière ce terme se profile une voiture qui ne constitue plus qu’un maillon parmi d’autres « d’un marché unique des déplacements », comme le nomme le directeur de Chronos le sociologue Bruno Marzloff, dans lequel l’usager utilise successivement pour effectuer un trajet son auto, des transports collectifs et, ou, d’autres modes alternatifs comme le vélo ou la marche.

 

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Des offres alternatives peu répandues

Les dispositifs alternatifs à la voiture existent, c’est le vélo en libre service, l’auto-partage, le covoiturage, mais ils restent encore méconnus et peu utilisés. C’est ce que souligne Vicent Dupray de TNS-Sofres : « les offres alternatives restent peu concrètes et ne représentent donc un véritable intérêt que pour peu de français », 9% d’entre eux pour le covoiturage, 4,9% pour l’auto-partage, 5,4% pour la voiture servicielle. Marginales en France, les tentatives de développement de systèmes globaux ont leur « succes story » aux Etats-Unis. C’est celle de Zipcar, société d’auto-partage qui a connu en une dizaine d’années une forte croissance, gérant aujourd’hui une flotte de 6 500 véhicules, dans une soixantaine de villes, avec un développement à l’international (Canada et Grande-Bretagne) pour un chiffre d’affaire en 2008 de 130 M$ (87,5 M€).« Du marketing, du marketing, du marketing », tel est le leitmotiv de Robin Chase, co-fondatrice de l’entreprise.

 

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Premier argument, le coût pour l’usager

Si les français préfèrent entrer dans le débat par le biais de « l’éducation » et de « la pédagogie » plutôt que par celui du commercial, tous conviennent que pour convaincre les individus de laisser leur voiture au garage la sensibilisation au problème du réchauffement climatique ne suffira pas. L’argument le plus persuasif reste celui du porte-monnaie. A Nantes, le loueur de voitures Europcar Atlantique confisque leur véhicule pendant une semaine à des automobilistes consentants. En échange, ces derniers disposent gratuitement de toutes les offres alternatives au transport individuel disponibles sur le territoire et doivent accepter de témoigner publiquement de leur expérience. « Ca fonctionne d’autant mieux que les gens se rendent compte de la dimension du delta entre le coût moyen de la possession et de l’utilisation d’un véhicule privé qui est de l’ordre de 500 € par mois alors que le système alternatif qui leur est proposé ne coûte plus que 200 € », assure le directeur de l’entreprise Tony Lesaffre. Véolia transport explore de son côté la même piste. Son directeur de la stratégie et de la recherche, Philippe Payen, travaille à la conception d’un système de forfait permettant aux personnes de se déplacer à leur guise en utilisant divers modes, mais à un tarif plus compétitif que le coût annuel supporté par un particulier pour sa voiture.

 

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Créer de la valeur ajoutée supplémentaire

Le porte-monnaie encore, c’est ce que scrute Philippe Segretain, président du groupe Egis. Ce spécialiste de la construction d’infrastructures de transports estime en effet qu’ « on n’est pas allé assez loin dans la réflexion sur la demande solvable ». Avec en écho les propos de Gilles Assolant, directeur d’Orange business service soulignant combien « les usagers ont accepté de financer Apple » pour bénéficier de toute une série d’offres de services et d’applications sur leur iPhone, il estime que pour les futurs opérateurs de mobilité « le vrai défi est de fournir la même qualité de service que la voiture » tout en apportant une valeur ajoutée supplémentaire. « Il existe une demande solvable pour des produits de qualité », assène-t-il. Ce point de vue, le directeur de la prospective et de l’innovation de la RATP le partage. Georges Amar estime en effet que les opérateurs de transport ne peuvent plus se contenter « de faire du gain de temps ». L’avenir du métro parisien, pour lui, est de devenir « un créateur d’activités permettant à d’autres acteurs de générer leur propre création de richesse » dans le métro. A titre d’exemple, le métro pourrait devenir l’interface entre prestataires de services à la personne et consommateurs de ces services.

 

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La mobilité 2.0

Georges Amar tire aussi ses idées de la Fabrique de la RATP,. Construite sur le modèle de la Fabrique du futur, c’est un espace de réflexion auquel participent les usagers parce qu’ils sont devenus « des experts en mobilité » et qu’à ce titre leurs idées et propositions valent d’être entendues. En effet, dans ce que Bruno Marzloff appelle « l’élargissement du jeu des acteurs », le voyageur devient lui-même acteur du système. L’exemple récurrent est celui du réseau social qui s’est développé sur la ligne 13 du métro parisien par l’intermédiaire des téléphones portables. Les utilisateurs sont informés en temps réel sur l’état du trafic, tout autant qu’eux-mêmes renseignent le réseau. La participation des individus devient comme dans le web 2.0 une des clefs de la mutation.

 

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La clé du numérique

Comme pour le Net aussi, une autre clef réside dans le développement des technologies numériques et logicielles. Orange développe dans ses laboratoires des applications et services pour rendre les véhicules individuels ou de transports collectifs communicants. Certains sont en expérimentation comme en région parisienne où une ligne de bus est équipée de wifi. « Le monde de la voiture et celui des moyens de communication doivent apprendre à travailler ensemble pour intégrer la voiture dans un système global », estime Gilles Assolant ; élargissement du jeu des acteurs encore, dans lequel les constructeurs de voiture ne tiennent pas forcément la dragée haute. Autre exemple, dans le cadre de l’appel d’offres lancé à Paris pour organiser Autolib, le système d’auto-partage que la ville et 25 autres communes limitrophes souhaitent mettre en place, le principal consortium sur les rangs est composé de la RATP, de la SNCF, de Vinci et d’Avis : pas un industriel de l’automobile en vue !

 

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Source:

Pierre Magnetto de Planète

 

Voir les articles de prospective sur ce sujet:

 

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Mobilités : Vers un marché unique des déplacements

Mobilités : Du temps pour changer la donne

Mobilités : Pourquoi SNCF et Norauto sont rentrés dans Green Cove

Mobilités : L’Ademe prépare un appel à projets

Mobilités : A Nantes on confisque leur auto aux habitants

Mobilités : Orange prend ses quartiers avec Véolia

Mobilités : La RATP veut sortir de son train-train

Mobilités : L’appel à projets de l’Ademe

Mobilités : Pour une taxe kilométrique

Mobilités : Quand la SNCF fait du covoiturage

Mobilités : Le wifi à bord des bus

Rainbow attend sa labellisation

Oséo dans la course à l’innovation

La mobilité à l’école

Une journée pro pour la voiture servicielle

20:19 Écrit par HUMANITAS dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : déplacements, mobilité, futur, avenir, avant-garde, prospective, auto-partage, école, ademe, oséo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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