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10/12/2010

Débat #1 (12/10): Pour ou contre la Palestine ( Etat....)?

Au total, 104 pays du monde reconnaissent la Palestine en tant qu’Etat, notamment en Amérique Latine où plusieurs pays viennent de franchir le pas, selon des chiffres de la mission palestinienne à l’ONU.

 

http://medias2.lesdessousdusport.fr/image/article/actualite/foot/international/1_49f4c34bdcdce692c1179a1f1999f356_475.jpghttp://www.israeled.org/Books/free_people_cover.JPG

 

L’Argentine, 104e pays à prendre cette décision, a annoncé lundi, après le Brésil, qu’elle reconnaissait la Palestine comme «Etat libre et indépendant à l’intérieur des frontières de 1967». Outre ces pays, Cuba, le Nicaragua, le Costa Rica et le Venezuela reconnaissent la Palestine. Outre l’Amérique Latine, les pays reconnaissant la Palestine sont d’origines géographiques diverses. Ils se trouvent ainsi également en Afrique, en Asie, parmi les pays arabes et même en Europe (Chypre, la République tchèque, la Hongrie, Malte, la Pologne par exemple). Au total, ce sont quelque 150 pays qui maintiennent des relations diplomatiques avec la Palestine sous une forme ou une autre. La Palestine détient un statut d’observateur à l’ONU et le président américain Barack Obama a indiqué en septembre dernier qu’il espérait qu’elle devienne membre de plein droit en 2011. Le négociateur palestinien Saëb Erakat a déclaré le mois dernier à Tanger (Maroc) que si les Etats-Unis n’arrivaient pas à imposer à Israël l’arrêt de la colonisation, les Palestiniens pourraient leur demander la «reconnaissance de l’Etat de Palestine dans ses frontières de 1967».

 

104 pays reconnaissent la Palestine en tant qu’Etat
Source, journal ou site Internet : L’Expression
Date : 8 décembre 2010
Auteur : RI

http://www.palestine-solidarite.org/carte-palestine.jpg

 

 

« A Yiddishe Mamme » Air traditionnel juif arrangé et orchestré par Dov Seltzer (1990) Violon : Itzak Perlman Dir : Dov Seltzer « A Yiddishe Mamme » est sans doute l'air traditionnel juif ashkénaze le plus célèbre en Europe et aux Etats-Unis, popularisé notamment en 1925 par la chanson de Lew Polla

 

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Le gouvernement israélien a vivement critiqué mardi l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay pour avoir reconnu "un Etat palestinien libre et indépendant" dans les frontières d'avant 1967. Le
porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, a qualifié cette prise de position d'"ingérence extrêmement dommageable" de la part de pays n'ayant jamais participé au processus de paix au Proche-Orient. "Ils n'ont jamais contribué à ce processus (...) et prennent aujourd'hui une décision qui est tout à fait contraire à tout ce qui a été convenu jusqu'ici. C'est absurde", a-t-il dit sur les ondes de la radio militaire. Il a ajouté: "Semblable déclaration aujourd'hui ne peut que nuire au processus de paix parce qu'elle encourage les Palestiniens à camper sur leurs positions et à espérer qu'un miracle descendra du ciel ou de la communauté internationale, pour imposer une sorte d'accord à Israël". La présidente argentine Cristina Fernandez a informé le président palestinien Mahmoud Abbas de sa décision dans une lettre, a dit lundi le ministère argentin des Affaires étrangères. "Le gouvernement argentin pense, de concert avec ses partenaires du Mercosur que sont le Brésil et l'Uruguay, que le moment est venu de reconnaître la Palestine en tant qu'Etat libre et indépendant", a déclaré à la presse le ministre argentin des Affaires étrangères, Hector Timerman. Le ministère souligne que la reconnaissance par Buenos Aires s'inscrit dans le cadre des efforts de l'Argentine pour défendre "le droit du peuple palestinien à bâtir un Etat indépendant, ainsi que le droit d'Israël à vivre en paix avec ses voisins, dans des frontières sûres, reconnues par la communauté internationale". Fin novembre, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avait adressé une lettre à l'Autorité palestinienne, reconnaissant l'Etat de Palestine dans ses frontières d'avant la guerre des Six-Jours.


Selon le gouvernement argentin, une centaine de pays ont reconnu l'Etat de Palestine dans les frontières d'avant 1967, c'est-à-dire comprenant Jérusalem-Est, la Cisjordanie et la bande de Gaza. Dan Williams, avec Helen Popper à Buenos Aires, Eric Faye et Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Gilles Trequesser

 

Israël critique l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay
Source, journal ou site Internet : Enjeux
Date : 7 décembre 2010
Auteur : Reuters

 

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Une documentation de L&L pour aide:

 

La paix entre le monde arabe et israël = Système Busch ??

Paixpotage au Proche-Orient!

Deux Etats pour une paix ? – Israël/Palestine (a priori quelqu'un a censuré ce post???)

 

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11:52 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : débat, israël, palestine, etats-nations, état, reconnaissance | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/12/2010

Europe centrale pour un nouvel avenir, anticipe si plus d'UE et d'OTAN!

Les deux grands repères de l'Europe centrale, l'UE et l'Otan, pourraient bien un jour disparaître. Aussi, est-il temps de panser les plaies des guerres du XXe siècle et envisager de s'insérer dans un nouvel espace géopolitique, entre l'Allemagne et la Russie, écrit Lidové noviny. Même si cela peut sembler aujourd’hui assez improbable, il se pourrait très bien que l’Union européenne disparaisse un jour.

 

http://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2007/10/ww3.jpg

 

La crise qu’elle traverse aujourd’hui est en effet la plus grave qu’elle ait connue depuis sa création. Le climat économique n’a jamais été aussi tendu depuis les années 1970. Et les perspectives n’ont jamais été aussi pessimistes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Si les tendances aux tiraillements de toutes parts que l’on observe actuellement ne viennent pas de Prague, elles sont en tout cas fortement soutenues dans la capitale tchèque. Et elles prennent de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que la cohésion de l’Union européenne s’étiole. La disparition de l’euro, qui est quasiment devenue un sujet de plaisanterie en République tchèque, ne signifierait rien de moins que la fin de l’UE, en tout cas de celle que l’on connaît aujourd’hui. A cela s’ajoute le fait que les Etats-Unis sont en train de perdre leur statut de superpuissance mondiale. Ils n’ont ni la force ni l’envie de maintenir une main protectrice sur l’Europe. A l’instar de l’Union européenne, l’OTAN semblait exister pour l’éternité. Ce n’est pourtant sans doute qu’une vue de l’esprit.


Le temps de régler les comptes
Au moment où, avec la disparition de l’UE et l’OTAN s’évanouiront nos deux plus grands repères, l’Europe centrale constituera à nouveau un espace géopolitique coincé entre l’Allemagne et la Russie. Mais l’Europe centrale n’a toujours pas réglé ses comptes avec son passé, et continue de ruminer les injustices et les excuses pour les crimes dont elle a été témoin. Elle n’est en fait pas parvenue à surmonter ses traumatismes liés à la Seconde (et sans doute également à la Première) guerre mondiale. Il suffit de regarder du côté des monts des Géants [chaîne montagneuse à la frontière tchéco-polonaise], où l’on a pu voir ces derniers temps, en visites officielle, le Président russe Dmitri Medvedev et le Président allemand Christian Wulff. La visite de Medvedev avait pour principal motif la commémoration de la tragédie de Katyn, où des dizaines de milliers d’officiers polonais ont été assassinés en 1940. A cette occasion, le parlement russe a présenté des excuses et de nouveaux documents d’archives portant sur les soldats morts et leurs assassins ont été remis à la Pologne. Le président allemand s’est quant à lui rendu dans la capitale polonaise où il s‘est recueilli devant le mémorial du ghetto juif de Varsovie, 40 ans jour pour jour après le geste historique du chancelier Willy Brandt qui s’était agenouillé au même endroit. Ce geste avait eu pour conséquence de renouer des relations jusqu’alors glaciales entre la République fédérale allemande et la Pologne communiste. De leur côté, le Premier ministre polonais Donald Tusk et la Chancelière allemande Angela Merkel se sont rencontrés le 6 décembre. Ils ont décidé de confier à leurs ministres des Affaires étrangères respectifs la mission de préparer une déclaration germano-polonaise, selon le modèle de la déclaration germano-tchèque élaborée il y a déjà plus de dix ans [sur les Allemands des Sudètes]. En permettant de gérer la moindre crise survenant entre Prague et Berlin à propos d’une interprétation divergente du passé, elle a fait office de véritable "airbag".


Un plan pour faire face à la disparition de l'UE et de l'OTAN
Que cette "gestion du passé" soit enfin possible et qu’elle ait lieu précisément maintenant, au moment où nous nous trouvons sous la coupe protectrice de l’UE, est bien évidemment une très bonne chose. Car c’est seulement en surmontant définitivement les traumatismes liés aux crimes de la Seconde Guerre mondiale (une guerre qui commence pour les Tchèques avec les Accords de Munich de 1938) que nous créerons un climat nous permettant de survivre aux crises auxquelles peut être confrontée l’UE. De la même façon qu’un conseiller financier slovaque a récemment affirmé que la Slovaquie devrait se doter d’un plan visant à faire face à l’éventualité d’un effondrement de la zone euro et d’un retour à la couronne slovaque, l’Europe centrale, elle aussi, devrait garder dans ses tiroirs un plan lui permettant d’affronter la disparition des deux plus grands repères actuels de l'Europe centrale (l’UE et l’OTAN). La première action qu’il conviendrait d’entreprendre est de régler nos différends. En commençant par commémorer ensemble, et non pas chacun de son côté, les guerres et les autres événements tragiques qui ont marqué notre histoire. ıOn ne pourra considérer le siècle dernier comme une "affaire réglée" qu’après que le Premier ministre polonais, la Chancelière allemande et le président russe auront déposé ensemble les gerbes commémoratives sur les hauteurs de Seelow, là où a eu lieu la dernière grande bataille avant la chute de Berlin. Il n’y aura plus alors ni vainqueur, ni vaincu, seulement des hommes tombés au combat. Espérons que ce moment arrivera avant que ne disparaisse la coupe protectrice de l’Union européenne sur l’Europe centrale. Il sera alors possible d’envisager, plus sereinement, l’avenir de l’Europe centrale.

 

L’Europe centrale a besoin de nouveaux amis
Source, journal ou site Internet : Lidové Noviny
Date : 8 décembre 2010
Auteur : Lubos Palata

 

http://www.eurominority.org/documents/cartes/europe-nations.gif

20:11 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe centrale, europe, crise(s), ue, otan, économie, géopolitique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Crise(s) - Europe et ses "eurocrates"

La crise a été l'occasion pour l'Union européenne de reprendre certains pouvoirs souverains à des pays considérés comme "faibles", estime l'hebdomadaire polonais Przekrój. Une attitude qui relance le débat sur le "déficit démocratique" du projet européen. J'ai comme un sentiment qu'on est déjà passé par là, non ?

 

http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc_album/0/25/640x478_25_vignette_Kroll2.jpg

 

Un petit pays dans le tracas. Endetté jusqu'au cou, avec une perspective illusoire d’amélioration. Pas de volontaires pour lui prêter de l'argent. Et les dirigeants assurant contre vents et marées que tout va bien, élections imminentes en vu. Puis, la riposte de Bruxelles qui sauve la situation, car un pays en faillite ferait plonger toute la zone euro. Il y a six mois, la Grèce, aujourd’hui l'Irlande. Le Portugal, l'Espagne et l'Italie sont les prochains sur la liste. La crise économique des deux dernières années a dévoilé cruellement tous les manquements du projet européen.

 

Tant que la zone euro se développait, les prêteurs réservaient un traitement comparable à tous ses membres, peu importe si sous le capot de la croissance on trouvait une 2CV à la traîne (Grèce), ou un bijou avec les 8 cylindres turbo (Allemagne). En 2008, avec l’arrivée de la crise, les préteurs ont fini par regarder sous la carrosserie. Il s'est alors avéré qu'aucun moteur européen commun n’existait réellement. Pendant plusieurs jours, les Irlandais ont obstinément réitéré leur mot d’ordre datant de la lutte pour l'indépendance: "Ourselves Alone" ("Nous seuls"). Tout cela pour au final capituler, sous la pression des plus importantes capitales de l'UE. Ainsi, dans les prochaines semaines, quelques dizaines de milliards d'euros de soutien de l’Union vont s’acheminer vers Dublin.

 

http://www.observatoiredeleurope.com/photo/art/default/1150570-1480264.jpg?v=1289427105


La Grèce et l'Irlande pionnières malgré elles
Bien évidemment, et c’est après tout compréhensible, rien n'est gratuit. Berlin et Paris ont conditionné l’aide, afin de prévenir tout gaspillage des sommes mises sur la table. Tout comme dans le cas de la Grèce, c’est au prix des mesures bien spécifiques, telles que des augmentations d’impôts sur les entreprises et la TVA, des coupes budgétaires et un gel des salaires dans la fonction publique. Une telle tour de contrôle européenne qui surveille la politique économique de l’Union et indique des mesures budgétaires ou fiscales à prendre, paraît être une conséquence logique et naturelle du partage d’une monnaie commune. La Grèce et l'Irlande deviennent ainsi, un peu malgré elles, les pionnières de l'intégration européenne, version expresse introduite sous la contrainte des experts de la Banque centrale européenne. De cette façon, l'Union a enfin réussi à affranchir son processus décisionnel de l'étape, combien risquée, de concertation citoyenne qui auparavant avait entravé les plans des officiels irlandais. Une démocratie dirigée soulève cependant quelques problèmes. D'une part, pour bon nombre d'entre nous, il va toujours de soi que nos dirigeants soient exclusivement désignés par le processus électoral. D'autre part nos sociétés acceptent cependant de plus en plus de libérer le domaine de la sphère publique de l'emprise des élections. A la fin des années 1970, un chercheur britannique, devenu député travailliste, David Marquand, a parlé du "déficit démocratique" pour décrire le fonctionnement de la Communauté européenne. Tout en faisant l'éloge de l'efficacité des eurocrates de l'époque, il déplorait les insuffisances dans la relation électeur-fonctionnaire. Il mettait alors en garde contre une confiscation du processus décisionnel par les eurocrates qui risquait de provoquer un rejet pur et simple des institutions européennes, assimilées par des citoyens européens à un corps étranger.

 

http://a3.idata.over-blog.com/150x150/3/07/96/32/Dossier-3/boule_europe.jpg

 

La bureaucratie finit par se passer des citoyens
Malgré toutes les déclarations de bonnes intentions, trente ans après, le même "déficit démocratique" continue de hanter Bruxelles. A l'heure actuelle, il serait courageux de soumettre à un référendum l'ensemble du projet européen, même au prix d'une éventuelle défaite électorale. Le résultat d'une telle consultation pourrait cependant bien ennuyer les eurocrates, surtout en ce moment, quand, sous prétexte de crise économique, ils s'emparent des pouvoirs supplémentaires réservés jusqu'alors aux gouvernements démocratiquement élus. Les gouvernements visés sont bien évidemment les plus faibles. Et pour cause, même si les Allemands ont, pendant des années, transgressé les règles du Pacte de stabilité et de croissance, personne à Bruxelles n'a eu l'idée d'imposer à Berlin des coupes budgétaires ou des mesures fiscales. Les premiers mouvements de résistance des Etats membres se sont mis en place. Dans la nuit du 15 au 16 novembre, pour la première fois depuis l988, les eurodéputés ont rejeté le projet de budget de l'UE. Les Britanniques avec un groupe d'alliés ont tenu tête à la Commission européenne, en refusant notamment d'ouvrir la discussion sur l'introduction d'un impôt européen, qui permettrait de réduire les contributions des Etats membres au budget commun, tout en donnant plus d'indépendance à l'exécutif européen. Si un tel impôt était mis en place, l'Union n'aurait en principe plus besoin d'Etats membres. Pire encore, si on en croit Max Weber, toute bureaucratie en constante progression (dans ce cas la bureaucratie européenne) aboutit à un moment donné à une parfaite autonomie, pouvant se passer des citoyens. Ce moment n'est peut-être pas si lointain. A moins que, d'ici là, les Etats membres ne décident de rendre leurs cartes de membre de l'Union.

 

L’ “eurocratie” profite de la crise
Source, journal ou site Internet : Przekroj
Date : 8 décembre 2010
Auteur : Lukasz Wojcik

11:06 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro, crise(s), eurocrates, pologne, politique, grèce, irlande, dette, déficit | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/12/2010

Quelle thérapie pour la zone Euro?

Les grands argentiers de la zone euro doivent régler, au cours de cette réunion, les derniers détails du plan d'aide à l'Irlande, mais aussi évoquer la situation de la zone euro après une semaine inquiétante.


Économie L'Europe, qui réunit la semaine prochaine ses ministres des Finances, reste confrontée à une tâche immense pour rassurer sur l'état de santé de la zone euro, alors que le plan d'aide à l'Irlande n'a guère réussi à dissiper les craintes de contagion à d'autres pays.

 

http://mecanoblog.files.wordpress.com/2010/07/euro-collapse-inevitable.jpghttp://www.thewebconsulting.com/media/images2/fotolia/Fotolia_europe.jpg


Les grands argentiers de la zone euro se retrouvent demain lundi pour leur réunion mensuelle, en présence du
directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, en visite à Bruxelles. La
réunion sera élargie mardi aux ministres de l'ensemble de l'UE. Ils doivent régler les derniers détails du plan
d'aide à l'Irlande, mais aussi évoquer la situation de la zone euro après une semaine inquiétante. Les
ministres "vont continuer à affiner et renforcer la réponse systémique de l'Europe à la crise actuelle", a
déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. Un dîner préparatoire "pour accorder
les violons" aura lieu dès dimanche soir entre le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-
Claude Trichet, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président de l'UE
Herman Van Rompuy, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker et le
ministre belge des Finances Didier Reynders, dont le pays préside l'UE, a indiqué une source diplomatique.


La situation est difficile, car l'annonce dimanche d'un plan d'aide de 85 milliards d'euros pour l'Irlande et la
présentation des contours du futur Fonds de secours permanent de la zone euro après 2013 n'ont pas réussi à
apaiser les marchés, inquiets de l'ampleur de la dette publique dans plusieurs États.

 

http://fonzibrain.files.wordpress.com/2010/05/euro.pnghttp://www.sens-original.com/site/medias/SBM-500H-telecommande.jpg


Les Européens doivent trouver des réponses plus fondamentales à la crise de l'Union monétaire.
Parmi les options envisagées, un éventuel renforcement du Fonds de secours actuel de la zone euro, doté de
440 milliards d'euros de garanties des États, est à l'étude. "Ce sujet fait clairement partie des discussions en
cours", a indiqué la source diplomatique. Après le président de la banque centrale allemande Axel Weber la
semaine dernière, M. Trichet a appelé les pays européens à augmenter sa capacité si nécessaire.


"Il est très important d'être aussi efficace que possible, également quand il est question de quantité", a-t-il
souligné à Paris, "nous encourageons les États à aller aussi loin que possible pour être à la mesure des défis".
Les Européens réfléchissent aussi à des moyens plus importants pour le futur Fonds de secours permanent,
destiné à remplacer le dispositif actuel à partir de la mi-2013. Les contours précis de ce futur mécanisme,
dont son montant, seront discutés par les dirigeants de l'UE lors d'un sommet le 16 décembre.


Des rumeurs, aussitôt démenties, ont par ailleurs fait état d'un possible renforcement des moyens que le FMI
met à disposition de la zone euro face à la crise. Ils sont actuellement de 250 milliards d'euros dans le cadre
d'un plan d'aide global de 750 milliards d'euros pour la zone euro, adopté au printemps.


En attendant, les Européens surveillent de près les marchés, qui ont malmené cette semaine les pays les plus
fragiles de la zone euro. Le Portugal, considéré par les économistes comme le prochain candidat à une aide
internationale Espagne, mais aussi l'Italie ou la Belgique ont vu les taux d'intérêt de leurs emprunts grimper.


La BCE a cependant réussi à calmer le jeu sur les marchés. Elle a annoncé jeudi le maintien de son dispositif
de mesures exceptionnelles en faveur des banques, et la poursuite de son programme de rachat de dette des
États de la zone euro en difficulté. La Banque centrale européenne a accéléré depuis jeudi ses rachats de
dette portugaise et irlandaise afin de stabiliser la zone euro.

 

La zone euro, toujours souffrante, à la recherche d'une thérapie de choc
Source, journal ou site Internet : L’Orient le Jour
Date : 5 décembre 2010

20:32 Écrit par HUMANITAS dans Parlons vrai et sans détours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro, europe, dsk, ue, keynésianisme, bce | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/12/2010

Vision américaine de l'islamisme radicale en France

Dans un document révélé par Wikileaks, les services américains de l'ambassade US à Paris s'inquiètent de la montée de l'islamisme radical en France "La France doit s'attacher à donner une place aux musulmans", tel est l'avertissement que lance l'ambassade américaine à Paris à son Département d'Etat à Washington.

 

http://www.surlering.com/sites/make-ai/-library-/images/usr_29358/44kk545.jpg

 

Dans un câble diplomatique classé secret, elle analyse, à travers plusieurs angles, la situation de l'islamisme radicale en France. La marginalisation, l'exclusion et la discrimination dont sont victimes les musulmans de France inquiètent les américains. Dans un mémo daté du 17-08-2005, et mis en ligne par Wikileaks mercredi, les observateurs de l'ambassade américaine à Paris dresse un tableau noir du traitement que réserve les autorités françaises à cette catégorie de la population enfermée dans "des banlieues pauvres" situées à "l'extérieur des grandes villes de France". Et même si les américains reconnaissent que la France réussit tant bien que mal à contrer la menace terroriste de l'extrémisme islamiste, ils ne manquent pas, néanmoins, de souligner que l'Hexagone comprend plus de "9000 activistes" susceptibles d'alimenter à n'importe quel moment des filières du "Djihadisme". Par ailleurs, les observateurs de l'ambassade américaine ont même
passé à la loupe la situation catastrophique qui règne au sein des prisons françaises où pas moins de 50 % des détenus sont de confession musulmane ! Les mauvaises conditions carcérales et la détresse sociale de ces détenus ont créé un terrain idéal pour les recruteurs de l'islamisme radical, précise ce mémo américain qui révèle par la même occasion des observations "confidentielles" des Renseignements Généraux Français. A ce titre, il est fait mention que 44 % des prisonniers convertis à l'islam tombent sous le charme de la tendance salafiste. Et 49 % de ces nouveaux salafistes n'ont jamais obtenu un diplôme dans leur vie. Plus étonnant encore, ce mémo révèle que les conversions à l'islam prospèrent au sein même de l'armée française où récemment " 3,5 % de militaires français, y compris des officiers, s'étaient convertis à l'islam".

 

L'ambassade américaine tient, tout de même, à nuancer ce constat en affirmant que pour l'heure, rien ne prouve que ces conversions sont liées à des "raisons idéologiques". Le mémo américain n'omet pas également de souligner que la France ne contrôle pas parfaitement le discours religieux produit en Hexagone par des imams dont la majorité ne parlent même pas français et, d'ailleurs, à peine 20 % d'entre eux, disposent de la nationalité française. Tous ses éléments constituent pour les services américains des ingrédients dangereux susceptibles d'alimenter une crise sécuritaire à même de nuire aux intérêts des Etats-Unis. Et ce risque demeure toujours important tant que les autorités publiques françaises rechignent à accepter la communauté musulmane comme une partie intégrante de "la société française".

 

SECURITE INTERIEURE
l'islamisme radical !
Source, journal ou site Internet : El Watan
Date : 2 décembre 2010
Auteur : Abderrahmane Semmar

 
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