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17/11/2010

Réduire la pollution et augmenter le revenu des agriculteurs, grace à la bouse de vache.

Des déjections animales transformées en électricité


On en veut plus aux vaches , car quant bien même elles pètent,  soi-disant qu'elles  nous polluent au méthane. Fini, maintenant leur bouse de méthane nous procure d'une part de l'énergie électrique et d'autre part, garanti un revenu à l'agriculteur.

« On ne peut pas fabriquer un sac à main en soie avec une oreille de cochon », dit un vieux proverbe. Une compagnie d'électricité du Vermont est pourtant en train d'accomplir un fait aussi remarquable en transformant de la bouse de vache en courant électrique par un processus qui permet à la fois de réduire la pollution et de donner un coup de pouce aux producteurs laitiers.


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Lancé en 2005 par le Central Vermont Public Service (CVPS), le programme « Cow Power » compte sur la volonté de milliers de clients - foyers et entreprises confondus - d'accepter de payer un peu plus pour leur électricité si cela permet d'étendre la création d'énergies renouvelables et d'aider leurs voisins agriculteurs.

Le gouvernement fédéral et celui de l'État du Vermont ont également mis la main à la poche, octroyant aux agriculteurs participants des dons et des prêts pour les aider à défrayer les coûts initiaux élevés d'installation de l'équipement nécessaire à la transformation du méthane issu du fumier bovin en électricité.

Le procédé est relativement simple : le fumier et autres déchets agricoles sont entreposés dans des cuves de béton souterraines et maintenus à une température de 38 degrés Celcius, soit la température de l'estomac d'une vache.

Des bactéries décomposent la matière ainsi entreposée, dégageant du méthane. Ce gaz, qui est au moins 20 fois plus nocif que le gaz carbonique sur le plan de l'effet de serre, alimente un générateur.

Les clients de CVPS peuvent choisir d'obtenir tout ou partie de leur électricité par le biais de ce programme, et paient une surtaxe de 4 centimes par kilowatt/heure. Selon les responsables de la compagnie, cela se monte à près de 20 dollars par mois en moyenne. Cette surtaxe de 4 centimes est remise aux agriculteurs participant au programme, qui reçoivent également 95 % des revenus de la vente, au prix du marché, de l'énergie qu'ils génèrent.

CVPS a marqué un point en décembre 2007, lorsque le magasine Power a classé le programme « Cow Power » parmi les cinq premières initiatives du monde dans le domaine des énergies renouvelables.

Le magazine a notamment souligné les immenses avantages du programme pour l'environnement, notamment l'amélioration de la qualité de l'air et de l'eau, la diminution des mauvaises odeurs dues au fumier et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'article citait également les avantages qu'en tiraient les agriculteurs concernés, à savoir un revenu régulier qui compense les fluctuations du prix du lait.

De plus, les agriculteurs peuvent économiser sur les achats de combustibles en utilisant le surplus de chaleur du générateur pour chauffer de l'eau et des locaux. Étant donné, également, que le processus de décomposition bactérien tue les agents pathogènes, les déchets solides restants peuvent remplacer la sciure qui sert habituellement de litière pour les animaux.

Le porte-parole de CVPS, Steve Costello, affirme que plus de 4.600 clients ont adhéré au programme, ce qui renforce encore la confiance des agriculteurs dans ce dernier.

Cependant, seulement cinq exploitations, à ce jour, y participent, ce qui est sans doute un reflet de la prudence suscitée par les coûts élevés de l'équipement initial.

Mark Sinclair, directeur adjoint de la Clean Energy States Alliance (CESA), une association nationale sans but lucratif basée dans le Vermont, a déclaré : « La technologie est encore relativement nouvelle, et très chère. Il faut parfois jusqu'à 10 ans pour la rentabiliser. »

Avec des troupeaux comptant un total de 5.200 vaches, les responsables de CVPS estiment que les fermes participantes produisent 9,4 millions de kilowatts/heure par an.

La participation limitée, à ce jour, des agriculteurs, signifie que la demande excède l'offre, ce qui, pour Dave Dunn, coordonnateur du programme « Cow Power » à CVPS, est une « bonne nouvelle ».

Si la transformation de fumier en énergie n'est pas nouvelle, a-t-il ajouté, la méthode de CVPS est unique parce qu'elle a créé un nouveau modèle d'entreprise. « Nous avons trouvé le moyen de créer un lien entre l'offre émanant des agriculteurs et la demande. Personne ne croyait que les clients accepteraient de payer 4 centimes supplémentaires par kilowatt/heure pour choisir une énergie renouvelable. Ce qui leur plaît surtout, c'est de choisir une source renouvelable d'énergie produite par un voisin. »

des génératrices d'électricité à méthane

 

Afin de limiter les coûts de démarrage, le ministère de l'agriculture offre des prêts et des dons en vertu d'une disposition de la loi agricole de 2002 visant à favoriser la création d'énergies renouvelables. L'agence agricole et le bureau de l'énergie de l'État du Vermont offrent également de modestes subventions et des prêts à faible taux d'intérêt.

Selon M. Sinclair, de la CESA, l'État du Vermont a également simplifié les démarches d'obtention d'un permis pour se livrer à ce genre d'activité afin que les agriculteurs n'aient pas à recourir à un avocat.

Il estime en outre que le programme « Cow Power » est unique aux États-Unis. Il est toutefois d'avis que la surtaxe que paient actuellement les consommateurs de leur plein gré finira par devenir obligatoire pour que ce genre de programme ait le maximum d'effet. « C'est ce qui se fait en Allemagne », a-t-il précisé.

M. Jason Bregman, co-auteur d'un article intitulé « Infrastructure and Community » (Infrastructure et collectivité) produit par Environmental Defense, une association de défense de l'environnement, considère ce programme comme le « début de l'exploitation des déchets organiques à des fins énergétiques locales ».

Amanda St. Pierre, copropriétaire de la Pleasant Valley Farm, considère le programme « Cow Power » comme un moyen de diversifier les revenus de son exploitation. Dans une vidéo réalisée par la CVPS pour promouvoir son programme, elle déclare : « Même si nous ne pouvons pas gagner d'argent avec notre lait, nous le ferons avec notre fumier. »

Des vaches laitières de Woodsboro (Maryland) attendent la traite.
Des vaches laitières de Woodsboro (Maryland) attendent la traite. Le méthane qu'émet la bouse de vache pourrait devenir un précieux combustible.
(Photo AP/WWP de Timothy Jacobsen)

Le méthane est le principal constituant du gaz naturel et un gaz à effet de serre, ce qui signifie que sa présence dans l'atmosphère se répercute sur la température et sur le système climatique de la Terre. Un nouveau partenariat international bénéficiant du soutien des États-Unis vise à développer la récupération et l'utilisation du méthane comme source d'énergie propre. Le partenariat Méthane aux marchés est une initiative des secteurs public et privé qui réunit 15 gouvernements et plus de 90 organisations déterminées à obtenir des avantages économiques, environnementaux et énergétiques.

Paul Gunning est chef des programmes ne portant pas sur le CO2 au sein de la Division des changements climatiques de l'Agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA).

Dina Kruger est directrice de la Division des changements climatiques de l'EPA.

Lancé en novembre 2004, le partenariat Méthane aux marchés est une initiative multilatérale réunissant des groupes des secteurs public et privé en vue de promouvoir la récupération et l'utilisation du méthane comme source d'énergie propre.

Aujourd'hui, 15 gouvernements et plus de 90 organismes collaborent à l'élaboration de projets concernant trois grandes sources d'émission de méthane : les décharges, les mines souterraines de charbon et les systèmes de production de gaz naturel et de pétrole.

Les activités de ce partenariat devraient donner des résultats importants : elles permettront de réduire les émissions de méthane dans le monde, d'intensifier la croissance économique, de promouvoir un approvisionnement énergétique stable, d'améliorer la qualité de l'air et d'accroître la sécurité industrielle.

L'importance du méthane

Le méthane est un hydrocarbure et le principal composant du gaz naturel, ainsi qu'un gaz à puissant effet de serre. À l'échelle mondiale, de grandes quantités de méthane sont émises dans l'atmosphère au lieu d'être récupérées et de servir de combustible. Environ 60 % des émissions de méthane dans le monde viennent des sources anthropiques (générées par l'activité humaine) susmentionnées - décharges, mines et exploitation gazière et pétrolière - ainsi que de l'agriculture. Le reste provient de sources naturelles, principalement les zones humides, les hydrates de gaz (solides cristallins composés de molécules de méthane, entourées de molécules d'eau), le pergélisol et les termites.

Émissions mondiales de méthane

La Chine, l'Inde, les États-Unis, le Brésil, la Russie et d'autres pays d'Eurasie produisent près de la moitié de toutes les émissions de méthane anthropiques. Les sources d'émissions de méthane varient beaucoup d'un pays à l'autre. Par exemple, en Chine, les mines de charbon et la production de riz constituent les deux grandes sources d'émission de méthane. En Russie, la plus grande partie du méthane provient des systèmes de production de gaz naturel et de pétrole ; en Inde, ce sont la production de riz et de viande animale qui émettent le plus de méthane ; et aux États-Unis, les décharges.

Le méthane est le principal composant du gaz naturel et est une source importante d'énergie propre. Il représente également 16 % de l'ensemble des émissions mondiales de gaz à effet de serre provenant de l'activité humaine. On considère que le méthane a un puissant effet de serre car, à quantité égale, il a un pouvoir de réchauffement de l'atmosphère 23 fois supérieur au dioxyde de carbone sur une période de 100 ans.

Le méthane est un gaz à effet de serre peu durable, dont la durée de séjour dans l'atmosphère est d'environ 12 ans. Du fait de ces caractéristiques, la réduction des émissions de méthane dans le monde pourrait avoir des effets positifs rapides et importants sur le réchauffement atmosphérique et pourrait présenter d'importants avantages économiques et énergétiques.

Émissions mondiales de GHG

Possibilités de réduction du méthane

Parmi les sources auprès desquelles il est possible de récupérer et d'utiliser du méthane figurent les mines de charbon, les systèmes de production de pétrole et de gaz, les décharges et le fumier. Voici certaines possibilités de récupération et d'utilisation du méthane provenant de ces sources :

  • Mines de charbon. Pour réduire les risques d'explosion, le méthane est éliminé des mines souterraines avant, pendant ou après l'extraction minière. L'injection dans des conduites de gaz naturel, la production énergétique et le carburant pour véhicules automobiles sont autant d'utilisations rentables du méthane provenant des mines de charbon.
  • Décharges. La principale méthode de réduction des émissions de méthane provenant des décharges consiste à recueillir et à brûler ou à utiliser les gaz de rebuts. Les techniques d'utilisation des gaz de rebuts sont axées sur la production électrique et l'utilisation directe du gaz. Pour la production électrique, il faut acheminer le méthane recueilli jusqu'à des moteurs ou des turbines. Les techniques d'usage direct se servent des gaz de rebuts comme d'un carburant ; pour d'autres méthodes, le gaz doit être traité et acheminé jusqu'à un gazoduc.
  • Systèmes de production de gaz naturel et de pétrole. Les activités de réduction des émissions entrent dans trois grandes catégories : des techniques ou des perfectionnements de l'équipement qui réduisent ou éliminent les échappements et autres émissions, des améliorations des pratiques de gestion et des procédures opérationnelles et des perfectionnements des pratiques de gestion qui tirent parti de l'amélioration des technologies. Dans tous les cas, la réduction des émissions de méthane permet de vendre et d'utiliser davantage de gaz.
  • Gestion du fumier d'origine animale. Du méthane et d'autres gaz sont produits lorsque le fumier d'origine animale est entreposé dans des conditions anaérobies (en l'absence d'oxygène). Il est possible de réduire la production de méthane et d'obtenir d'autres avantages sur le plan de l'environnement en utilisant des systèmes de digestion anaérobies qui recueillent les gaz émanant du fumier et les acheminent vers des systèmes de combustion producteurs d'énergie, comme des générateurs de moteurs et des chaudières.

En dépit de la technologie actuelle et des avantages de ces interventions, la récupération et l'utilisation du méthane restent limitées pour plusieurs raisons. Premièrement, le méthane joue un rôle secondaire dans les activités industrielles produisant ce gaz. Par exemple, les mines de charbon tiennent à éliminer le méthane de leurs chantiers d'exploitation car ce gaz est explosif. Les compagnies minières n'ont jamais considéré le méthane comme une source d'énergie indépendante.

Deuxièmement, ceux qui sont à l'origine des émissions ne connaissent pas toujours les techniques permettant de récupérer du méthane ou de l'exploiter à des fins lucratives. Ce constat vaut particulièrement dans les pays en développement, où les projets de récupération du méthane bénéficieraient d'un plus grand soutien s'il y avait davantage d'information et de formation technique.

Enfin, dans de nombreux pays, le fonctionnement inadéquat des marchés énergétiques et l'insolvabilité des services collectifs et des municipalités empêchent le secteur privé d'investir dans des projets de récupération et d'utilisation du méthane.

Méthane aux marchés

Le partenariat Méthane aux marchés vise à remédier à ces obstacles en vue de développer la récupération et l'utilisation du méthane. Dans le cadre de partenariats des secteurs privé et public, l'initiative réunit les compétences techniques et commerciales, les financements et les technologies nécessaires à l'élaboration de projets.

Les pays membres collaborent avec le secteur privé, des banques de développement multilatérales et d'autres organisations gouvernementales et non gouvernementales. Le principal objectif est de définir et de mettre en œuvre des activités propices à l'élaboration de projets de récupération et d'utilisation du méthane dans des décharges, des mines de charbon et des systèmes de production pétrolière et gazeuse.

Les 15 gouvernements, ou partenaires, qui se sont déjà engagés à participer au partenariat ont signé un accord volontaire définissant l'objectif, la structure et l'organisation du partenariat.

Dans le cadre de cet engagement, chaque partenaire accepte d'entreprendre diverses activités visant à promouvoir à l'échelle internationale la récupération et l'utilisation de méthane dans les secteurs ciblés. Chaque pays partenaire gère ses propres mécanismes de participation financière et d'assistance, en fonction de ses intérêts et de ses domaines d'expertise.

Les travaux des partenaires sont encadrés par un comité de direction secondé par un groupe d'appui administratif, ou secrétariat, dont le siège se trouve à l'Agence de protection de l'environnement (EPA) des États-Unis à Washington. Des sous-comités sectoriels chargés des décharges, des systèmes de production pétrolière et gazeuse et des mines de charbon ont également été mis en place.

Les sous-comités élaborent des plans d'action visant à définir et surmonter les principaux obstacles et problèmes auxquels se heurte l'élaboration de projets, traite des questions liées à l'évaluation et à la réforme des marchés, améliorent les possibilités d'investissement et de financement et rendent compte des progrès réalisés.

Ils font également appel à des organisations autres que les gouvernements partenaires, encourageant des groupes du secteur privé, des institutions financières et d'autres organisations gouvernementales et non gouvernementales à renforcer leurs capacités, à effectuer des transferts de technologie et à promouvoir l'investissement privé.

À cette fin, le partenariat a créé un « réseau de projets », visant à faciliter la communication et la coordination entre ces organisations. Les organisations qui le souhaitent peuvent adhérer au Réseau du projet Méthane aux marchés en signant un accord d'une page n'ayant pas force obligatoire, qui se trouve sur le site d'internet du Partenariat. À ce jour, plus de 90 organisations se sont associées à cette initiative.

L'engagement du gouvernement des États-Unis

Le gouvernement des États-Unis entend allouer jusqu'à 53 millions de dollars dans les cinq ans à venir pour appuyer l'élaboration et la mise en œuvre de projets ayant trait au méthane dans les pays en développement et dans les pays dont l'économie est en transition. La promotion de ces technologies s'effectuera par le biais de diverses activités, par exemple l'exportation de programmes américains volontairement adoptés et ayant fait leurs preuves, la formation et le renforcement de capacités, le développement des marchés, des études de faisabilité et des démonstrations technologiques.

Par son engagement, le gouvernement américain entend également mettre à profit les efforts des pays partenaires et l'expertise et les investissements du secteur privé et d'autres membres du réseau de projets.

L'EPA dirige cette initiative pour le compte du gouvernement des États-Unis et s'appuiera sur le succès de ses programmes nationaux de partenariat volontaire en matière de méthane, qui ont permis de réduire les émissions de méthane des États-Unis de 10 % entre 1990 et 2004.

Conclusion

Le partenariat Méthane aux marchés donne aux gouvernements et organisations du monde entier une occasion unique de coopérer pour remédier aux émissions de méthane tout en obtenant des avantages économiques, environnementaux et énergétiques. Le gouvernement des États-Unis estime que d'importants progrès peuvent être réalisés et est résolu à coopérer avec ses partenaires nationaux et internationaux des secteurs public et privé.

Les États-Unis estiment que le partenariat pourrait permettre d'obtenir d'ici à 2015 des réductions annuelles des émissions de méthane pouvant aller jusqu'à 50 millions de tonnes d'équivalent carbone, ou encore la récupération de 14 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

Si elles se réalisent, ces réductions pourraient permettre de stabiliser, voire de réduire, les niveaux de concentration de méthane dans l'atmosphère à l'échelle mondiale. Pour donner un ordre d'idée, cela aurait les mêmes effets que si l'on retirait des autoroutes 33 millions de voitures pendant un an, qu'on plantait 22 millions d'hectares d'arbres ou qu'on éliminait les émissions provenant de 50 centrales au charbon d'une puissance de 500 mégawatts.

Ressources

Programmes de partenariats volontaires de l'EPA concernant le méthane http://www.epa.gov/methane

Site d'internet Méthane aux marchés du gouvernement américain http://www.epa.gov/methanetomarkets

Site du partenariat Méthane aux marchés http://www.methanetomarkets.org

About 50 percent of all beverage cans are re-cycled, creating a thriving international market in recycled aluminum.

L'éco-label de l'efficacité énergétique

L'étiquette Energy Star incite le consommateur à faire de bons choix

L'éco-label Energy Star est bien connu sur le marché nord-américain. Près de 60% des consommateurs le reconnaissent comme une marque de qualité en matière de rendement énergétique. Collé sur un appareil de cuisine, sur une lampe, un ordinateur, un téléviseur ou l'un quelconque de milliers de produits, ce label atteste que l'article est conforme aux exigences de qualité que le gouvernement a fixées en matière de rendement énergétique et notamment que le coût de son fonctionnement pendant une période donnée sera inférieur à celui d'un article comparable qui n'a pas reçu le label.

C'est en 1992 que l'Agence de protection de l'environnement (EPA) a inauguré cet éco-label dans le cadre d'un programme de partenariat axé sur le marché et visant à réduire la consommation d'énergie et la pollution atmosphérique. Le ministère de l'énergie des États-Unis et le gouvernement canadien ont, depuis, uni leurs efforts en vue de mettre au point des critères d'efficacité énergétique pour la fabrication et le fonctionnement des produits.

Le programme repose sur le slogan suivant : « La qualité de l'environnement, c'est l'affaire de tout le monde. » Il vise à faire de la recherche de l'efficacité énergétique un objectif aussi facile à atteindre que possible, tant pour le consommateur que pour l'entreprise. Il fait des recherches, établit des normes et diffuse des informations qui aident les consommateurs à prendre des décisions éclairées en matière de consommation d'énergie.

Ceux-ci ont d'ailleurs confirmé l'efficacité de l'éco-label puisqu'ils ont acheté plus d'un milliard et demi de produits portant cette étiquette au cours des treize ans de vie du programme. Les économies d'énergie ainsi réalisées pour la seule année 2004 permettraient d'alimenter 24 millions de logements en électricité, selon les statistiques de l'EPA. En outre, l'utilisation de produits plus efficaces s'est traduite par une économie de 30 millions de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre, soit le niveau d'émissions comparable à celui de 20 millions de véhicules aux États-Unis chaque année. Les consommateurs ont également fait des économies de dépenses énergétiques de l'ordre de 10 milliards de dollars.

Ce programme profite aussi aux plus de 7.000 entreprises et organisations non gouvernementales qui y participent. Il guide en effet les entreprises pour la mise en place de stratégies de gestion énergétique qui mesurent les rendements, fixent des objectifs d'amélioration et observent les économies réalisées.

Certaines des plus grosses sociétés américaines sont des partenaires d'Energy Star, notamment 3M, Marriott International, General Electric, Sylvania, Whirlpool et Canon. Le programme gagne également du terrain dans l'industrie du bâtiment. Plus de la moitié des principaux constructeurs de logements y participent, incorporant une efficacité énergétique toujours plus grande dans les nouvelles structures, des fondations jusqu'à la toiture.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter http://www.energystar.gov

 

 

Commentaires

Je pense que la methanisation est un bon moyen de recycler les déjections animales et une bonne source d'énergie.
l'envie de m'investir dans ce projet m'interresse.
Serait il possible de faire investir les entreprises polluantes dans des usines à méthanes pour leur accorder des points de participation à un développement durable.

Écrit par : letellier | 01/04/2011

Je voudrais savoir quels sont les médicaments qui peuvent augmenter la taille des petits seins
merci

Écrit par : Augmenter les Seins | 05/04/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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