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08/06/2010

Les jurés populaires seraient-ils dans les futures annonces de restrictions budgétaires?

Selon Le Parisien, le ministère de la Justice envisagerait la suppression des jurés populaires des cours d’assises de première instance pour les remplacer par des magistrats professionnels.

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cliquez et lire bio jurés de cours d'assises

La présence des jurés populaires au sein des cours d’assises de premier degré serait remise en cause par le ministère de la Justice, indique le site du Parisien , samedi 5 juin.

Aujourd'hui les cours d'assises, qui sont des juridictions départementales qui traitent des crimes (les affaires les plus graves), sont composées de trois magistrats professionnels et de neufs jurés civils tirés au sort parmi la population.

L'idée serait donc de supprimer ces neufs jurés civils, et de les remplacer par deux autres magistrats professionnels. Les affaires seraient ainsi jugées par un "tribunal criminel" de cinq magistrats professionnels.

Le journal précise cependant que "cette réforme hautement symbolique concernerait uniquement les procès en première instance". La composition du jury pour les affaires passant en appel ne changerait pas et resterait mixte, trois professionnels et neufs citoyens.

http://tatun.unblog.fr/files/2009/10/courdassises640.jpg

Désengorger les cours d'assises

Mais pourquoi un tel changement ?

Car cette réforme toucherait à une institution du Droit français, instaurée depuis la Révolution. En effet, la Cour d'assises a été créée en 1811, elle-même issue du Tribunal criminel départemental, institué en 1792.

L'objectif serait de désengorger les cours d'assises, jugées "encombrées" avec des délais d'audience trop "longs", explique une source du ministère, citée par le quotidien. Des groupes de travail ont donc été organisés par la Chancellerie, dont la mission à terme, est de "revoir de fond en comble la procédure pénale".

A l'heure actuelle, les dossiers criminels étant bien trop nombreux, ils sont envoyés en correctionnel, une cour composée elle uniquement de trois magistrats professionnels. Un vrai problème selon de nombreux magistrats, car cela revient à transformer le crime en délit.

Or, si la cour d'assise devait être composée uniquement de magistrats professionnels, cela lui permettrait de siéger plus régulièrement et non plus seulement tous les trois mois pendant une quinzaine de jours, comme c'est actuellement le cas.

« Pour l’instant, il ne s’agit que d’une piste de travail », a cependant nuancé officiellement le ministère.

Une proposition qui fait cependant déjà débat dans les rangs des magistrats.

 

Et vous autres quand pensez-vous? Est-ce un nouveau recul de notre liberté, citoyen du peuple? Est-ce une professionnalisation des jury? j'avoue en être circonspect, quelle évolution serait souhaitable, qu'en pensent nos juges et magistrats?


Un débat est ouvert sur L&L, cliquez moi

09:56 Écrit par HUMANITAS dans Liberté individuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice, jury, assises | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/06/2010

La question du port d'arme....

Avons nous le droit d'être armé?

http://franceusamedia.com/wp/wp-content/uploads/2009/04/virginiatech1.jpg

cliquez, lire Loi en France

56 % des personnes interrogées lors d’un sondage CSA effectué pour Le Parisien sont favorables à l’armement des polices municipales. Une réponse étonnante. Mais un député de la majorité va plus loin, il s’interroge : la possession d’une arme n’est-elle  pas un droit constitutionnel – pour tous les Français ?  Et pour étayer son argumentaire, il rappelle que le comité qui planchait sur la Constitution de 1791, avait prévu un article X qui disait : «Tout citoyen a le droit d’avoir des armes chez lui, et de s’en servir…». Article qui n’a pas été formalisé, tant à l’époque il paraissait évident.

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click to zoom
cliquez, bio sur les armes et +

Franck Malin, avec trois de ses collègues, vient donc de déposer un projet de loi pour modifier radicalement la réglementation sur les armes. Dans le préambule de son exposé, il cite Christian Estrosi (qui représentait Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur) qui clôturait ainsi en 2006 un colloque sur les armes et la sécurité : « Notre société ne réserve pas la possession d’armes aux seules autorités investies d’un pouvoir de contrainte, c’est-à-dire à l’État et autres personnes publiques. Au contraire, il s’agit du privilège d’un pays démocratique que de reconnaître à ses citoyens des motifs légitimes de posséder une arme, que ce soit pour la chasse, le sport ou la collection… » Et dans son projet, le parlementaire regrette que depuis un texte d’exception voté en 1939, ce soit le pouvoir exécutif qui décide de la réglementation sur les armes alors qu’il s’agit, constitutionnellement, du domaine de la loi. En effet, dit-il « les Constituants de 1789 et les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ont indiqué que le droit pour les citoyens de détenir des armes constituait un droit naturel existant en tout lieu depuis des temps immémoriaux, c’est-à-dire, “un principe supérieur et intangible, qui s’impose non seulement aux autorités d’un État déterminé, mais aux autorités de tous les États” ».

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cliquez lire info sur les EU, les jeunes, la loi et les armes

Le Code pénal de 1810 rangeait le droit d’avoir une arme parmi les droits civiques, civils et de famille. Et aujourd’hui encore, il est admis que les citoyens ont le droit de se défendre, et concourent, si besoin, à la défense de la Nation. Rappelez-vous l’appel de Michel Debré dans la nuit du 23 avril 1961 : « Dès que les sirènes retentiront, allez-y, à pied ou en voiture… » Il s’agissait pour les Parisiens de s’opposer aux parachutistes attachés au général Salan. Tandis que dans le même temps, place Beauvau, des centaines de personnes faisaient la queue pour qu’on leur donne des armes - qu’ils n’obtiendront d’ailleurs pas. L’Union française des amateurs d’armes, qui se bat depuis longtemps pour une modification de la réglementation, cite les six critères établis par « d’éminents politologues », comme Zbigniew Brzezinski (conseiller à la sécurité du président Jimmy Carter) qui définissent l’installation du totalitarisme dans un pays.


« L’arme symbole de la démocratie ! Je ne sais pas si les Français vont suivre ce raisonnement…

Mais pourquoi des députés montent-ils au créneau sur un tel sujet, alors que l’écho des détonations des Kalachnikovs résonne encore aux oreilles des témoins des fusillades de Villiers-sur-Marne et de Marseille ! Allez, cherchez bien ! Qu’est-ce qui peut faire bouger tant soit peu l’ordonnancement de notre vieux pays ? L’Europe, évidemment. Il s’agit de se mettre en conformité  avec les directives européennes. Raison pour laquelle depuis plusieurs mois, un groupe de travail dirigé par le préfet Patrice Molle planche sur le sujet. Aujourd’hui, les matériels de guerre, armes et munitions sont classés en différentes catégories qui vont, pour le haut de tableau, du char de combat à la lunette de nuit ou au matériel de cryptologie ; et pour le bas du tableau, des armes blanches, aux armes de tir ou de collection. Cette classification, qui ressemble à un inventaire à la Prévert, est tellement alambiquée que personne ne s’y retrouve. Qui peut dire aujourd’hui si la grand-mère qui serre précieusement une bombe aérosol de défense dans son sac est en infraction ou non ?

On irait donc vers une simplification. Certaines armes, comme les armes blanches, les armes de collection, les armes non létales…, pourraient être achetées et détenues librement. On s’acheminerait également vers un assouplissement concernant l’autorisation de port d’arme, qui en France est quasi impossible à obtenir – sauf à avoir le bras long. Je ne sais pas si ces propositions vont aboutir… On a tellement pris l’habitude, après chaque drame, d’entendre dire que la réglementation sur les armes allait être durcie, qu’on est presque à contre-courant. La France est l’un des pays où pratiquement tout est interdit dans ce domaine – et l’on nous dit ces jours-ci, dans la presse, que n’importe qui peut se procurer une Kalachnikov pour moins de mille euros… Alors ?

http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200904/01/60416.jpg

 

En Grande-Bretagne, où les règles sont également très dures, un chauffeur de taxi vient de faire un carnage… Alors ? Cette réglementation coûte un fric fou pour la faire respecter et l’on n’y comprend rien. Faut-il la simplifier ? Sans aucun doute. En tout cas, il faut faire la distinction entre celui qui détient une arme pour d’honnêtes raisons (tir, chasse, collection…) et les autres. En revanche, on pourrait utilement réfléchir à un fichier (un de plus) qui répertorierait « l’empreinte » de toutes les armes à feu qui circulent en France, même celles des policiers et des gendarmes.  Au moins, cela faciliterait les enquêtes, et peut-être cela mettrait-il un peu de plomb dans la tête de ceux qui en détiennent une…

Je voulais dire que cela les responsabiliserait  - moi compris. »

Source blog-Le Monde du 6/6 auteur inconnu?

obtenu par l'IHEDN dont je suis membre auditeur

23/05/2010

La propriété de son corps et la prostitution

Sexe en location : Dans la morale du consentement qui est la nôtre au XXIe siècle, il n'est plus possible de condamner la prostitution. Sauf à souhaiter une pure et simple restauration de l'ordre qui prévalait avant la révolution sexuelle.
L'image “http://www.madinin-art.net/images/marcela_tacub.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
cliquez l'image: lire "l'homme n'a pas d'avenir"

Par :

Marcela Iacub

On aurait pu croire qu'avec la révolution sexuelle, tous les stigmates frappant la sexualité multiple ou hors mariage des femmes disparaissant, la prostituée connaîtrait la même promotion sociale que la fille-mère. De femme salie par une activité réprouvée, elle deviendrait une travailleuse ni plus ni moins honorable que les postières ou les écrivaines.


La révolution sexuelle n'a-t-elle pas imposé le principe selon lequel le caractère licite d'un rapport sexuel ne dépend que du respect du consentement des partenaires ? Et la prostitution n'est-elle pas une activité sexuelle où le consentement s'exerce à son état le plus pur ? A tel point qu'on négocie les tarifs, on choisit ses clients, on fixe d'avance ce qu'on fera ensemble, toutes choses que les gens éperdus de passion ne sauraient faire. Et pourtant, les détracteurs de cette activité s'acharnent désormais à nous montrer que les prostituées ne sont pas vraiment consentantes. Car quel autre type d'argument serait-il légitime d'avancer qui soit compatible avec une morale du consentement ?

http://www.emarrakech.info/photo/203156-267226.jpg

La manière la plus répandue de mettre en cause le consentement des personnes qui se prostituent est de faire l'amalgame avec celles qui sont contraintes par des trafiquants à entretenir des rapports sexuels contre de l'argent que par ailleurs elles ne touchent pas. Mais devrait-on appeler "prostituées" ces victimes de la criminalité organisée ? Peut-on dire que les anciens esclaves américains étaient des agriculteurs lorsqu'ils récoltaient du coton ? On disait d'eux qu'ils étaient des esclaves.


Une femme qui est forcée de se prostituer est une esclave, et non pas une prostituée. Ce qui est criminel, c'est l'esclavage, et peu importe la tâche à laquelle la victime est vouée.


D'ailleurs, ce n'est pas parce qu'un domaine d'activité humaine est gangrené par des esclavagistes qu'on y renonce : on pourchasse les criminels, et on crée un cadre légal pour les autres. Ainsi, le fait qu'il existe en France des ateliers clandestins de couture rend-il les employés des industries textiles qui respectent le code du travail eux aussi des travailleurs forcés ?


"Arguments fallacieux, criera-t-on. Celui ou celle qui travaille dans la couture vend sa force de travail, tandis que la prostituée, elle, vend son corps, elle se vend donc elle-même, tout comme ceux qui vendent leurs organes."


Pourtant, la prostituée n'aliène rien d'elle-même définitivement. De même que la personne qui invente des logiciels informatiques loue son cerveau ou vend un service intellectuel, celle qui se prostitue loue ses organes sexuels, vend un service sexuel, et non pas un organe sexuel. Elle fait un métier tout à fait comparable à celui d'un masseur. Mais on dit que le sexe n'est point comme le cerveau ou la main, que rendre un service sexuel est un acte très intime, très personnel, que la froideur de l'argent ne lui convient pas. Donner son sexe, entend-on souvent, c'est se donner tout entier, de sorte qu'on ne pourrait le louer sans se vendre soi-même : comme un esclave !

http://medias.lepost.fr/ill/2007/09/10/h-3-1015367.jpg

Il s'agit là d'une conception de la sexualité tout à fait respectable, et que beaucoup d'entre nous partagent, mais qui n'en reste pas moins une parmi d'autres. Avons-nous le droit de l'imposer à tout le monde ? Un Etat pluraliste, qui fait sienne une morale du consentement et non pas de la vertu, ne saurait imposer une conception unique de la sexualité à tout un chacun : il cherche à faire respecter les différentes significations et valeurs que les citoyens peuvent attribuer à cette activité. Et d'ailleurs, si l'on voulait imposer que toute sexualité soit intime, personnelle, ne devrait-on pas interdire, par exemple, les partouzes et les activités sexuelles de ce genre ?


Hélas, raisonner sur ces questions agace. On en vient rapidement à entendre des arguments plus émotionnels. On dit : "N'avez-vous jamais parlé à des prostituées ? N'avez-vous pas entendu qu'en général elles ne font pas cela de gaieté de coeur, mais parce qu'elles y sont contraintes par la nécessité et la misère ? Quelle femme, en vérité, pourrait apprécier de se vendre ainsi ?"


Certes, on se prostitue pour de l'argent, et non pas, par définition, gratuitement ; mais si tous ceux qui sont poussés à travailler parce qu'ils ont besoin de gagner leur vie étaient considérés comme des esclaves, il ne resterait que quelques rentiers pour se prévaloir du statut d'hommes libres. Je suis, pour ma part, assez favorable à l'idée de revenu universel inconditionné. Mais il est curieux qu'on ne se montre jamais aussi furieusement anticapitaliste qu'avec la prostitution...


Au fond, les détracteurs de la prostitution veulent dire que la morale du consentement ne s'adresse qu'à ceux qui cherchent à assouvir leurs désirs ou à éprouver du plaisir dans la réciprocité. Il leur paraît scandaleux qu'on l'utilise pour des relations unilatérales comme la relation prostitutionnelle. Mais pourquoi serait-il illégitime de consentir à un rapport sexuel pour une autre raison que le désir irrésistible qui nous y pousse ou pour le plaisir délicieux qu'on y trouve ?


Il n'y a rien là qui aille contre les règles ordinaires du consentement. A combien d'actes sexuels tant d'honnêtes gens consentent-ils tous les jours qui n'ont ni pour cause le désir, ni pour conséquence le plaisir, mais par exemple la générosité, la routine ou un certain sentiment du devoir ? A l'opposé, ne peut-on aussi imaginer des actes sexuels non consentis mais que les victimes désirent ou dans lesquelles elles éprouvent du plaisir ? De tels actes ne manqueraient pas pour autant d'être heureusement considérés comme des agressions sexuelles.

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Il semble décidément difficile, dès lors qu'on se place dans le cadre d'une morale du consentement, de condamner la prostitution. Certes, il reste la solution de revenir, explicitement, à une morale de la vertu et des "bonnes moeurs". Mais, dans ce cas, si l'on ne veut pas être de nouveau incohérent, il faudrait aligner l'ensemble de la révolution sexuelle sur une telle morale, et dire aux gens l'usage de leurs organes sexuels qui plaît à l'Etat. Mais cela a un nom : c'est une Restauration.


L'incohérence, c'est-à-dire l'incapacité à aller jusqu'au bout de ses idées, n'est pas seulement un vice de la pensée : elle a parfois de fâcheuses conséquences politiques. Ne l'oublions pas.

Un débat est ouvert sur ce sujet sur Lumières et Liberté, merci de bien vouloir echanger sur ce site vos idées, réflexion etc...Voici le lien: http://www.lumieres-et-liberte.org/article-14692107.html, merci le débat est vif...

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02/05/2010

Iran - ONU - Femmes : L'incroyable est toujours possible!

Iran : arrestation des jeunes femmes bronzées

Jeudi, le chef de la police de Téhéran Hossien Sajedinia a averti que toutes les femmes arborant un bronzage par le soleil seront arrêtées et emprisonnées en raison de l’ atteinte à l’esprit “de la loi islamique”.

Voilà ce qu'il faut faire!

http://img161.imageshack.us/img161/2874/bildeuw7.jpg

 

De même, toutes les femmes ayant des allures de mannequins ambulants seront punies.
Il affirme que le public iranien attend de la police qu’elle agisse fermement et rapidement devant toutes ces inconduites sociales commises par des femmes et des hommes, en particulier celles et ceux qui défient les valeurs islamiques.
Il a cité certains quartiers dans le nord de Téhéran où les femmes et les jeunes filles bronzées ressemblent à des mannequins.


“Nous n’allons plus tolérer cette situation et nous comptons d’abord mettre en garde celles qu’on trouve ainsi, avant de les arrêter et de les emprisonner,” a déclaré Sajedinia.
L’avertissement est la dernière initiative prise par les autorités iraniennes qui montrent une “radicalisation ” dans l’application de l’Islam.

 



Récemment, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a averti de l’imminence d’un séisme majeur.

Avant cette déclaration de M. Ahmadinejad, de hauts dignitaires religieux iraniens, comme Kazem Sedighi, ont fait savoir que les tenues trop découvertes des femmes dérangeaient les jeunes hommes et causaient des tremblements de terre (lire).


Source : IB Times extrait le 29 avril 2010 Par Melba

 

Des gestes a ne surtout pas faire, est-elle encore en vie?

Cela ne vous rappelle pas la Chine et la place Tien...?

http://www.kabyles.net/local/cache-vignettes/L450xH651/Femme-iranienne-1-d4fca.jpg

 

MAIS LE PIRE EST A VENIR, NON?

 

Orwellien : l’Iran élu à la Commission pour la condition féminine de l’ONU

L’Iran est-il vraiment le champion des droits des Femmes ?

Pour l’ONU oui ! révoltant et incroyable… mais vrai .


Le Conseil économique et social de L’ONU a élu hier l’Iran à la Commission de la condition de la femme (CSW) pour un mandat de quatre ans - à compter de 2011 - L’ONU qualifie cette Commission de “principal organisme mondial d’élaboration des politiques” en matière des droits et des revendications des femmes, “dédié exclusivement à l’égalité entre les sexes et à la promotion des droits de la femme.”

 

http://www.iranfocus.com/fr/images/stories/nucleaire/iran%20nuke%202.jpg


l’Iran a été “élu par acclamation” c’est à dire qu’il était l’un des deux seuls pays candidats pour occuper les deux sièges attribués au bloc régional pour l’Asie - en d’autres termes, le résultat de l’élection était décidé à l’avance.


Le code pénal iranien, qui prévoit entre autres atrocités envers les femmes de les enterrer jusqu’à la taille et de les lapider à mort en cas d’adultère, donne sans doute à l’Iran les compétences nécessaires pour ce poste important pour l’amélioration de la condition féminine dans le monde.


Le rapport 2009 du Département d’Etat américain sur l’Iran dénonce  quelques faits marquants sur la condition des femmes en Iran. Par exemple, le viol conjugal  “n’est pas illégal” et pour ce qui est  des autres types de viol la plupart des victimes ont préféré ne pas signaler le crime aux autorités par peur d’une punition pour avoir été violée … Quatre témoins masculins, ou trois hommes et deux femmes sont requis pour pouvoir condamner un violeur. Et un homme ou une femme dont on juge infondée la plainte pour viol est passible de 80 coups de fouet.

 

 

http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/monde/manifestations-en-iran-weekend-20-21-juin/rtr24v2v/755238-1-fre-FR/RTR24V2V_galleryphoto_paysage_std.jpg


D’autres caractéristiques du système juridique iranien dénoncé par le Département d’Etat américain : Un homme peut échapper à tout condamnation  s’il tue sa femme prise en flagrant délit d’adultère, ou s’il est certain qu’elle était consentante ….  en 2008, 50 “crimes d’honneur” ont été rapportés sur une période de sept mois … En général, le témoignage de deux femmes vaut celui d’un seul homme. De plus, une femme n’a le droit au divorce que si son mari a signé un contrat lui accordant ce droit, ou s’il ne peut subvenir au besoin de sa famille, ou s’il est un toxicomane, fou, ou impuissant. Un homme n’est pas tenu de se justifier  pour divorcer de sa femme. ”


Source : Fox News
Par Melba le 30 avril 2010

 

 

 

 


 

voir ici la source originelle avec photos à l'appui

 

United Nations Names Iran to Commission on the Status of Women

This is just a mistranslation! The Quran only says to beat them lightly. Because women always suffer the most in earthquakes, the United Nations has named the grrrl-powered Islamic Republic of Iran to its Commission on the Status of Women. The UN made the move after Iran withdrew its equally comic bid to join the UN Human Rights Council last week.

The UN made the move with little fanfare. Needless to say, liberal commenters in the west are too preoccupied with picking on the pope and making sure Comedy Central employees stay safe to take much interest. Thus it's left to the conservative media to spotlight Iran's record of government rape, stoning and whipping of wayward doxies. Here's Fox News:

The U.S. currently holds one of the 45 seats on the body, a position set to expire in 2012. The U.S. Mission to the U.N. did not return requests for comment on whether it actively opposed elevating Iran to the women's commission.

Iran's election comes just a week after one of its senior clerics declared that women who wear revealing clothing are to blame for earthquakes, a statement that created an international uproar — but little affected their bid to become an international arbiter of women's rights.

"Many women who do not dress modestly ... lead young men astray, corrupt their chastity and spread adultery in society, which (consequently) increases earthquakes," said the respected cleric, Hojatoleslam Kazem Sedighi.

Quranic fact: when you hang a woman you only need half as much rope. National Review's Jay Nordlinger says by this point the joke has become pretty mainstream:

That is what the U.N. is for: the Kafkaesque. But the news about Iran is slightly hard for me to take just at the moment. I have been at the Oslo Freedom Forum, listening to, among others, Marina Nemat. She is one of the countless girls and women who have been seized by the regime, thrown into Evin Prison — one of the darkest places on earth — tortured, raped, and otherwise battered. The regime has been doing this right from the beginning. Right from about 1980. And it is going on now. Rape, in particular, has been a constant tool of the regime: a tool of punishment and control. Why do we know Marina Nemat’s name, of all the girls and women who have been through this? Once escaped to the West, she wrote a book, Prisoner of Tehran: One Woman’s Story of Survival Inside an Iranian Prison. It is a harrowing, mind-scrambling story...

We are reminded once more of the truth that Solzhenitsyn uttered many years ago: The U.N. is not the united nations but the united governments or regimes. And that body at large is no better than the governments or regimes that compose it. And, though the world has gone far in democratization, there are still many regimes that are as savage as can be imagined. And they sit on such panels as human- and women’s-rights commissions. You know? Understandable — but still, as I said, hard to swallow.

Here is Marina Nemat's bookYou can almost see the hair on this whore. .

If their sisters in the west are remaining silent, however, women in Iran are not. Radio Free Europe reports on a protest by an Iranian women's group:

The letter refers to Iranian laws that gender-equality groups say discriminate against women. These include statutes relating to such matters as divorce, child custody, education, and the ability to choose a husband.

Women have been "arrested, beaten, and imprisoned for peacefully seeking change of such laws," the letter says. "The Iranian government will certainly use [CSW membership] to curtail the progress and advancement of women."

Radio Farda spoke to Shadi Sadr, a women's rights activist and one of the letter's signatories. Sadr explained that for years the UN has asked Iran to sign the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women. Iran, however, has refused to do so.

"Under such conditions, Iran's attempt to join such an institution [as the CSW] is doomed to fail," Sadr said.

Here's the relevant passage from the UN's press release:

Next, the Council elected 11 new members to fill an equal number of vacancies on the Commission on the Status of Women for four-year terms beginning at the first meeting of the Commission’s fifty-sixth session in 2011 and expiring at the close of its fifty-ninth session in 2015.  The Democratic Republic of the Congo, Liberia and Zimbabwe were elected from the Group of African States; Iran and Thailand were elected from the Group of Asian States; Estonia and Georgia were elected from the Group of Eastern European States; Jamaica was elected from the Group of Latin American and Caribbean States; and Belgium, Netherlands and Spain were elected from the Group of Western European and Other States.

At least she's not wearing makeup like a slut. While western feminists are declining to make the feminist case against Iran's participation in the commission, I'd like to raise a Quranic objection. The commission's website says it is "dedicated exclusively to gender equality and advancement of women." That position is in direct violation of the Holy Quran, which was handed down by Charles Nelson Reilly Himself to the Prophet Muhummunah (PBUH). The holy book makes clear that one woman is equal to half a man in inheritance, in legal testimony, in financial matters, and even in capital murder cases. How can a self-declared Islamic Republic support an equality that goes against a holy book filled with commandments like this:

Men are in charge of women, because Allah hath made the one of them to excel the other, and because they spend of their property (for the support of women). So good women are the obedient, guarding in secret that which Allah hath guarded. As for those from whom ye fear rebellion, admonish them and banish them to beds apart, and scourge them.

To learn more about women, read Surah 4 in all its sisterly glory. I understand that all religions, in their all-too-slow surrender to enlightenment, have to deny, cover up, or otherwise disappear important sections of their retarded holy books.  But Iran has forefronted its devotion to the literal foundations of its rapist religion. So it's Iran, not the UN, that needs to recognize its choice. You can have liberal, rational modernity or you can try to bend the world government to your religious psychosis. But you can't do both.

 

 

Un peu de beauté dans ce monde aussi radicale que son islamisme

 

 

 

11/04/2010

Le réseau social Facebook, êtes-vous libre d'être libre?

Facebook continue à faire joujou avec vos données personnelles



http://newtech.aurum3.com/images/facebook-founder.jpg

Le jeune patron Mark Zuckerberg l’a déjà dit et redit : le but de Facebook, c’est « connecter le monde, tout le monde ». Encore faut-il s’entendre sur la définition de « tout le monde ». A ce propos, avant d’évoquer la dernière polémique en date concernant la gestion de la vie privée du réseau social aux 450 millions de membres, petit flashback. En décembre dernier, dans un article intitulé Facebook nous les poke sévère, on évoquait en long et en large les changements de paramètres de confidentialité.


En apparence bénins, ces modifications tendaient à inciter les utilisateurs à « ouvrir » leur profil et leurs publications à « tout le monde ». Pas au sens « tous les amis proches inscrits sur le site acceptés après demande », non, « tout le monde » au sens tous les internautes pouvant désormais accéder à leur contenu via les moteurs de recherche. Bienvenue dans le monde merveilleux de la recherche sociale et du temps réel. Évidemment, et c’est la moindre des choses, une simple et rapide correction des options de confidentialité (enfin, « simple et rapide », tout est relatif) pouvait éviter à tout membre de voir son flux offert en pâture aux robots de Google.


Sauf que la terminologie et méthode choisies par Facebook pour informer ses utilisateurs n’était pas franchement d’une pureté cristalline, comme en témoigne d’ailleurs les chiffres donnés par Facebook à propos des réactions d’utilisateurs post-changement de paramètres. Ainsi, 35% des membres avaient « mis au point leur paramètres » en janvier, un chiffre qui signifie, aux yeux de Facebook, que le message est bien passé. Pas vraiment l’opinion de la spécialiste des réseaux sociaux danah boyd, chercheuse pour Microsoft qui intervenait récemment au festival SXSW. « Est-ce qu’il y a des utilisateurs de Facebook qui veulent que tout leur contenu soit publiquement accessible ? Bien sûr. Mais qu’ils représentent 65% de Facebook, c’est juste impossible. »



http://www.marketing20.fr/wp-content/uploads/2009/01/facebook_notoriety.png


Tout ceci nous amène donc à la dernière bévue de Facebook en date. Ou plutôt non, soyons précis : à la dernière « annonce de potentielle bévue », car le réseau social a tout de même retenu quelques leçons de ses multiples boulettes précédentes (pub intrusive, CGU imprécises...). Notamment celle de prévenir plutôt que guérir, autrement dit rendre publique des décisions potentiellement impopulaires plutôt que de les imposer directement aux utilisateurs. À l’approche de la f8, une conférence corporate qui se tiendra le 21 avril prochain à San Francisco, Facebook a annoncé sur son blog il y a plus d’une semaine (un vendredi soir, tard, ni vu ni connu) quelques nouveautés prévues pour les semaines à venir : il y est notamment question de géolocalisation (on y reviendra prochainement), mais le principal souci relevés par les blogs spécialisés reste avant tout le paragraphe « Applications et sites web tiers pré-approuvés. ». On sait déjà (mais il n’est pas inutile de le rappeler) que les applications facebook (les quizz à la con style « quelle Desperate Housewife es-tu ? » ou les jeux flash à base de moutons vampires) sont des aspirateurs à données personnelles. Facebook va plus loin en concoctant une sorte de version élargie et automatique de son Facebook Connect.



Extrait de l’annonce :
« Pour pouvoir vous offrir une expérience sociale utile de Facebook, nous devons occasionnellement fournir des Informations générales à propos de vous à des sites web et à des applications pré-approuvés qui utilisent notre plate-forme avant même que ne vous vous y connectiez formellement. De même, si l’un de vos amis visite un site web ou une application pré-approuvés, ceux-ci recevront des informations générales sur vous que votre ami et vous-même puissiez vous connecter à ce site web (si vous possédez également un compte sur ce site web). »


Tranquillement mais sûrement, on se dirige donc vers un partage automatique des données personnelles à des sites tiers, même si Facebook assure qu’ils seront peu nombreux et soumis à une stricte autorisation, que les membres pourront supprimer tout accès à leurs infos en réglant leurs paramètres, etc. En bas du post annonçant la chose en VO, les commentaires négatifs s’accumulent dans toutes les langues. Postée ce matin sur le blog officiel, la réponse signée Barry Schnitt, directeur de la communication de Facebook, éclaircit quelques zones d’ombres. A commencer par des plaintes plutôt obsolètes, plusieurs commentaires pointant des problèmes totalement réglables via les paramètres du compte, énième preuve de la méconnaissance de nombreux utilisateurs sur le fonctionnement du réseau social.



http://media.paperblog.fr/i/189/1894605/facebook-iphone-francais-L-1.jpeg



par Alexandre Hervau; source: écrans

17:41 Écrit par HUMANITAS dans Liberté individuelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : facebook, réseaux sociaux, marketing, liberté, vie privée, zuckerberg | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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