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30/12/2009

Attention l'intégrisme n'est pas virtuel !

Après un attentat déjoué dans un avion sur la ligne Amsterdam(NL)/Détroit(USA) par ses propres occupants (çà fait peur d'ailleurs); voici ce que certains Imans dans le monde peuvent prêcher au sein de leur mosquée, laissé à disposition par la République, la démocratie. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant d'avoir des illuminés comme ce pauvre nigérian entreprendre le diktat verbal de ces prêtres. Espérons que l'Islam d'aujourd'hui puisse trouver la force, afin de contrôler mieux ses extrêmes comme jadis le christianisme avait pu le faire. Question d'évolution...Enfin par ailleurs qu'attend la sécurité intérieur afin d'évacuer ce genre d'idôlatre, il est vrai peut-être, difficile, telle notre politique se soviètise!


Comme quoi ce n'est pas nouveau:



Questions Finances


13:58 Écrit par HUMANITAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : attentat, intégrisme, iman, mosquée, islam, islamisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29/12/2009

Les Hadopiens sont arrivés...

Voilà  un peu sous silence, il faut lire le journal officiel mais c'est fait: 11 personnalités. 8 hommes et 3 femmes, je ne prône pas la parité, mais cela fait rigoler tout de même. Deux ont un blog personnel, les autres ??, niveau âge, belle maturité, très peu de jeune pour de l'innovante technologie à maîtriser. Bravo tout change, tout devient possible...

http://www.blig.fr/files/images/16_gugus_hadopi_assemble_nationale_vote2.jpg


Source: JO+vision de www.numerama.com :


Jean Musitelli

http://wiki.france5.fr/images/thumb/1/17/La-diplomatie-francaise1.jpg/180px-La-diplomatie-francaise1.jpglire info, cliquez l'image

  • Par le Conseil d'Etat : Jean Musitelli, président de la très inutile Autorité de Régulation des Mesures Techniques (ARMT) qu'avait créée la loi DADVSI. L'ARMT devient l'Hadopi, ce qui fait de M. Musitelli un candidat tout désigné à sa présidence.

Jean Musitelli, né en 1946, haut fonctionnaire français. Il est membre du conseil d’administration de l’Institut de relations internationales et stratégiques. Elu administrateur de l’Institut François-Mitterrand, il a été notamment conseiller diplomatique (1984-1989) et porte-parole (1991-1995) du président de la République, chargé de mission auprès du ministre des Affaires étrangères (1990-1991 et 1997), ambassadeur de France auprès de l’UNESCO (1997-2002), puis membre du groupe d’experts internationaux chargés par le directeur général de l’UNESCO d’élaborer l’avant-projet de convention sur la diversité culturelle (2003-2004). Le 3 mai 2007, il est nommé membre de l’Autorité de régulation des mesures techniques. Il est actuellement président de l’Autorité de régulation des mesures techniques, et vient d’être nommer membre titulaire de l’HADOPI par Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d’État.

 

 

Marie-Françoise MARAIS

http://www.m2-dmi.com/spip/IMG/jpg/marais.jpglire info,

  • Par la Cour de cassation : Marie-Françoise Marais, membre de l'ARMT, conseiller à la cour de cassation chargée des affaires de droits d'auteur, elle est vice-présidente du Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA). Placé sous la tutelle du ministère de la Culture, le CSPLA avait dans un rapport rejeté l'idée que le téléchargement sur les réseaux P2P puisse être un acte de copie privée, plaidé pour la responsabilité pénale des éditeurs de logiciels de P2P, et pour un renforcement des DRM. A la cour de cassation, Mme Marais avait été rapporteur de la décision Mulholland Drive qui avait nié l'existence d'un droit à la copie privée opposable aux producteurs de DVD qui empêchent leur copie. L'arrêt de la plus haute juridiction avait, sous la plume de Mme Marais, estimé que le bénéfice de la copie privée devait être rejeté au  "regard des risques inhérents au nouvel environnement numérique quant à la sauvegarde des droits d'auteur et de l’importance économique (de) l’exploitation de l’oeuvre". Si Jean Musitelli n'est pas élu Président, Mme Marais est celle qui tient le mieux la corde en deuxième position.

Conseiller à la Cour de cassation, 1° chambre, en charge des affaires de propriété littéraire et artistique, Marie-Françoise MARAIS a antérieurement été Présidente de la 4° chambre de la Cour d’appel de Paris spécialisée en matière de propriété intellectuelle.

Mme MARAIS est également Vice- Présidente du CSPLA (Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique), Présidente de la CNIS (Commission Nationale des Inventions de Salariés) et membre de la CEPC (Commission d’Examen des Pratiques Commerciales).

 

 

Patrick BOUQUET

http://www.whoswho.fr/photobio-patrick-bouquet_173740_M.jpglire info,

  • Par la cour des comptes : Patrick Bouquet, lui aussi ancien membre de l'ARMT. Haut fonctionnaire de longue date, il avait été nommé selon Renaud Donnedieu de Vabres pour faire bénéficier l'ARMT de "son expertise économique mais également de sa connaissance du secteur des nouvelles technologies".

Conseiller-maître à la Cour des Comptes, Patrick BOUQUET a été notamment Directeur du cabinet du ministre du commerce et de l’artisanat (1976-1977), Directeur des finances de la région Ile-de-France (1982-1986), Directeur général des collectivités locales au ministère de l’intérieur (1986-1989), Secrétaire général du groupe central des villes nouvelles (1993-1994) et Secrétaire général adjoint de la ville de Paris (1994-2001).

 

 

Christine MAUGÜÉ

http://www.sciencespo-grenoble-formationcontinue.fr/images/orientation/ChristineMAUGUE.jpglire info

  • Par le CPLSA : Christine Maugüe, conseiller d'Etat. Elle avait été nommée en qualité de personnalité qualifiée au CSPLA en novembre 2009 en remplacement d'André Lucas, un professeur de droit de Nantes grand spécialiste des questions de propriété littéraire et artistique (il est l'auteur d'un traité de référence sur le sujet). Pour la petite histoire, M. Lucas qui a démissionné du CSPLA avait exprimé des vues favorables à la licence globale. Christine Maugüe est spécialiste de droit public économique.

Christine MAUGÜÉ, 46 ans, conseillère d’État, rapporteur générale de la Commission supérieure de codification, présidente de la 6e sous-section de la section du contentieux du Conseil d’État.

Ingénieur Général des Télécommunications et membre du CGTI (Conseil Général des Technologies de l’Information) depuis 2001, Jean BERBINAU a été notamment Directeur du Plan pour les Télécommunications de l’Ile-de-France hors Paris, Directeur technique de l’Agence France Presse au cours des années 80 puis Délégué Général d’EDIFRANCE-AFNOR.

Au CGTI, les ministères de la Culture et de l’Industrie lui ont confié les missions relatives à la propriété intellectuelle. Commissaire du gouvernement pour le MINEFE lors de la discussion de la loi DADVSI, il siège depuis mai 2007 au CSPLA (Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique) comme personnalité qualifiée.

Il a été inscrit en 2006 sur la liste des experts judiciaires près la Cour d’Appel de Paris.

 

 

Chantal JANNET

http://www.annuaire-au-feminin.net/JANNET.jpglire info

  • Par les ministres en charge des communications électroniques, de la consommation et de la culture : Chantal Jannet, une inconnue à nos yeux, à moins qu'il ne s'agisse de la même Chantal Jannet que la présidente de l'Union Féminine Civique et Sociale (UFCS), dont cette fiche biographique nous indique qu'elle est "petite-fille d'un ancien Président de la République".

Chantal JANNET, Présidente de l’UFCS depuis 2000

 

 

 

Jacques Toubon

 

http://heureeuropeenne.blogactiv.eu/files/2009/06/toubon.jpeglire l'info,

  • Par les ministres en charge des communications électroniques, de la consommation et de la culture : Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture, il a beaucoup oeuvré au Parlement Européen pour promouvoir la riposte graduée et s'opposer à l'amendement 138. Il en est récompensé, lui qui est aussi membre de la commission Zelnik sur l'amélioration de l'offre légale.

Né le 29 juin 1941 à Nice, ancien député de Paris, maire du 13e arrondissement de Paris de 1983 à 2001, ancien ministre et député européen depuis 2004. Il assure actuellement la présidence de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration.

 

 

 

Jean Berbineau

 

http://mymusic.typepad.com/my_music/images/jean_berbinau.jpglire l'info "la faute à Fillon"

  • Par les ministres en charge des communications électroniques, de la consommation et de la culture : Jean Berbineau, secrétaire général de l'ARMT. Il avait été le coauteur d'un rapport du CGTI (Conseil général des technologies de l'information) qui préconisait l'installation de spywares chez les internautes, ou encore la création de listes blanches de sites web sur les points d'accès WiFi publics. Il devrait logiquement devenir secrétaire général de l'Hadopi.

 

Michel Thiollière

 

http://www.ump42.info/images/michel-0-thio.jpglire info,

  • Par le président du Sénat : Michel Thiollière, rapporteur au Sénat des deux lois Hadopi et de l'ancienne loi DADVSI qui avait créé l'ARMT. Lui aussi est remercié d'avoir fermé les yeux sur de nombreux points qui posaient problème dans la riposte graduée.

Professeur d’anglais, né à Saint-Étienne le 10 avril 1955. Michel Thiollière est membre du Parti radical valoisien, il est sénateur de la Loire depuis 2001, et a été maire de Saint-Étienne de 1994 à 2008.

 

 

 

 

Franck Riester

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c5/Franck_Riester.jpg/250px-Franck_Riester.jpglire info,

  • Par le président de l'Assemblée nationale : Frank Riester, rapporteur acharné des deux lois Hadopi, il a travaillé durement pour que l'Assemblée vote la création de l'Hadopi. On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

Franck Riester, député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 5e circonscription de Seine-et-Marne en battant, au deuxième tour, Marie Richard (PS) avec 58,95 % des suffrages. Il succède ainsi à Guy Drut (UMP) qui ne se représentait pas. Dans le cadre de ce mandat, il a été rapporteur de la loi Hadopi Depuis les élections municipales de 2008, Franck Riester est également maire de Coulommiers.

 

 

Sont nommés membres titulaires de la commission de protection des droits, chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée par le traitement des dossiers d'infractions présumées : Mireille Imbert-Quaretta (ancienne directrice de cabinet du ministère de la Justice, conseiller d'Etat spécialiste du droit pénal), Jean-Yves Monfort (président du TGI de Versailles) et Jacques Bille, conseiller à la cour des comptes.

Ce dernier, professeur en marketing et communication, fut vice-président de l'Association des agences-conseils en communication.

Et ça tombe bien, faute sans doute de pouvoir aller jusqu'à l'étape finale de la condamnation devant un juge, l'HADOPI devra avant tout faire preuve de communication pour espérer faire peur aux internautes et justifier son existence ..."

Mireille Imbert-Quaretta

Mireille Imbert-Quaretta est Conseiller d’Etat

 

 

Jean-Yves Monfort

http://www.itu.int/ITU-T/worksem/images/monfort.jpglire info d'Eolas


Jean-Yves Monfort est président du tribunal de grande instance de Versailles

 

 

Jacques Bille


Jacques Bille est conseiller à la cour des comptes.

20:12 Écrit par HUMANITAS dans Liberté individuelle | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : hadopi, internet, liberté, parité, femmes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/12/2009

Les chiffres de Jacques Marseille

Jacques Marseille nous propose quelques chiffres significatifs. Voir en cliquant l’image tous ces chiffres.

je vous en procure deux en direct, de quoi réfléchir! Enfin si cela peut donner des idées à certains.

 

 

4464 euros

 

( Samedi 20 juin 2009 )

 

C’est la somme versée tous les ans par un salarié payé au smic pour assurer sa retraite. Elle représente les cotisations patronales et salariales dont il pourrait disposer s’il n’était pas « assujetti » à la Sécurité sociale.

Placée tous les ans en obligations d’Etat sécurisées à 3,5 %, cette somme assurerait à ce salarié un capital de 377 000 euros en quarante ans, lui permettant de bénéficier d’une retraite supérieure de 50 % à celle qu’il obtient aujourd’hui.

Un argument qui ne plaide pas en faveur de notre modèle social.

 

49,3 milliards d’euros

 

( Samedi 2 mai 2009 )

 

c’est la valeur des immeubles possédés par l’Etat.

Des « bijoux de famille » dont la vente représenterait moins d’un an d’intérêts de la dette, qui s’élève maintenant à plus de 1 300 milliards d’euros, ou moins d’un an d’impôt sur le revenu.

Sans compter que, pour mettre ce patrimoine aux normes, il faudrait consacrer 2,6 milliards d’euros par an.

Pis encore, sur les 300 000 oeuvres d’art prêtées par le Mobilier national pour valoriser ce patrimoine, 37 000 manquent aujourd’hui à l’appel…

 

En bonus une petite vidéo sur les régimes spéciaux…

 

 

Enfin il y a régimes spéciaux et régimes spécieux!!!!!!

 

 

Bon et avant la casse du mur en 1989, il n'y avait pas de chiffre et très peu de lettres, eh oui le PC n'était pas "des inconnus"

 

 

21:39 Écrit par HUMANITAS | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : j. marseille, sécurité sociale, retraite | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/12/2009

Mandela - Afrique du Sud - Mondial de foot

Comment ne pas faire un post tout à fait symbolique sur cette organisation et manifestation en Afrique du Sud de la coupe du monde de football.
Un homme représente un symbole pour son pays, Nelson Mandela.

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cliquez l'image pour bio
http://www.studentsoftheworld.info/sites/societe/img/8828_NelsonMandela%20Afrique%20du%20sud.jpg

L'ex-Président sud-africain Nelson Rolihlahla Mandela, le prisonnier politique le plus célèbre du monde, a consacré son existence à lutter contre l'apartheid et à prôner la réconciliation des peuples d'Afrique du sud.

A une époque où la ségrégation raciale contre les noirs est institutionnalisée par le gouvernement, Mandela poursuit des études d'avocat et rejoint, en 1944, les rangs de l'ANC, l'African National Congress, afin de lutter pour l'établissement d'une république démocratique en Afrique du sud. Puis, devenu président d'une section de l'ANC pour la jeunesse, il mène une campagne contre les lois iniques organisant à travers le pays la résistance contre l'apartheid. Mis en garde-à-vue, il dirige clandestinement une nouvelle campagne visant l'établissement d'une convention nationale. Mais accusé, notamment, d'avoir quitté le pays illégalement, Mandela assure, en vain, sa propre défense avant d'être condamné en 1964 à l'emprisonnement à perpétuité. Quelques années plus tard, il engage de sa cellule des négociations entre l'ANC et le Gouvernement de F. de Klerk en place qui aboutiront à l'abolition officielle de l'apartheid et aux premières élections multiraciales. En 1991, Mandela est enfin libéré après 28 années de solitude durant lesquelles sa « faim de liberté pour son peuple est devenue faim de liberté pour tous, blancs et noirs ». Dès lors, il comprend que sa mission est la réconciliation et qu'il faut libérer aussi bien “l'opprimé” que “l'oppresseur” lui-même « enfermé derrière les barreaux des préjugés et de l'étroitesse d'esprit ». Car pour lui, s'il a pu « apprendre à haïr », il peut aussi « apprendre à aimer »...

Elu Président de l'ANC, Nelson Mandela reçoit en 1993, conjointement avec F. de Klerk, le Prix Nobel de la Paix et, un an plus tard, se déroulent les premières élections multiraciales qui font de lui le nouveau Président de la République. « Nous sommes nés pour rendre manifeste la Gloire de Dieu qui est en chacun de nous, déclare t-il lors de son élection, et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même ». Plus que jamais, malgré le très lourd héritage de l'apartheid, Nelson Mandela s'investit dans la reconstruction démocratique, sociale, économique et politique du pays cherchant à combler les besoins urgents de la population noire et à apaiser les craintes des afrikaners. Mais « nous ne sommes pas encore libres, déclare Nelson Mandela à 80 ans, au soir de ses fonctions présidentielles, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres, le droit de ne pas être opprimés… car être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres ». Une grande leçon d'humilité digne des plus grands…

Aussi, parmi les nombreux bâtisseurs de la nouvelle Afrique du sud, Mandela est perçu comme le Père de cette nouvelle nation : un grand réconciliateur qui a transcendé les limites de sa prison pour œuvrer en faveur de la Paix et qui, sans aucun doute, en dépassera bien d'autres pour parfaire sa mission.

Pascale de source Fraternet
Lectures conseillées :

>> Un long chemin vers la liberté - Nelson Mandela : Nelson Mandela nous permet, à travers son autobiographie, de comprendre la situation actuelle de l'Afrique du Sud. Ouvrage très bien construit, l'auteur nous démontre et explique les différents événements forts, principalement politiques et raciaux, au cours des 70 dernières années du pays. Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !

>> L'apartheid - Nelson Mandela : Texte de deux plaidoiries du dirigeant nationaliste sud-africain. Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !

>> Le regard de l'antilope - James Gregory, Bob Graham : Particulièrement pour le peuple noir, ce livre est émouvant. On y voit les sévices perpétrés par la population blanche et la dureté du régime d'apartheid. L'histoire de Nelson Mandela est une leçon de courage pour tous ses compatriotes. Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !

>> Nelson Mandela: Le dernier titan - Alfred Bosch Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !

>> Nelson Mandela - K. Delobre Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !

>> Nelson Mandela - Jean Guiloineau : Cette biographie retrace son itinéraire, depuis sa naissance dans le Transkei en 1918 jusqu'aux élections générales d'avril 1994, en passant par les années d'enfance et de formation, par la lutte, la clandestinité et le long séjour dans les geôles sud-africaines. Un grand destin, un grand combat pour la cause de la liberté. Une vie tout entière consacrée à lutter pour les siens. Ce livre fera découvrir l'homme qui a changé l'histoire de l'Afrique du Sud. Commandez ce livre chez Amazon.fr en cliquant ici !



Un tirage au sort relativement heureux pour la France puisque, outre l'Afrique du Sud, tête de série la moins forte, elle sera confrontée au Mexique et à l'Uruguay, deux autres équipes supposées abordables. Les Bleus débuteront le 1e tour contre l'Uruguay, au Cap le 11 juin, jour d'ouverture à 20h30' heure du Cap puis affronteront le Mexique, le 17 juin à 13h30' (heure local) à Pretoria avant de terminer par les Sud-Africains, le 22 juin à Bloemfontein à 16h (heure local). Pour ce dernier match une sacré fête, une ambiance africaine de feu.


Tableau ci-dessous source le Point, pour info:



http://www.wahid.fr/wp-content/uploads/2008/08/cape-town-le-cap-south-africa-afrique-du-sud.JPG
http://voyage.aliceadsl.fr/data/lp_maps/fr/afrique_du_sud/afrique_du_sud-01.gif

http://www.pressvoyages.com/uploads/photos/large/9dfdd61dc0cedaf64c3c7e84dc8ecab9.jpg

11:31 Écrit par HUMANITAS dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mandela, football, afrique du sud, apartheid, racisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/12/2009

Hommage - Abolition de l'esclavage

Tout comme le 10 mai (journée national contre l'esclavage), j'ai laissé une bonne période de recherche au sein de la presse, des médias, pour m'apercevoir, lire, qu'aucuns de ces organes ne se sont manifestés le 2 décembre pour cette journée internationale de l'abolition de l'esclavage, en France. Tout au plus une affiliation à une journée pour les enfants, certes utile, mais la priorité sur ce terrain ne serait-elle pas plutôt la grave question du fléau de la malnutrition.

Biensûr, les libéraux pourront à nouveau constater que sur ce thème de l'abolition, nous en sommes écartés, pour ne dire sciemment oubliés. Nos jacobins d'un temps, collectivistes d'aujourd'hui se sont appropriés dans l'histoire le terme "humanisme" sans aucunement vouloir connaitre son corollaire: Le Libéralisme.
Par ailleurs, du côté des libéraux, n'avons nous pas perdu nos valeurs originelles de 1789 à 1794 sur cette question des abolitions, tant des privilèges que celle de l'esclavage?
Amis et camarades, ne voyez pas cela comme une invective, force de constater simplement qu'à priori, que peu, voire d'aucuns think-tanks, mouvements politiques, blogs sympathisants, libéraux ne se sont montrés; nous démontre une nouvelle fois une grande omission de notre propre histoire. J'en appelle autant à ceux qui se disent des "vrais" libéraux, que ceux de mouvance d'un libéralisme humaniste, "progressiste", a prendre acte (10/5; 2/12. deux dates de militantisme); mais la vrai date n'est-elle pas le 27 avril?
Alternative Libérale est ici le lien de vos omissions.

Pour certains le libéralisme "grand angle" semble être une idée délicate, tant les nombreuses mouvances libérales  alliées à leurs disciples égos respectives la fragilise. Alternative Libérale se fait forte en cette idée afin d'y amener si possible en bonne intelligence avec d'autres, ses projets, vos projets, enfin des projets communs.
Alternative Libérale (A.L.) a une politique de diversification fédératrice, à ne pas confondre à une dispersion des genres.

ALTERNATIVE LIBERALE est la Force de cette troisième voie, celle d'un Libéralisme  "Grand Angle", respectueuse de ses valeurs originelles.
L'exemple  de l'abolition de l'esclavage, c'est notre histoire, elle devrait aussi representer votre Force, notre Force, une Energie pour la  Liberté.
Faisons ensemble la  liberté, la Liberté fera le reste.

http://media.melty.fr/media--image-121306-article-ajust_650.jpg

 

L'abolitionnisme en 1789

A la veille de la Révolution, l'abolitionnisme est défendu en France par la Société des Amis des Noirs, fondée en février 1788 par Brissot. Elle compte parmi ses 130 ou 140 membres, l'abbé Grégoire et Condorcet, rejoints en 1789 par La Fayette, Mirabeau, le duc de la Rochefoucauld, le comte de Clermont-Tonnerre et le juriste Sonthonax. Elle peut également compter sur la bienveillance de Necker et sur le journal de Brissot : Le Patriote Français.
Trois éléments handicapent son action. D'abord, le discours abolitionniste ne se fonde pas sur un impératif religieux, au contraire de la Société anti-esclavagiste fondée à Londres un an auparavant. Ensuite, il semble désarmé face au réalisme apparent des arguments économiques esclavagistes. Or, Benjamin Franklin et Adam Smith ont déjà souligné la moindre rentabilité de ce mode de production. Enfin, les Amis des Noirs prônent un abolitionnisme timoré et progressif, persuadés comme Voltaire que les noirs sont inférieurs aux blancs.

Nous pouvons remercier sans doute Bonaparte de nous avoir rétabli en 1802 l'esclavage (ironie); Il aura fallu encore que des libéraux interviennent en 1848 afin de l'abolir de nouveau, puis en 1861.



Delpin, Patrice. Textes sur l’abolition de l’esclavage en France (1789-1848).
http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/cliotexte/html/france.abolition.esclavage.html


L’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dispose que « nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ». Pourtant, l’esclavage reste aujourd'hui un problème grave qui se manifeste sous diverses formes : servitude pour dettes, servage, travail forcé, travail et servitude des enfants, trafic de personnes et d’organes humains, esclavage sexuel, utilisation d’enfants soldats, vente d’enfants, mariage forcé et vente de femmes et exploitation de la prostitution.

La Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage (2 décembre) rappelle la date de l'adoption par l'Assemblée générale de la Convention pour la répression et l'abolition de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui (résolution 317 (IV) du 2 décembre 1949).

Par la résolution 57/195 du 18 décembre 2002, l'Assemblée a décidé de proclamer 2004 Année internationale de commémoration de la lutte contre l’esclavage et de son abolition. Le 28 novembre 2006, l'Assemblée générale a déclaré le 25 mars 2007 Journée internationale pour la commémoration du bicentenaire de l'abolition de la traite transatlantique des esclaves (résolution 61/19)

 

 

patience...
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Une omission en terre d'Islam
« Lutter contre l’esclavage signifie non seulement interdire directement l’esclavage par la loi mais aussi lutter contre la pauvreté, l’analphabétisme, les disparités économiques et sociales, la discrimination fondée sur le sexe et la violence contre les femmes et les enfants. Nous devons appliquer les lois contre l’esclavage, mettre en place des mécanismes destinés à lutter contre de telles pratiques, renforcer la coopération bilatérale, régionale et internationale, y compris avec les organisations non gouvernementales d’aide aux victimes, et lancer des campagnes de sensibilisation. »
 
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