Avertir le modérateur

08/07/2010

L’interventionnisme d’Etat s’avère inefficace, et cela depuis plusieurs siècles !

L’impuissance publique, Le déclin économique français depuis Napoléon

 

L'impuissance publique : Le déclin économique français depuis Napoléon

cliquez pour commander le livre

 

Benoît Maffei et Noël Amenc, deux auteurs déjà auréolés du succès de nombreuses parutions, ont en commun à la fois leur passion de l’économie et l’EDHEC où ils enseignent, mais aussi indéniablement le goût du challenge.


Ils ont, en effet, osé choisir comme thème central de leur thèse l’inefficience avérée de l’intervention de l’Etat au moment où les États resurgissent sur les cendres d’une forme de libéralisme, comme dernier recours du sauvetage de la planète finance et, qui plus est, en prenant pour cible le « modèle français de l’Etat providence » !

 

http://media.paperblog.fr/i/76/762652/fonction-publique-faites-dis-L-1.jpeg


Les développements des deux auteurs démontrent l’adéquation entre la spécificité de chaque économie et l’efficacité de leur « puissance publique ». Or, l’économie française a sa « propre histoire qui l’éloigne de ses grands voisins », souligne Jean-Hervé Lorenzi qui préface l’ouvrage, insistant sur la nécessité de coordonner des plans de relance spécifiques à chaque pays.

Les auteurs analysent au fil de neuf chapitres, le caractère polymorphe de la crise économique de la France et de son déclin. L’histoire économique de la France peut se résumer à « la généalogie de l’impuissance publique d’une époque où la politique était investie de la capacité illusoire de la transformation des réalités »ajoutent-ils.


Les causes du déclin sont complexes et plurielles : niveau de socialisation du PIB et faible performance des services publics, insuffisante spécialisation du système productif dans un cadre européen peu porteur. Une certaine « finitude » de l’action publique : mais « l’histoire humaine n’est que la suite des défis qu’elle a dû relever », une logique où s’inscrivent les auteurs en proposant d’inventer un régime de croissance permettant à l’humanité d’accéder à une vie plus digne.

 

Cliquez l'image de Copeau, lire article de Contrepoint

 

 

 

http://www.ruedelachouette.org/wp-content/uploads/images/shadocks.jpg

Ou sont passé les gibbies, mrd??

Les Shadocks nous pompent tout!!

06/07/2010

Cooptation, Népotisme, les privilèges de nos gouvernances, c'est...

...La paralysie française !


par Claude Reichman,(bio wikibérale)

 

http://i.ytimg.com/vi/Ejy80A7hqzw/2.jpg

 

Deux scandales, deux réactions identiques. Ou plutôt même absence de réaction. Des ministres abusent de leur fonction, s’attribuant des avantages indus ou illégaux : le président de la République, au lieu de les renvoyer sur le champ ou de remplacer tout le gouvernement promet un remaniement … à l’automne. L’équipe de France de football se déshonore au Mondial : les dirigeants de la Fédération, au lieu de démissionner collectivement, se disputent pour savoir qui doit partir et qui doit rester. La France est devenue un pays où aucune décision collective ne peut être prise. Cette paralysie est le signe le plus évident du déclin national.

 

http://a33.idata.over-blog.com/0/20/90/25/images/crise-fin.gif


A quoi peut-on attribuer ce mal sournois, qui nous conduit à l’abîme ? Au manque de renouvellement des élites dans notre pays. Partout on se coopte, partout on édifie des barrages contre le renouvellement. Et comme personne ne peut entrer, personne ne sort !


La politique est le meilleur exemple de ce mode d’organisation délétère. Les partis en place s’attribuent tout le financement public et réduisent à sa plus simple expression le financement privé. A moins d’être investi par un parti dominant, il n’est pas possible de se faire élire au parlement. Or qui investit les candidats ? Les énarques qui dirigent le gouvernement, l’administration, les partis politiques et la majorité des grandes entreprises.

Toute la société subit ce mode de direction. Pour une simple raison : rien ne peut se faire en France sans l’aval de l’Etat, sauf les révolutions ! Jamais cette alternative n’a été aussi évidente dans notre pays que dans les années que nous vivons. Et jamais la certitude d’un bouleversement majeur n’a été aussi forte. Antonio Gramsci, qui n’est pas notre maître à penser mais à qui il arrivait de voir clair, a dit :

 

« La crise, c’est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître. »

 

Nous y sommes.


Reste à savoir ce que peut être, en France, l’issue de la crise. Je ne vois que deux hypothèses : la première, la plus probable, verra des affrontements sociaux ou ethniques dégénérer au point que le gouvernement et les partis du système seront débordés et disparaîtront de la scène publique, laissant le champ libre à l’émergence d’un nouveau pouvoir politique, dont rien ne garantit qu’il sera démocratique. La seconde se produira à la suite de l’effondrement financier du pays et conduira à la panne générale des grands systèmes étatiques comme la Sécurité sociale ou l’Education nationale. Rien de tel pour créer un indescriptible désordre que des retraites non versées, des hôpitaux fermés, des écoles désertes faute d’enseignants payés. Le chaos ainsi créé peut donner lieu non plus forcément à l’émeute mais au développement d’initiatives privées qui parviendront à réanimer le pays et à installer un nouveau pouvoir politique qui s’attachera à le réorganiser selon des principes conformes aux exigences modernes de compétitivité.


Ces hypothèses ne sont pas des cas d’école que l’on examinerait dans le calme du cabinet, mais au contraire des mouvements en marche dans la société française actuelle. La paralysie institutionnelle du pays démontre que les classes dirigeantes n’ont plus la moindre capacité à y faire face. Ils vont donc poursuivre leur course de vitesse et rien ne dit qu’ils ne finiront pas par provoquer une explosion simultanée.


Devant de telles perspectives, on peut se réfugier dans la contemplation de la télévision, comme une majorité de Français, ou rejoindre les groupes de citoyens lucides qui appellent, comme nous, au rassemblement des patriotes pour le salut du pays. Déjà, les médias du système, pris de peur face au résultat des dérives que leur désinformation a permises, s’ouvrent - timidement encore – à l’expression des idées jusque là jugées « incorrectes ». Encore un effort, Mesdames et Messieurs de la presse. Vous savez bien que, comme le disait

 

Victor Hugo, « rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue ».


Porte-parole de la Révolution bleue.

Claude Reichman

01/07/2010

Information LHC: Pétition sur la Sécurité

LHC, le réseau des blogs libres, humanistes et critiques

 

http://blog.lefigaro.fr/social/2009/06/23/bh.jpg

cliquez l'image, lire dernières news sur la sécurité

 

Cette pétition sera transmise à Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur.


M. le Ministre de l'Intérieur,


L'une des missions principales de votre ministère est de « garantir la sécurité des citoyens et des biens. »

Il existe en France des zones de non-droit, c'est un fait. Vous semblez à la fois en être conscient et  également vouloir y mettre un terme, puisque vous avez déclaré : « Dans notre République, il ne doit y avoir ni de territoire oublié, ni de population négligée. »

Au-delà du vœu pieux, vous n'êtes bien sûr pas responsable de l'état de fait actuel, dû à des décennies d'un coupable laxisme de la part des pouvoirs publics. Mais vous êtes responsable de la sécurité des citoyens, et donc :

  • de tout mettre en œuvre pour faire reculer cette insécurité
  • d'informer les citoyens de manière transparente sur la stratégie retenue et sur ses fruits

Nous avons bien conscience que l'insécurité ne peut reculer d'un coup de baguette magique. Mais nous vous demandons par contre de rendre publique la « carte de France des zones de non-droit ».

Nous ne pouvons pas imaginer que, dans une stratégie construite de reconquête des territoires perdus, cette carte n'existe pas. La rendre publique permettrait de communiquer sur la stratégie mise en œuvre. Ce serait une manière digne et responsable d'être fidèle à l'esprit de notre Constitution, et à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (notamment aux articles XII et XIV).

Vous n'êtes pas responsable de cette situation de fait ; nous sommes sûrs que vous vous employez à faire régresser l'insécurité.

Vous devez par contre à vos concitoyens une information claire sur la localisation et l'évolution des zones d'insécurité : à défaut de pouvoir garantir la sécurité des citoyens sur tout le territoire français, vous avez la responsabilité de les informer sur l'emplacement précis de ces zones afin qu'ils puissent garantir leur propre sécurité, et celle de leurs proches car les bonnes décisions  et la bonne démocratie supposent les bonnes informations.



Soyez nombreux à signer cette pétition, et n'hésitez pas à la faire largement circuler autour de vous ! Cliquez l'image ci-dessous

http://e-deo.typepad.fr/.a/6a01156fa733b9970c0120a8cad4d9970b-800wi

 Soyez nombreux à signer cette pétition

<http://newsletter.mp8.ch/url-19309769-178990.html> , et n'hésitez pas à

la faire largement circuler autour de vous !



Le Réseau LHC <http://newsletter.mp8.ch/url-19309769-178989.html>





http://a21.idata.over-blog.com/500x305/2/77/67/24/liberte.jpg

19:01 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sécurité, lhc, hortefeux | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/05/2010

Dossier radars - France/routière - Sarkozy

Depuis l'apparition des radars automatiques, le nombre de tués sur les routes a chuté de 55%.

©  Vincent LQ - Fotolia

 

Dossier sur le coût des radars, qui est, en même temps, une information générale sur les fonctionnements

et les systèmes mis en place.
http://img.src.ca/2009/02/24/480x270/AFP_090224radar-photo-route_8.jpg
cliquez lire bio

 

196 millions d'euros en tout. C'est ce que les radars automatiques vont coûter cette année au contribuable. Depuis que Jacques Chirac a fait de la mortalité routière une des priorités de son quinquennat, ces automates ont fleuri sur nos routes.


Le Président à changé, mais la doctrine est restée la même. Vitesse, feux rouges, passage à niveau et bientôt distances de sécurité, les pouvoir publics continuent de mettre le paquet sur les contrôles automatisés. Objectif : 4 500 radars installés d'ici 2012, contre à peine 3 000 fin 2009.

 

 


Mais s'ils sont de plus en plus nombreux, les radars rapportent de moins en moins d'argent et coûtent de plus en plus cher.( lol)

 

Quoique regardez, il y en a des pas onéreux, qui plus est, un chômeur de moins, mrd un fonctionnaire de plus, épineux problème lol.

 

 


542 millions € de recettes grâce aux amendes des radars automatiques


Pour 2009, les recettes issues des amendes de radars automatiques devraient atteindre 542 millions d'euros. Sur cette somme, 212 millions d'euros serviront à entretenir les radars existants, en installer de nouveaux et traiter les procès-verbaux. Légalement, c'est la destination prioritaire des recettes générées par les radars.


Deuxièmes dans les priorités de versement, les collectivités territoriales devraient recevoir 130 millions d'euros, dont 30 pour les départements et 100 pour les communes et leurs groupements. Enfin, l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) perçoit chaque année le solde du produit des amendes radar, soit 200 millions d'euros pour 2009.


2 750 radars automatiques installés en France fin 2009


A fin 2009, ce ne sont pas moins de 2 750 radars qui étaient installés sur les routes françaises. Parmi eux, la majorité (1 665 radars) était fixe, un tiers était mobile (935 radars), c'est-à-dire embarqués dans des véhicules banalisés. Enfin, avec 150 unités, les radars de feux rouges ont commencé à faire leur apparition (4% du parc).
D'après un rapport parlementaire, les autoroutes comprenaient 14,9% du total des radars fixes, les nationales 27,8%, les départementales 53,5% et les boulevards périphériques 3,8%.
En 2010, l'Etat envisage d'installer 530 radars automatiques de plus, ce qui portera leur nombre à 3 280 unités dont 320 fixes, 200 à feux rouges et 10 de passage à niveau.

75 000 € pour installer un radar fixe


Installer des radars fixes coûte de plus en plus cher à l'Etat. En 2009, leur installation coutait 70 000 euros l'unité. Mais en 2010, les tarifs ont été revus à la hausse. Désormais quand l'Etat s'offre un radar fixe, il débourse en moyenne 75 000 euros. Au final, il va dépenser 24 millions d'euros en 2010 pour installer 320 radars contre 11,55 millions d'euros en 2009 pour 165 radars.
Une hausse justifiée par Bercy par les coûts de génie civil. En effet, installer un radar suppose parfois une modification sensible des lieux où il est implanté. Autant de travaux qui alourdissent la facture. Autrement, le prix d'achat d'une cabine est plutôt stable.

70 000 € pour installer un radar automatique mobile


Les radars mobiles sont des dispositifs de contrôle automatisé de la vitesse, embarqués dans des véhicules banalisés. Cette année, l'Etat ne s'en offrira pas. Il faut dire que l'année dernière il avait massivement investi dans ce genre de radar. Pas moins de 100 ont été mis en service, moyennant 70 000 euros par pièce.
Mais en 2010, l'Etat va tout de même consacrer 1,22 million d'euros pour remplacer 35 véhicules. Coût : 34 900 euros pièce pour chaque nouveau véhicule. Cette année, l'Etat va également tester le déploiement de radars mobiles utilisables en circulation pour contrôler d'autres infractions comme le port de la ceinture ou les distances de sécurité.

115 000 € pour installer un radar feu rouge


2010 sera l'année du radar à feux rouge. En l'effet, l'Etat envisage de dépenser pas moins de 23 millions d'euros pour installer 200 machines de ce type à travers toute l'Hexagone. C'est presque autant que pour les radars fixes. Mais la technologie et les conditions d'installations de ces appareils font flamber la facture : 115 000 euros pour acheter et installer un radar de ce genre, 50% de plus cher qu'un radar fixe.
Le coût d'installation d'un dispositif de contrôle du respect des feux rouges comprend l'appareil, mais aussi la cabine et tous les coûts relatifs au génie civil, y compris le  raccordement aux différents réseaux informatiques.

150 000 € pour installer un radar de passage à niveau


Dans le cadre du plan "passage à niveau", il a été décidé la mise en place de dispositifs de contrôle du respect des passages à niveau. Proche des radars à feux rouges dans leur conception, ils coûtent autrement plus cher : 150 000 euros pièce.  10 appareils devraient être déployés d'ici fin 2010, soit une facture supplémentaire de 1,5 million d'euros.
Ce qui coûtera le plus cher dans l'installation de ces radars, ce sont là aussi les travaux de génie civil à l'approche de la voie ferré. Mais ce genre de radars ne devrait pas être généralisé puisqu'il cible prioritairement les passages à niveaux dangereux mais pour lesquels aucuns travaux d'aménagement ne sont prévus à court termes.

 

 

 

21 015 € par an pour entretenir un radar fixe


Avec 38,26 millions d'euros, le coût du maintien en condition opérationnelle de tous les radars fixes de France devrait augmenter en 2010 de 1% par rapport à 2009. Une stabilité louable dans la mesure où le parc de radars augmentera lui de 20%.
Pour la seule maintenance d'un radar fixe, comptez 13 005 euros. Ajoutez 8 010 euros par radar pour le vandalisme, et l'entretien coûte finalement 21 015 euros en moyenne par an à la collectivité. La maintenance des radars fixes s'effectue par des tests à distance et des interventions sur le terrain qui ont un coût élevé

11 000 € par an pour entretenir un radar mobile


Avec 10,29 millions d'euros, le coût du maintien en condition opérationnelle de tous les radars mobiles de France devrait augmenter en 2010 de 33% par rapport à 2009. Une flambée à comparer à l'augmentation du parc de radars mobile, en hausse 11%.
L'entretien et la maintenance d'un radar mobile coûte en moyenne 11 000 euros pièce par an. Mais c'est sans compter sur le remplacement des véhicules réformés chaque année. En 2010, ce sont 35 nouveaux véhicules (en remplacement des anciens) qui devraient prendre du service pour 1,22 million euros, soit 34 900 euros pièce. L'avantage des radars mobiles repose sur l'absence évidente de vandalisme sur les appareils de contrôle

24 980 € par an pour entretenir un radar à feux rouges


Avec 6,97 millions d'euros, le coût du maintien en condition opérationnelle de tous les radars à feux rouges de France devrait augmenter en 2010 de 270% par rapport à 2009. Une flambée à comparer à l'impressionnante augmentation du parc de radars à feux-rouges, en hausse de 223%.
L'entretien et la maintenance d'un radar à feux rouges coûte en moyenne 23 980 euros par pièce auquel il faut ajouter les frais liés au vandalisme, soit 1 000 euros en moyenne par an et par radar. Le coût plus faible du traitement du vandalisme s'explique par l'implantation urbaine de ces radars. La maintenance des radars s'effectue par des tests à distance et des interventions sur le terrain qui ont un coût élevé.

 

 

 

 

66,5 contraventions dressées pour 100 flashs


Aussi incroyable que cela puisse paraître, le déclenchement d'un flash, n'est pas synonyme d'une amende recouvrée. Au contraire, sur les 8,32 millions de flash des radars automatiques, seuls 66,5% d'entre eux donnent lieu à l'envoi d'une contravention. En effet, seuls les véhicules immatriculés en France, au Luxembourg et en Suisse sont identifiés par les machines. Sont exclus tous les autres véhicules étrangers pour lesquels l'Etat ne peut émettre aucune contravention, en l'absence d'accord.
Par ailleurs, certains clichés sont inutilisables pour des raisons techniques, ou illisbles pour établir une infraction. Mais, si le taux de contravention peut paraître faible, il ne cesse d'augmenter : +6 points en deux ans. Pour y parvenir l'Etat met le paquet : vidéo-codage plus précis, suivi des plus mauvais radars...

92% des radars fonctionnent vraiment


Voilà une statistique étonnante. Tous les radars de France ne fonctionnent pas systématiquement. Entre les actes de vandalisme et les pannes informatiques, 1 radar sur 10 ou presque se révèle inoffensif pour les automobilistes. Ce ratio est calculé tous les jours de l'année par la direction de projet interministériel du contrôle automatisé (DPICA).
Ce taux de disponibilité des radars est très supérieur aux autres pays européens comme en Espagne où il atteint péniblement les 40%. Conséquence immédiate de ce haut taux de disponibilité, des coûts de maintenance très élevés.

5,62 millions € pour transmettre les infractions


Les 45 000 messages d'infraction relevés chaque jour par l'ensemble des radars sont transmis automatiquement par liaison ADSL au centre national de traitement (CNT) de Rennes. Ces messages comprennent le cliché, ainsi que plusieurs informations relatives aux conditions de sa réalisation: quel radar, quelle unité de police ou de gendarmerie, quelle date, quelle commune de constatation de l'infraction et quelle vitesse enregistrée.
Les clichés sont alors analysés par deux logiciels de reconnaissance de forme (Carmen et Lisa) qui parviennent à donner une immatriculation identique dans plus de la moitié des cas. En 2010, l'acheminement de ces informations coûtera 5,62 millions d'euros

4,72 millions € pour imprimer les contraventions


Une fois le flash enregistré et le contrevenant identifié, le centre national de traitement édite un procès-verbal. Et là il faut distinguer les dépenses liées aux avis de contravention (ACO) des dépenses liées aux amendes forfaitaires majorées (AFM) pour les retardataires.
En 2010, il est prévu d'éditer 10,69 millions d'ACO dont 1,85 million pour des contraventions rééditées après identification d'un autre conducteur. La facture s'élève alors à 2,9 millions d'euros (10,69 millions d'impressions à 0,27 euro).  Les 1,68 million d'AFM qui devrait être émises en 2010 (19% des ACO) coûteront elles 1,82 million d'euros en éditique (1,68 million d'impressions à 1,09 euro).

10,52 millions € pour envoyer les amendes


Une fois le contrevenant identifié, il faut lui expédier son amende. Le délai moyen est de moins de 5 jours entre l'infraction et l'envoi. Et là aussi il faut distinguer les avis de contravention (ACO) des amendes forfaitaires majorées (AFM).
En 2010, le centre national de traitement devrait envoyer 10,69 millions d'ACO dont 1,85 million relatif au renvoi d'une contravention après l'identification d'un autre conducteur. En affranchissement, cela représente 5,35 millions d'euros (10,69 millions d'envois à 0,50 euro). Les 1,68 million d'AFM qui devrait être émises en 2010 sont elles envoyées en recommandé, soit un coût de 5,17 millions d'euros (1,68 millions d'envois à 3,08 euros).

1,91 million € pour permettre le télépaiement


Le paiement de l'amende s'effectue à 20% par téléphone ou par Internet. Les paiements par courrier se répartissent à égalité entre l'envoi de chèque et de timbre-amende. Les dépenses relatives à l'exploitation du système de télépaiement des amendes se décomposent de la manière suivante : 1,33 million d'euros pour exploiter l'application, 230 000 euros de maintenance et 350 000 euros pour financer les évolutions du système.
Sur ce point, le centre national de traitement ne cache pas son souhait de voir ce moyen de règlement se développer, puisqu'il favorise le paiement rapide des contraventions. Il envisage même la mise en place de terminaux de paiement chez les buralistes.

3,92 millions € pour gérer les amendes


Il existe deux applications pour gérer les amendes des radars automatiques. WinA pour les amendes forfaitaires et Icam pour les amendes majorées. En 2010, ces deux logiciels vont coûter 3,92 millions d'euros à l'Etat.
WinA, le logiciel le plus sollicité, coûtera 2,7 millions d'euros à lui seul. Sur ce total, 440 000 euros sont prévus pour son exploitation, 540 000 euros seront consacrés à aider les utilisateurs et 1,18 million d'euros serviront à fournir 500 nouveaux postes de travail. Pour les amendes majorées, l'Icam va coûter 1,22 million euros en 2010 dont 260 000 euros pour son exploitation, 560 000 euros pour sa maintenance et 400 000euros pour financer ses évolutions

4,06 millions € pour appliquer la loi


C'est le logiciel WinOMP qui assure la gestion des décisions prises par l'officier du ministère public, notamment dans le cadre du contrôle automatisé. En 2010, ce logiciel coûtera 4,06 millions d'euros. En détail, son exploitation coûtera 360 000 euros et sa maintenance 550 000 euros.
D'un point de vue pratique, la maintenance des 1 300 ordinateurs qui ont accès au système coûtera 630 000 euros, l'aide aux utilisateurs avec la mise en place d'une assistance téléphonique 470 000 euros, la fourniture du papier (800 lots de 1 000 feuilles par mois) 760 000 euros. Et enfin 500 000 euros seront consacrés au développement de l'application

6,73 millions € pour transmettre les infractions à la justice


L'application Minos assure le traitement automatisé des procédures et des décisions de justice au sein des tribunaux de police et des juridictions de proximité. Les dépenses relatives à l'exploitation de Minos (1,31 million d'euros) se décomposent de la manière suivante : 740 000 euros pour sa maintenance et 570 000 euros pour aider les utilisateurs à s'adapter aux modifications apportées au logiciel.
Il existe également des dépenses relatives au développement de l'application. Il s'agit entre autres de former un millier d'agents du ministère de la Justice (3,65 millions d'euros). Enfin, la V2 de Minos, actuellement en préparation, coûtera 1,12 million d'euros en 2010.

11,53 millions € pour traiter les réclamations


En 2010, près de 4,47 millions de courriers devraient être reçus par le centre national de traitement des amendes. La majorité de ces courriers sera relative à la déclaration, à la suite de l'envoi d'un premier avis de contravention, d'un conducteur différent de celui indiqué sur le certificat d'immatriculation. Autrement, ce seront diverses réclamations.
Les dépenses relatives à ce traitement s'élèvent à 11,53 millions d'euros dont 11,22 millions d'euros pour la seule reconnaissance numérique (2,51 euros par déclaration). En 2008, le nombre de flashs inexploitables s'est élevé à 3 millions d'unités pour les radars fixes.

 

 

 

COMME LE DIT SI BIEN MALRAUX :
Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie.

16:00 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : radars, sécurité, vitesse, sarkozy, taxe, taxes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17/05/2010

Crise: Gel des salaires des Ministres, le feront-ils? et les avantages? Un peu d'élégance, même si....

Peut-être notre exception culturelle française fera t'elle encore débat, pour sûr l'Europe nous regardant que fera notre chère gouvernance? Privilèges, privilèges, qu'avons-nous omis de notre histoire, les libéraux en leur temps n'avaient ils pas aboli ces états de faits; oui en 1789, la première révolution, la première déclaration des Droits de l'Homme. Que nenni, n'en omettons-nous pas faits et sens?

En France, il y a du bon, tout compte fait, la parité pour une première je l'apprécie, regardez ceux qui seraient prêt à baisser leurs salaires, des femmes. Déjà moins bien rémunérée que les hommes, là ici dans ce gouvernement, elles représenteraient l'économie, la pensée solidaire, l'exemplarité. Bravo mesdames, biensûr il faudra en attendre les actes, voire la décision du "chef".

 

Un pavé dans la mare. Après le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a annoncé mercredi une baisse de 15% des salaires de ses ministres, le nouveau premier ministre britannique David Cameron s'est engagé jeudi à geler le salaire des principaux membres du gouvernement pendant cinq ans. Ce qui équivaut à une réduction de 5%. L'Irlande et le Portugal ont promis des efforts similaires.

 

http://www.latribune.fr/img/22-866522-448x298-0/nicolas-sarkozy-donne-ses-consignes-au-nouveau-gouvernement.jpg

Effectivement, ils vont se les geler!

Salaires Des Ministres

 

L'austérité à l'espagnole embarrasse le gouvernement


Un régime sec qui fait débat au sein du gouvernement français. Christine Lagarde, ministre de l'Economie, aurait en fait évoqué l'idée de réduire le train de vie des ministres dès le jeudi 6 mai, lors du séminaire gouvernemental, rapporte le Journal du Dimanche. Perplexité autour de la table. Et réponse du premier ministre François Fillon : «J'en prends bonne note.»


Les ministres sont-ils prêts à suivre le mouvement insufflé par José Luis Rodriguez Zapatero ? Certains le sont. D'autres grincent des dents. Enfin, plusieurs (dont Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, et Dominique Bussereau, aux Transports) n'ont pas souhaité s'exprimer sur la question, selon le Journal du Dimanche, qui a mené l'enquête.


Tour d'horizon des commentaires recueillis par le JDD.


•Ceux qui sont prêts à baisser leur salaire


Christine Lagarde, ministre de l'Economie : «Je préconise avant tout la réduction des dépenses des ministres. […]. Mais le salaire ne me paraît pas la plus grosse source d'économies.»


Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique : «Si cette décision est collective, je l'accepterai. C'est une question de justice.»


Bruno Le Maire
, ministre de l'Agriculture : «Cela ne me pose aucun problème si le premier ministre et le président le veulent. […] Nous sommes dans une équipe et c'est au patron de décider pour ne pas tomber dans la démagogie.»


Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : «Le temps de la solidarité est venu. […] Cela passe par une série de mesures symboliques sur le train de vie de l'Etat.»


Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Sports : «Il n'y aurait aucune raison de demander des efforts aux Français, sans que nous fassions de même.»

 

• Ceux qui s'y opposent:


François Baroin, ministre du Budget : «La rémunération des ministres est moins élevée en France qu'à l'étranger. […] Je me méfie des décisions démagogiques.»


Eric Woerth, ministre du Travail : «Si je devais baisser mon salaire cela voudrait dire que les salaires des agents publics baissent aussi, ce dont il n'est pas question.»


Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique : «Il n'y a pas de raison de baisser le salaire des ministres en France puisque le salaire des fonctionnaires ne baisse pas.»

Par Isabelle de Foucaud  du JDD( source)

 

Baisser le salaire des ministres ? Plutôt crever !

Nous nous en doutions depuis quelque temps mais Luc Chatel est vraiment nul. Entre Frédéric Lefebvre et lui, la majorité n’a décidemment pas de chance avec ses porte-parole. Chaque fois que l’un de ces deux-là ouvre la bouche, Sarkozy perd un point dans les sondages. Et ce qui est le plus embêtant avec Chatel, c’est qu’en plus il est ministre de l’Education nationale. Il paraît même qu’il serait premier-ministrable !
Sa toute dernière gaffe mérite d’entrer dans une anthologie. Elle est, en tous les cas, diablement révélatrice à la fois de l’impudeur de ceux qui nous gouvernent et du mépris dans lequel ils nous tiennent.

On sait que, face à la crise épouvantable qui ravage aujourd’hui l’Europe et au milieu de toutes les mesures de rigueur, voire d’austérité, que sont bien obligées de prendre toutes les capitales, un certain nombre de premiers ministres ont décidé de réduire leur propre salaire et celui de leurs ministres.

C’est, évidemment, un peu démagogique mais c’est un symbole fort qui consiste à dire au « brave peuple » : nous devons tous nous serrer la ceinture, nous les premiers. C’est, en tous les cas, une réponse à tous ceux, de plus en plus nombreux, qui pensent, bien souvent à juste titre, que ce sont toujours les mêmes auxquels on demande de faire des efforts alors que les dirigeants, les élus, les vrais responsables de tous nos malheurs continuent à se goberger dans les palais de la République, aux frais de la République et avec la valetaille de la République.

Interrogé pour savoir si le gouvernement français allait prendre les mêmes dispositions et réduire le salaire des membres du gouvernement, Luc Chatel vient de nous déclarer qu’il n’en était pas question une seule seconde et que d’ailleurs c’était totalement impossible car « si on diminuait le salaire des ministres, il faudrait aussi diminuer le salaire de tous les fonctionnaires ». On en tombe à la renverse !

Pour qui nous prend-il ?

Jamais le salaire des fonctionnaires n’a été aligné sur celui des membres du gouvernement, qui sont hors échelle, hors statut, hors tout et souvent même hors du sens commun.

Et d’ailleurs, quand Nicolas Sarkozy, à peine élu, a augmenté, sans pudeur et dans des proportions considérables, son salaire de président de la République, sans même se rendre compte de l’effet déplorable que cela pouvait avoir sur son image, en pleine période « bling-bling », a-t-on pour autant augmenté le salaire de tous les fonctionnaires ? Non, bien sûr.

On peut toujours nous dire que ce n’est pas en réduisant les salaires de nos ministres qu’on arrivera à combler nos déficits publics (150 milliards d’euros au bas mot, cette année). C’est vrai. Tout comme ce n’est pas en supprimant le bouclier fiscal (dont ne bénéficient que 16.500 contribuables et qui ne coûte que 600 millions d’euros par an de manque à gagner pour l’Etat) qu’on pourra boucher le trou de notre dette (1.500 milliards d’euros). C’est encore vrai.

Mais alors, si on néglige les « bouts de ficelle », pourquoi ne pas supprimer l’ISF qui ne rapporte qu’un petit milliard d’euros par an, ce qui est, en effet, insignifiant mais ce qui ferait bien plaisir aux 550.000 redevables de cet impôt fondamentalement discutable.
Le « train de vie » de l’Etat est, évidemment, aujourd’hui au cœur du débat qui nous est imposé par notre « faillite » (pour reprendre le mot, mais il n’y en a pas d’autre, de François Fillon lui-même). Le premier ministre nous a annoncé « un gel des dépenses publiques sur trois ans, une baisse de 10% des dépenses de fonctionnement et 5 milliards d’économie sur les niches fiscales ». Et Sarkozy lui-même nous a laissé entendre qu’il y aurait d’autres mauvaises surprises. Très bien, mais à coup sûr totalement insuffisant.

D’autant plus que le même Fillon a ajouté que ce gel était « hors charges d’intérêt de la dette ». Morceau de phrase qui est passé inaperçu. Or, les intérêts de notre dette vont littéralement exploser cette année et plus encore dans les années à venir, ce qui veut dire que les 10% de baisse des dépenses de fonctionnement, les 5 milliards récupérés dans les niches fiscales et même les autres mauvaises surprises seront totalement insuffisants pour stabiliser nos dépenses publiques qui, malgré le gel, vont continuer à augmenter, à cause de la dette, considérablement.

Une diminution de 5, 10 ou 20% du salaire de nos excellences n’aurait, en effet, rien changé à la situation catastrophique de nos finances publiques mais elle aurait été un signal fort permettant aux Français de croire, un instant, que leurs responsables politiques commençaient à être conscients de l’état d’esprit du pays.

Quand la gauche de la gauche répète que « les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres », elle a, hélas, raison. Elle pourrait même ajouter que les classes moyennes voient chaque jour leur situation se dégrader.

Comment Chatel et ses complices n’ont-ils pas vu que l’affaire des salaires des sportifs, puis celle des parachutes dorés des patrons virés pour incompétence, puis celle du double salaire indécent d’Henri Proglio révélaient l’exaspération des Français devant l’impudeur des privilégiés.

En refusant de faire ce geste symbolique mais qui s’imposait vu les circonstances, nos ministres creusent encore davantage le fossé qui les sépare et des réalités et de l’opinion. En s’accrochant à tous leurs avantages sous prétexte qu’ils se refusent à toute démagogie, ils font le jeu du pire des populismes. Leur attitude est pain bénit pour les extrémistes de droite comme de gauche et la France attend aujourd’hui avec impatience que « Le Canard enchaîné » publie, en détail, les salaires, les primes, les notes de frais, les frais de bouche, frais de voyage, frais de représentation et autres petites douceurs de tous les membres du gouvernement.

Thierry Desjardins

 

 

Selon JM. APATHIE, rien semble bouger au sein de notre gouvernance

 

 

 

Il se passe quelque chose d’anormal sur la scène politique française, qu’il faut exprimer nettement, avec le souci d’exposer seulement un constat pour le faire partager le plus largement possible.

Depuis une quinzaine de jours, l’Europe a basculé dans un nouveau monde. Dans chacun des pays de la zone euro, l’austérité sévit. Espagne, Portugal, Italie, Allemagne, France: les plus grandes économies de la zone se soumettent à une diète draconienne. Elles veulent toutes saisir la dernière chance qui leur est offerte de ne pas être dépassées par la mécanique implacable de l’endettement dont la crise monétaire et l’explosion de l’euro pourraient être l’ultime et terrible expression.

Ces choix politiques effectués par chacun des pays ont d’importantes conséquences. D’une part, la logique redistributrice des budgets publics est partout questionnée. Pour ne parler que de la France, le gouvernement laisse entendre que des coupes claires sont devenues inévitables dans les dépenses d’intervention de l’Etat, ce qui veut dire que l’entretien des infrastructures sera moins bien effectuée, et que beaucoup d’allocations seront amputées, voire parfois supprimées.

D’une part, ces politiques concertées d’austérité conduisent inévitablement, sous peine de rechute, à une harmonisation des politiques budgétaires et fiscales dans la zone euro. C’est ce qu’exprime le souhait de la commission européenne de pouvoir expertiser les budgets nationaux avant leur adoption par les parlements concernés. Ceci est la traduction concrète d’un gouvernement économique de la zone euro que la France, depuis des années, ses gouvernements successifs certes, mais aussi les contempteurs d’une « Europe financière », appelle de ses vœux.

Cette prétention de la Commission représente un changement vertigineux de perspectives, une indéniable concession de la souveraineté nationale. Celle ci peut-être justifiée par les temps particuliers que nous vivons, ou bien critiquée par ceux qui jugent les choix néfastes et mortifères. Quoiqu’il en soit, chacun mesure l’immensité des changements qui s’annoncent, portés pour l’essentiel par la violence de la crise que nous traversons.

Tout ceci signale un basculement européen considérable. Et ceci, voilà bien ce qui cloche, n’est pas expliqué, mis en perspective, disséqué, par les plus hautes autorités de l’Etat. Où sont donc passés Nicolas Sarkozy et François Fillon? Ne revient-il pas d’abord au président de la République et à son premier ministre de faire le point, de donner une cohérence aux choix effectués, de tracer une perspective qui permette à chaque citoyen le sens de l’effort demandé, sa légitimité et sa durée.

Au lieu de cela, le silence. Le président naguère si bavard à propos de tout et de rien demeure désormais derrière les murailles de son palais. Le premier ministre toujours laconique ne répond plus que par monosyllabe à des questions posées à la diable, ce qui ne peut faciliter ni la compréhension, ni l’explication.

Certes, les ministres parlent, les chefs de partis parlent, les parlementaires parlent. Mais dans ces heures particulières, c’est la parole des chefs qui est attendue, pour ordonner le débat, lui donner son axe, et sa substance.

L’une des particularités françaises, on le sait, est d’avoir deux chefs, ou du moins un exécutif à deux têtes. Ceci est à la fois notre originalité et notre calvaire. Mais à quoi sert-il d’avoir deux têtes si les deux sont muettes en même temps, et à un moment où l’on voudrait qu’elles fussent bavardes?

Que pense Nicolas Sarkozy? Que fait François Fillon? Ou se cache-t-il? Il faut espérer que la demande montera dans les jours prochains pour que le président de la République et son premier ministre comprennent qu’il est démocratiquement nécessaire qu’au moins l’un des deux parle et mette les mots chargés de l’autorité que leur confère leur fonction pour expliquer aux Français le tournant majeur qu’est en train de prendre et de vivre leur pays.

source: Le pouvoir aux abonnés absents (17/05)

21:53 Écrit par HUMANITAS dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : régression, économie, politique, ministres, cameron, zapatero, femmes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu