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21/09/2010

Sommes-nous protégé contre une attaque chimique...voire bactériologique? A priori, pas vraiment!

Alors que les États Membres de l' ONU disposent d' un système développé de
prévention et de réponse à d' éventuelles catastrophes nucléaires ou
radiologiques, des mesures similaires n' existent pas pour des attaques ou
des catastrophes chimiques et biologiques,

a souligné le Président du Groupe de travail sur la prévention des attentats au moyen d' armes de destruction massive et la réaction en cas d' attentat, Geoffrey Shaw.


Selon lui, il est temps que les pays examinent les moyens de s' assurer que
la communauté internationale puisse réagir rapidement et efficacement en cas
d' incident majeur impliquant des produits chimiques ou des armes et des
matières biologiques.

 

http://www.dark-stories.com/chimique/helabja.jpghttp://www.uruknet.de/pic.php?f=du-baby15.jpg


Dans un entretien accordé au Centre d' actualités de l' ONU, Geoffrey Shaw a
estimé qu' un rapport de l' Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme
(ECLT), rendu public la semaine dernière, mettait en avant « l' existence
d' un système solide mis en oeuvre par l' Agence internationale de
l' énergie atomique (<"http://www.iaea.org/index.html">AIEA) pour faire face
à des situations d' urgence nucléaires ».


L' AIEA joue un rôle de coordinateur central pour déployer ce système, qui
inclut aussi des mécanismes de mobilisation inter-agences, afin d' alerter
les organes de l' ONU susceptibles d' intervenir dans ces cas d' urgence.
Mais de nombreux États membres et les organisations de la société civile
manquent toutefois de sensibilisation sur le système, selon le rapport, qui
fait une série de recommandations pour améliorer la coordination de
l' information publique et le rôle de l' AIEA en cas urgence.

 

http://img.over-blog.com/300x257/1/18/15/06/5--9.7.9/confrontation.jpg


Ce système, qui intègre notamment une base de données pour surveiller le
trafic illicite de matières nucléaires, et la création de lignes de
communication entre les agences et entre les pays pour permettre des
réponses rapides, est né après l' accident du réacteur de Tchernobyl en
avril 1986.


« Tchernobyl a marqué tous les esprits. Une communication efficace est
considérée comme une élément beaucoup plus important qu' auparavant »

,


a indiqué Geoffrey Shaw, qui explique aussi le développement plus lent de
mesures similaires contre les attaques chimiques ou biologiques par
l' entrée en vigueur plus tardive (1997) de l' Organisation pour
l' interdiction des armes chimiques (OIAC).


« S';il y a une attaque biologique par des terroristes, qu' est ce qui
serait attendu du système des Nations Unies? Voilà le genre de questions
auxquelles nous devons répondre pour que nous puissions agir si nécessaire»,


a poursuivit Geoffrey Shaw. Selon lui, l' expansion

 

« phénoménale » de l' industrie de la biotechnologie au cours des dernières années a mis les décideurs politiques face à « des défis délicats ».

 

« Il y a énormément de matériel dangereux? comment vous protégez cela ? On
pourrait essayer d' établir des protocoles de vérification, impossible à
vérifier. Il y a beaucoup de questions qui doivent encore être examinées »,


a conclu Geoffrey Shaw.

 

Source IHEDN

L' ONU SOUTIENT DES MESURES FACE AUX MENACES BIOLOGIQUES ET CHIMIQUES
Source journal ou site Internet : AIEA
Date : 20 septembre 2010

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